Agenda / Programme

 


Programme de Terre et Famille, printemps – été 2020 à Briant

Samedi 25 avril, 20h30 : Guillaume de Thieulloy, directeur du Salon Beige, nous parlera de la nécessaire convergence des oppositions à la déconstruction révolutionnaire ( Gilets Jaunes, Manif pour tous… ).

Samedi 16 mai, 20h30 : Marie-Françoise Ousset, guide-conférencière, nous racontera sainte Jeanne d’Arc dont nous fêterons le centenaire de la canonisation (1920). « Cette canonisation tardive ne veut-elle pas dire que Jeanne est pour notre temps ? » (conférence-projection ).

Samedi 27 juin, 20h30 : Reynald Secher, historien, nous entretiendra sur l’Identité. Comment la définir, pourquoi et comment certains la remettent en cause ? Notre Conférencier étayera son discours d’exemples concrets et quotidiens.

Toutes nos conférences ont lieu en salle communale et sont suivies d’un buffet composé des spécialités familiales que chacun voudra bien partager autour d’un verre de l’amitié offert par Terre et Famille (Pas d’inscription et participation libre). Nos conférences sont filmées et disponibles sur notre site terre-et-famille.fr.

 

Autres rendez-vous en France

 

Pour plus d’informations : terreetfamille@gmail.com

Notre Dame de la maison

 

Très Sainte Vierge Marie au Cœur Douloureux et Immaculé,
nous vous choisissons comme Reine et Maîtresse de cette Maison.
Daignez, nous vous en supplions, y manifester votre aide puissante.

Préservez-la de tout dommage, du feu, de l’eau, de la foudre, des ouragans, des tremblements de terre, des voleurs, des méchants, des incursions, de la guerre, de la révolution, et de toute autre calamité connue de Vous.

Bénissez, protégez, défendez, gardez comme votre bien propre
les personnes qui vivent et vivront ici.
Préservez-les de toutes les disgrâces, infortunes et accidents, mais par-dessus tout accordez-leur l’insigne grâce d’éviter le péché.

Que pas un seul péché mortel ne se commette jamais dans cette maison.
Et que tous ceux qui y passent, qu’ils travaillent pour la gloire de Dieu et pour le Règne de votre divin Fils Jésus-Christ, Règne que vous devez vous-même, O bonne Mère, préparer et partager.

Que cette Maison vous soit à jamais consacrée, ô Sacré Cœur de Jésus,
ô Cœur douloureux et immaculé de Marie,
Qu’elle soit bénie avec tous ceux qui l’habiteront ! Ainsi soit-il !

 

Les maisons où cette prière a été exposée devant une image de la Sainte Vierge pendant les guerres de Vendée ont été préservées.

Dimanche des Rameaux

Avec le dimanche des rameaux, nous entrons maintenant dans la semaine sainte.

Commentaire liturgique :

La cérémonie de ce jour comporte clairement deux parties. D’abord la bénédiction des rameaux et la procession. Cette cérémonie glorieuse, pratiquée à Jérusalem au 5° siècle, selon le récit d’Ethérie, la pèlerine bordelaise, a été conservée jusqu’à nous. Les fidèles sont invités à prendre un rameau dans la main et faire la procession, car ils font partie de ceux qui reconnaissent le Seigneur et veulent le glorifier. Ils garderont ce rameau à la main pendant le récit de la Passion, car ils savent que la gloire de Jésus se manifeste particulièrement là. Ils muniront les crucifix de leurs maisons de ces rameaux pour les protéger et se souvenir que le Seigneur doit être loué toute l’année ! La deuxième partie comporte la Messe et la lecture de la Passion. C’est une cérémonie douloureuse, où l’on veillera à bien écouter le récit de la Passion, tellement marquant. Que ce jour soit l’occasion pour nous de promettre au Seigneur d’accueillir l’amour qu’il nous indique par son sang versé.

Mot spirituel :

Voici que ton roi vient à toi plein de douceur !

Je ne sais pas si vous avez fait votre communion solennelle, ou profession de foi,comme on dit aujourd’hui ? Cette cérémonie qui sort de l’ordinaire, précédée d’une petite retraite, où l’on revêt un aube blanche et où l’on promet qu’on suivraJésus tous les jours de sa vie… Souvent je me suis dit que l’enfant qui faitcette promesse connaît bien peu la vie ! Il n’a pas expérimenté encore la lâcheté qui peut être la notre parfois, la déception que peuvent nous causer les
autres, la violence aussi de la sensualité qui nous habite tous… Et pourtantcette promesse reste belle et on s’en souvient encore des années après, commeune journée de lumière où l’on était proche de la beauté vraie…

Le jour des Rameaux, il me semble que Jésus fait vivre la même chose aux apôtres et à la foule qui le suivait. Il organise une mise en scène parfaite, entrant solennellement dans Jérusalem, tout comme le roi David, montant un âne ! Et tout le monde l’acclame, comment n’aimerait on pas celui qui répandit lesmiracles et les paroles de lumière ? Et Jésus est heureux de la louange desapôtres, des simples fidèles et des enfants… Même si Il sait que tous enresteront pas fidèles quand la Croix se profilera à l’horizon… Peu importe !
Ces moments de grâces marqueront les assistants pour la vie !

Profitons bien de cette belle fête pour prier le Seigneur de tout notre cœur, leremercier de sa bonté et humblement lui demander la fidélité ! Voici que ton roi vient à toi plein de douceur !

Pratique : Relire l’évangile de l’entrée de Jésus à Jérusalem

Abbé Henri Forestier

Mgr Carlo Maria Viganò, l’Eglise face à la crise du coronavirus

Le 31 mars 2020 sur le blog de Jeanne Smits : https://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2020/03/mgr-carlo-maria-vigano-analyse-la.html

Il est indispensable et urgent que le pape, tous les évêques, les prêtres et les religieux s’engagent dans une authentique conversion. C’est ce que réclament les laïcs, qui souffrent en proie à la confusion, faute de guides fidèles et sûres.

Nous ne pouvons pas permettre que le troupeau que le divin Pasteur nous a confié pour le gouverner, le protéger, le conduire au salut éternel, soit dispersé par des mercenaires infidèles. Nous devons nous convertir, pour n’appartenir qu’à Dieu seul, sans aucun compromis avec le monde.

Les évêques doivent reprendre conscience de leur propre Autorité apostolique, qui est personnelle, qui ne peut être déléguée à des sujets intermédiaires comme les Conférences épiscopales ou les synodes, qui ont faussé l’exercice du ministère apostolique, causant ainsi de sérieux dommages à la constitution divine de l’Église, telle que le Christ l’a voulue.

Assez de voies synodales ! Assez d’une collégialité mal comprise ! Assez de cet absurde sentiment d’infériorité et de flatterie à l’égard du monde ! Assez de cet usage hypocrite du dialogue au lieu de l’annonce intrépide de l’Évangile ! Assez de l’enseignements de fausses doctrines et la peur de prêcher la pureté et la sainteté de la vie ! Assez de silences craintifs devant l’arrogance du mal ! Assez de l’occultation d’ignobles scandales. Assez de mensonges, de tromperies, de vengeance !

La vie chrétienne est une milice, un combat, et non une marche insouciante vers l’abîme. À chacun de nous, en raison des Ordres sacrés dont nous sommes investis, le Christ demandera de rendre compte des âmes que nous avons sauvées, et de celles que nous avons perdues, pour ne pas les avoir prévenues et aidées. Revenons à l’intégrité de la Foi, à la sainteté des mœurs, au seul culte qui plaise à Dieu !

Conversion et pénitence, donc, comme nous le demande la Très Sainte Vierge, Mère de l’Église ! Demandons tous à la Vierge Marie, Tabernacle du Très-Haut, de donner aux prêtres et aux évêques l’élan héroïque dont ils ont besoin pour sauver l’Église et pour réaliser la victoire son Cœur Immaculé.

Notre manque de foi rend possible les desseins des malfaisants

Et si ce qui nous arrivait n’était pas un châtiment de Dieu mais le fruit de notre propre construction. « Le monde moderne ne sera pas châtié. Il est le châtiment. » nous disait déjà Nicolás Gómez Dávila.

Nous avons peur de mourir du coronavirus au point d’avoir accepté la résidence surveillée pour tous ! Et pourtant, « nous n’avions qu’une peur au monde, celle d’offenser Notre Seigneur. »

Nous avons chassé Dieu ou accepté de vivre sans Dieu dans la sphère publique. Nous avons cru possible de nous émanciper de notre Créateur, et maintenant nous sommes seuls face au danger.

Alors qu’attendons-nous pour suivre le Fils prodigue sur le Chemin de retour vers la Maison du Père ?

Ressaisissons-nous vite, sans quoi nous serions complices de non-assistance à personnes en danger !
Localement, dans le respect des règles en vigueur, acclamons notre Seigneur ce dimanche 5 avril pour les Rameaux !

Stéphanie Bignon

Les martiens

 

Chroniques de Pereslavl , mercredi 25 mars 2020

Je me suis souvent dit, devant la civilisation contemporaine et ceux qui en sont le produit, qu’il n’y avait pas besoin de fables sur les extraterrestres et les soucoupes volantes, les extraterrestres, c’est nous, ou plus exactement, quand on reste les pieds sur terre, ce sont eux, les mutants de la modernité: hors-sol, toxiques, dépourvus d’empathie.
Or je suis tombée sur un extrait d’une lettre de Merejkovski à Wells citée par un ami russe qui me confirme dans cette impression:

Et en conclusion, permettez-moi, mister Wells, de vous rappeler: vous-même. Vous savez ce que sont les bolcheviques? Ce ne sont pas des êtres humains, ce ne sont pas des bêtes, et même pas des diables, mais vos « martiens ». A présent, non seulement en Russie mais sur toute la terre se produit ce que vous avez génialement prédit dans « la Guerre des mondes ». Les martiens sont descendus en Russie ouvertement, mais secrètement, clandestinement, ils grouillent déjà partout.
Le plus terrible chez les bolcheviques n’est pas qu’ils ont dépassé toute la mesure des méfaits humains mais que ce sont des êtres d’un autre monde, leurs corps ne sont pas les nôtres, leurs âmes ne sont pas les nôtres. Ils nous sont étrangers, à nous enfants de la terre, d’une étrangeté extraterrestre et transcendantale.
Vous, mister Wells, vous les connaissez mieux que quiconque, vous savez que le triomphe des martiens est la mort non seulement de votre patrie et de la mienne, mais de toute la planète Terre. Alors, comment est-il possible que vous soyez avec eux contre nous?

Je vois souvent des réflexions, pourquoi, comment, les Russes ne se sont-ils pas révoltés, comment ont-ils pu accepter tout ce qui s’est passé chez eux, les Russes eux-mêmes se le demandent, mais on peut se poser la même question devant d’autres événements analogues dans d’autres pays. En Chine, au Cambodge. Les Chinois me semblent exactement correspondre à cette définition des martiens, car ils nuisent sans aucune retenue, ni aucun complexe à tout ce qui vit, avec de grands raffnements de cruauté, le profit de la fourmilière est la seule chose qui compte. Mais nous aurions tort de nous arrêter à l’aspect communiste de cette maladie martienne qui s’est emparée de l’humanité, car le communisme est lui-même une dérive et une conséquence. Et ce qui est décrit par Merejkovski se poursuit aujourd’hui sous forme de globalisme transhumaniste, d’une espèce de bolchevisme capitaliste et nous observons à l’échelle planétaire la sidération qui était celle du peuple russe quand il a dérapé et s’est laissé prendre par les martiens, comme une jeune fille prise dans un viol collectif. Nous avons affaire à des martiens, qui ont pris le pouvoir politique et surtout financier, et qu’aucune considération normale et morale ne peut retenir. La grande faiblesse des enfants de la terre, des gens normaux, c’est d’être incapable de concevoir le mal à l’état pur que représentent les martiens. Ils ne s’attendent pas à ce qu’ils sont capables de faire. Ils les croient idéalistes, ou irréalistes, ou incompétents, ils s’indignent, ils essaient de comprendre, font appel à toutes sortes de sentiments et de concepts élevés dont les martiens n’ont rien à foutre, mais qu’ils peuvent utiliser avec une grande fourberie, comme le virus du SIDA se déguise pour dérouter les anticorps. Les martiens ne connaissent jouissent positivement de la souffrance, de la destruction, de la laideur, de la profanation, de la perversité et de la mort. C’est ce que Dostoïevski avait commencé à explorer dans « les Démons ». Plus que par la cupidité ils sont mus par l’exécration de la vie, par ses côtés capricieux, anticonformistes, imprévisibles et généreux. Ils s’acharnent sur la noblesse, sur l’innocence, sur le talent, sur tout ce qui est beau, sacré, poétique. Ils tournent en dérision, profanent, calmonient, massacrent, mettent tout sens dessus dessous. Ce sont des martiens. Des extraterrestres, ennemis de la terre, de ses lois éternelles, et du ciel, de sa transcendance.
C’est pourquoi tout ce qu’ils font est absurde, horrible, invivable, déshonorant, incohérent, cacophonique et dément, mais ils arrivent, à force de marteler des incantations dans le tohu-bohu, à hypnotiser toujours plus de monde, fabriquant ainsi toujours plus de martiens contrefaits ou du moins suffisemment pour nous imposer l’existence affreuse que tout être normal refuse de toutes ses fibres dès les bancs de l’école, où il se demande généralement à juste titre ce qu’il fiche.
La question est: d’où cela vient-il? Quand cela a-t-il commencé? Je pense que la première manifestation d’autentique martianisme a eu lieu quand Henri VIII a commencé à détruire la civilisation paysanne anglaise communautaire, à chasser les paysans dans les villes, tout cela a commencé avec le capitalisme, l’humanisme, la renaissance, la franc-maçonnerie, avec la matérialisme, et les idéologies, avec le luciférianisme qui faisait s’exclamer à un député français révolutionnaire triomphant: « Nous avons éteint au ciel des étoiles qui ne se rallumeront plus ».
La question suivante est: qu’est-ce qui a permis l’apparition de la renaissance, du protestantisme, etc. cette dérive qui a eu raison du moyen âge pour notre malheur? Bien sûr, les intoxiqués de la modernité sont persuadés que justement le moyen âge, ce sont les horreurs fantasmagoriques, l’obscurité totale et l’oppression, or tous ceux qui se sont penchés sur la question savent que c’est exactement l’inverse. Même s’il y avait des personnages cruels au moyen âge, aucun d’eux n’étaient des martiens. Gilles de Rais, malgré ses crimes affreux, n’était pas un martien, il est parti pour le bûcher en pleurant de remords et en demandant pardon aux parents de ses victimes. Est-ce que les pédophiles de l’ombre, aujourd’hui, demandent pardon, est-ce qu’ils partent au bûcher? Ivan le Terrible n’était pas un martien, alors que les dictateurs du XX°siècle, et la plupart des dirigeants occidentaux actuels, officiels ou occultes, si. La calomnie systématique du moyen âge par les martiens est une technique destinée à nous faire oublier que le monde où ils nous ont mis est insupportable et mortifère. De même qu’ils désignent leur ennemi idéologique comme le mal absolu et s’en servent pour terroriser leurs esclaves, de même, ils dénigrent les époques antérieures, pour leur faire aimer leur enfer, tout en détruisant soigneusement tous les vestiges de beauté qui pourraient, par comparaison, faire douter les hypnotisés des conquêtes du Progrès qu’ils leur ont apporté.
Aujourd’hui ces martiens ont acquis une puissance hallucinante. Ils se sont constitués en mafias transversales, et parce qu’ils ont l’argent, ils détiennent le pouvoir, l’armée, la science, la presse, l’édition et internet. Ils sont la maladie mortelle de la vie. Comment allons-nous nous en débarrasser? Je suis personnellement convaincue que le coronavirus, quelle que soit son origine, qu’on l’ait introduit ou exploité, est une sorte de 11 septembre biologique, destiné à sidérer les populations, et le plus vertigineux est que des cerveaux malades puissent concevoir de telles choses et que nous ne soyons pas en mesure de diriger sur eux un rayon de la mort qui les neutralise les uns après les autres…
J’ai su dès l’adolescence qu’ils étaient le mal à ‘état pur; dès que je les ai vus grouiller dans les facs. Je les vois maintenant aux commandes, avec toutes sortes de petits trolls à leurs ordres dans la presse et sur les fils de commentaires de facebook: quelle que soit la langue dans laquelle ils s’espriment, ce sont des martiens. Aujourd’hui, il y a les hommes, et il y a les martiens. Je me fiche même de la couleur idéologique ou politique des gens. La question que je me pose, c’est: telle personne est-elle du côté des hommes ou du côté des martiens?

Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dispersés…

https://chroniquesdepereslavl.blogspot.com/2020/03/les-martiens.html

Quelques questions à se poser sur les journalistes et la pandémie

Publié le 25 mars 2020 par Anne Brassié

Comme pour l’incendie de Notre Dame, aucune question n’est posée sur les causes de cette pandémie. Que s’est il passé à Wuhan ? Nous avons en Chine un laboratoire de recherche bactériologique dit P4, c’est à dire hautement pathogène. Nous avons un ancien patron de l’Inserm , mari de l’ancienne ministre de la Santé qui a inauguré, le 23 fevrier 2017, ce laboratoire créé en collaboration avec un pays si peu démocratique qu’il enrégimente sa population quand elle ne l’envoie pas en laogai !. Nous avons une querelle ancienne sur l’utilité de certains vaccins entre Monsieur Levy Buzin et le professeur Raoult. Nous avons un décret en février pour classer le médicament du professeur sur la liste des substances vénéneuses par le ministère de la santé encore dirigé par madame Buzin. Nous avons des laboratoires qui cherchent vîte ,vîte les bons remèdes bien rentables alors que le remède du professeur n’est pas couteux…..
Le vrai journaliste ne serait il pas celui qui pose les bonnes questions?
Tous les gouvernements ou presque signent des traités de non prolifération d’armes chimiques . La bactériologie ne rentre t elle pas dans ces traités ? On signe un accord avec un pays qui a tué des millions d’enfants avec sa politique de stérilisation et d’avortement. N’est ce pas gênant ? Comment ose t on préparer des virus pour tuer l’adversaire ? Pourquoi personne n’interroge monsieur et madame Bill Gates sur leurs véritables intentions philanthropiques et leur bilan déjà réalisé en Inde. Stérilisation forcée et avortement en masse des petites filles aboutissent à un pays sans femme….Pourquoi les féministes ne s’agitent elles pas sur ce drame ? Pourquoi certains se permettent ils d’appeler à l’élimination des vieux et des pauvres comme le suggérait Margaret Sanger , la fondatrice du Planning Familial, en 1916 aux USA?
2 ème question
Le professeur Raoult n’a pas que les cheveux longs il a aussi les idées longues et les recherches poussées. Comment un journaliste qui n’a pas fait dix à 15 ans d’étude peut il contrer vulgairement un homme de science. La seule attitude correcte et utile d’un journaliste c’est de poser des questions et mettre en valeur un savant, un artiste ou un homme politique si celui ci en vaut la peine. Le reste est bavardage du café du commerce et on en est saoulé.
3 ème question
Est ce au gouvernement et à ses fonctionnaires de décider du travail d’un médecin ? Le professeur Raoult a répondu par la négative. Depuis Hippocrate le médecin est seul responsable devant son malade. Pourquoi les enseignants obéissent ils au garde à vous à l’état, alors que les méthodes imposées par celui ont fait la preuve de leur échec?. Pourquoi les hôpitaux privés n’ont ils pas joué de leur indépendance pour continuer à soigner ceux qui en avaient besoin alors que leurs lits sont restés vides.
Bref pourquoi et comment sommes nous dans un état totalitaire ? Le soviet suprême décidait des cultures en URSS selon son idéologie très éloigné du réel. Les catastrophes sont arrivées en rafales .
Bref cette pandémie est une occasion inespérée de reprendre notre destin en main. Plus de délégation à l’Etat qui n’a que 3 prérogatives, la justice, la sureté et l’exécutif. Ces 3 domaines laissent à désirer , ils ont du pain sur la planche.
Quand aux journalistes ce n’est pas parce qu’ ils ont des salaires faramineux qu’ ils nous impressionnent . Le public réclame de la modestie, de l’information véritable, c’est à dire la recherche des faits et des causes. Le reste est bouillie pour les chats.

Le blog d’Anne Brassié: https://www.annebrassie.fr/