Le combat par l’enracinement

« S’enraciner pour s’élever » est l’adage de Terre et Famille. Adage ou plutôt, cri de guerre !

S’enraciner dans sa terre, son histoire, sa foi, dans le réel est vital pour l’âme et donc pour toute vie intérieure. « Chaque être humain a besoin d’avoir de multiples racines. Il a besoin de recevoir la presque totalité de sa vie morale, intellectuelle, spirituelle, par l’intermédiaire des milieux dont il fait naturellement partie » (Simone Weil, L’enracinement, 1943).

Or selon Georges Bernanos, « On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure » donc pour commencer contre l’enracinement !

Ce système diabolique, diviseur nous déracine toujours plus, il nous « atomise façon puzzle ». Son but est que nous perdions tout. Non seulement nos biens et comptes en banque mais la raison. Il nous balade de peur en peur. Rien de leurs attitudes n’est fortuit car le bureau d’étude McKinsey missionné par notre gouvernement sait que, comme l’a exposé Simone Weil, « La sécurité est un besoin essentiel de l’âme… La peur ou la terreur, comme états d’âme durables, sont des poisons presque mortels, que la cause en soit la possibilité du chômage, ou la répression policière, ou la présence d’un conquérant étranger, ou l’attente d’une invasion probable, ou tout autre malheur qui semble surpasser les forces humaines. »

McKinsey & Company, cabinet international de conseil en stratégie dont le siège est situé à New York, aux États-Unis est grassement payé avec nos impôts pour nous abrutir, cultiver nos vices, paresse, envie, futilité et malheureusement pour nous et toujours selon Simone Weil « Ceux qui manquent de bonne volonté ou restent puérils ne sont jamais libres dans aucun état de la société. »

Ces techniciens de l’asservissement savent aussi « … que les hommes de notre époque étaient depuis longtemps affamés d’obéissance… et ils en ont profité pour leur donner l’esclavage. » (S Weil)

Il nous faut donc retrouver vite chacun nos esprits. La solution à tous nos maux est en nous-même et certainement pas dans les artifices de ce système pervers. Travaillons sans cesse à retrouver notre libre arbitre. Simone Weil précise que « d’une manière générale, tous les problèmes concernant la liberté d’expression s’éclaircissent si l’on pose que cette liberté est un besoin de l’intelligence, et que l’intelligence réside uniquement dans l’être humain considéré seul. Il n’y a pas d’exercice collectif de l’intelligence. Par suite nul groupement ne peut légitimement prétendre à la liberté d’expression, parce que nul groupement n’en a le moins du monde besoin. Bien au contraire, la protection de la liberté de penser exige qu’il soit interdit par la loi à un groupement d’exprimer une opinion. Car lorsqu’un groupe se met à avoir des opinions, il tend inévitablement à les imposer à ses membres… La solution pratique immédiate, c’est l’abolition des partis politiques. »

C’est à nous seul de préparer le retour du vrai Chef au pouvoir absolument libre de tout conflit d’intérêt et n’œuvrant que pour le bien commun. Tout homme d’état devrait avoir pour devise « ne nuire à personne, être utile à tous » (Saint Pierre Fourier).

« Une véritable hiérarchie suppose que les supérieurs aient conscience de cette fonction de symbole et sachent qu’elle est l’unique objet légitime du dévouement de leurs subordonnés. La vraie hiérarchie a pour effet d’amener chacun à s’installer moralement dans la place qu’il occupe. »

À la France, il faut un roi !

Stéphanie Bignon

Lettre ouverte de Stéphanie Bignon à Cassandre Fristot

 

Chère Cassandre,

Mais qui ose vous accabler, vous juger, vous priver de votre travail ?

Quel état est à ce point fragile pour avoir peur d’une pancarte en carton ?

Qui peut oser défier le raisonnement et la bonne foi à ce point ?

Qui ose exercer son métier de magistrat en en reniant tous les principes ?

Mais pire encore qui peut accorder un quelconque crédit à un système arbitraire, violent, aux abois, en un mot révolutionnaire.

En septembre 1792, les révolutionnaires justifiaient le massacre d’innocents par leur supposé collusion avec les ennemis de l’extérieur. Aujourd’hui, le monde est soi-disant menacé par le Covid et les innocents doivent payer…leur innocence.

La révolution est le moment où la vertu est submergée par le vice. Le désordre, le mensonge, la corruption, les plus laides bassesses dominent les esprits les plus faibles. La révolution détruit la confiance, la bienveillance. La révolution c’est la haine du passé, la peur de son voisin et de l’avenir. Elle est un accès de fièvre, de délire où l’intelligence est occultée.

Mais le plus à craindre est l’effet d’entrainement car accepter la domination du Covid sur nos vies, c’est accepter une révolution, un effondrement de l’humanité vers ses plus bas instincts mis à nu par la peur. Chaque personne sombrant dans le narratif officiel du Covid devient de facto un révolutionnaire et son frère réfractaire devient son ennemi.

Cassandre, Vous êtes jeune, belle, inspirée, courageuse. Vous êtes vraiment française et grâce à vous et d’autres soldats de la Vérité d’hier et d’aujourd’hui, nous savons que notre beau pays existe encore et toujours et malgré ces révolutions. Comme le Chevalier de Charrette vous pourriez dire :

« Mais en face de ces démons

qui renaissent de siècle en siècle,

sommes une jeunesse, Messieurs !

Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de fidélité ! »

Merci Cassandre,

Stéphanie Bignon

15 novembre 2021

 

Saint Michel Archange, protégez nous !

Chers amis de Terre & Famille,

En 2014 nous fondions Terre & Famille à la confluence de la Renonciation de Benoît XVI et de la présentation de l’abominable loi Taubira devant le pouvoir législatif en 2013.

Des millions de bonnes gens sont « montés » à Paris sincèrement outrés à l’idée de « marier deux personnes de même sexe ». Ces manifestants ne se levaient pas pour plus d’argent, moins d’impôts, mais pour sauver la famille, la Civilisation. Cette abomination est une insulte grave à la nature et à Dieu. L’Eglise ne pouvait être complice !

Conduits par des naïfs ou des agents doubles qui voulaient « protéger » le mouvement de tout amalgame « politiquement incorrect », toute cette énergie gratuitement donnée par ces bonnes gens venant de la France entière pour défendre la famille fut dispersée et neutralisée. Ces mêmes organisateurs de défaites sont aujourd’hui totalement absents du combat ultime pour la liberté : l’inviolabilité de nos corps, tabernacles de nos âmes.

Tout ce tintamarre dramatique avait lieu avant Emmanuel Macron, avant la « Plandémie », avant l’incendie de Notre Dame de Paris, avant les Gilets Jaunes et avant les attentats « terroristes » du Bataclan. Souvenez-vous, après le 13 novembre 2015, il fallait ouvrir son sac à main, vous soumettre à des contrôles partout même dans l’entreprise que vous serviez depuis 20 ans. Du jour au lendemain, nous étions tous suspectés d’être des terroristes. Votre sac était devenu la cachette potentielle d’une kalachnikov en pièces détachées ou d’un jihadiste lyophilisé sans doute. Pendant ce temps le même sac à main transporté dans une voiture dans les parkings sous terrains de votre entreprise ne faisait l’objet d’aucune question. L’objectif n’était donc pas de nous protéger mais bien déjà de nous soumettre par la culpabilisation et l’humiliation individuelle et collective.

Depuis toujours, le mensonge tente de monter, comme le lierre, le long du bel arbre généalogique de l’humanité. Mais, la santé de l’arbre et la veille permanente à son pied retenait, ralentissait l’ascension de la plante grimpante. Le relâchement des veilleurs, la corruption des « sommités » a permis au mensonge de progresser. Le feuillage du lierre remplace maintenant celui de l’arbre menacé de mourir.

Le temps que nous vivons est déterminant. La radicalité s’impose sous peine de perdre le cap et un temps précieux.

Cette nébuleuse mondiale, ces champions du Système d’EXPLOITATION doivent, pour garder le contrôle, user de manipulation car leur pouvoir n’est rien face à la puissance des peuples libres. Les expressions tartes à la crème du genre « on se vaccine pour les autres », « on n’a pas le choix », « ce n’est qu’un vaccin comme les autres… » sont des rengaines d’hypnotiseurs, de charmeurs de serpents !

L’assertion « On se vaccine pour les autres » contient une double contrainte symptôme de la perversion. Cette petite phase très sophistiquée vous invite à justifier l’abdication de votre libre consentement par une fausse charité, votre bonne conscience est alors corrompue. Par ailleurs si vous ne vous laissez pas injecter vous êtes un dangereux égoïste. La liberté proposée ici consiste à sauter dans le vide ou à prendre un coup de couteau dans le dos.

Toute cette propagande, ces arguments de malades mentaux prouvent à eux seuls qu’il ne s’agit pas d’un vaccin comme les autres, qu’il ne s’agit pas de nous protéger mais de nous soumettre.

Par la grâce de Dieu, l’intercession de Notre Dame et l’assistance de Saint Michel, nous pouvons leur jouer un tour. Face au précipice, menacés d’un couteau, nous les surprenons par une échappée verticale, nous sommes imprenables. D’un battement d’aile Saint Michel déséquilibrera notre assaillant, il tombera dans le néant.

Que l’Esprit Saint nous éclaire pour construire quand tout s’effondre et qu’Il nous donne la force de tenir dans cette tempête.

Stéphanie Bignon, septembre 2021

 

Pas de Pays sans paysans !

La première médecine est l’alimentation et donc notre bonne relation à la terre. C’est une évidence si on se laisse aller à penser, à relier les faits entre eux, à sortir des cases, des classes, des grilles, des courbes pour respirer, pour prendre le large !

Renouons les fils du temps, retrouvons l’indispensable et incontournable dépendance de tous les domaines entre eux, réutilisons nos cerveaux et remontons un peu dans l’actualité.

Il y a 50 ans les paysans déversaient des chars de fumier devant les préfectures pour exprimer leur colère mais aussi pour avertir l’opinion publique, ceux qu’ils nourrissaient. Et puis rien, ou presque, les paysans ont commencé à mourir ou à survivre en mutant en industriels de la terre, endettés et défigurés dans leur vocation.

Accablés par les banques et l’administration, ils ont commencé à se pendre aux fourches de leur tracteur dans l’indifférence quasi générale et quand ils renâclent, ils sont assassinés à l’instar de Jérôme Laronze, petit agriculteur de Saône-et-Loire tué en mai 2017 de deux balles dans le dos par les gendarmes aux ordres.

Aux paysans, le système a vendu du tout chimique et de l’hyper mécanisation allant jusqu’au robot de traite par exemple. La vache ne voit plus le paysan. Une machine s’occupe de tout et le paysan/industriel gagne du temps libre pour s’occuper de sa famille, pour les loisirs… Les loisirs sont une douce façon de nous faire admettre notre inutilité, notre obsolescence.  « Occupez-vous de votre famille (que par ailleurs nous détruisons), allez au cinéma, nous, banquiers apatrides, nous nous occupons de tout pour votre bien ».

Le plan, diaboliquement intelligent, nous a maquillé l’asservissement en liberté et en bien être. Le paysan est maintenant endetté et inutile tout comme le médecin qui est remplacé par des algorithmes. Le diagnostic et les prescriptions de votre médecins de famille ne comptent plus dans ce « nouveau monde » et aujourd’hui les algorithmes ont décidé que nous étions tous malades. La santé et la liberté s’achètent en pharmacie ! Avec symptômes ou sans, notre identité sera bientôt réduite à notre marquage par « Big Pharma ».

Malade ! Oui nous le sommes devenus et d’abord de « mal bouffe » mais aussi de sédentarité, de virtuel, de fracture entre la Création et nous et entre nous.

Malade, « complètement malade », nos cerveaux à qui il faudrait de l’oxygène, nos corps qui auraient besoin d’exercices élevant l’âme et de tendresse fraternelle ne trouvent que bâillons et chaines pour tout remède.

« Le travail des hommes » c’est d’abord le travail de la terre, celui qui donne du pain, du vin et notre vraie place, notre vraie posture à la fois verticale et courbée sur l’ouvrage. Pas de pays sans paysans et pas de vrais paysans sans le retour fracassant et imminant du réel !

Stéphanie Bignon

Nos églises

Une église est un vaisseau dont le capitaine est le prêtre, tourné vers le levant, vers la lumière, il guide son équipage de fidèles.

Une église est comme une poule. De son long coup elle appelle ses petits à venir reprendre des forces sous ses ailes protectrices.

Une église est une maison construite à l’image de la Sainte Vierge pour contenir le Saint Sacrement, le protéger, l’honorer, l’adorer. Elle est le tabernacle du tabernacle, tout comme Notre Dame est le tabernacle de ses entrailles.

Par amour maternel elle nous appelle de toutes ses forces, de toutes ses cloches à venir chercher le salut éternel sous son blanc manteau, sous ses rassurantes arches de pierres. En pénétrant dans ce sanctuaire, nous pénétrons dans le tabernacle du tabernacle, nous sommes contenus, nous réalisons que nous sommes tous une petite part du corps du Christ, Alléluia !

Pourtant, nos églises brûlent, elles sont vandalisées par ceux qui n’ont pas eu la chance d’en comprendre les grâces. Mais pire encore, elles sont fermées par certains catholiques !? Qui, en tant que catholique, a le toupet de fermer l’accès d’une église aux fidèles ? Qui peut séquestrer le Saint Sacrement, le retenir en otage, qui peut priver Dieu de recevoir et les fidèles d’être reçus par Lui ?

L’humanité est bien fatiguée, elle ne discerne plus le bien du mal, le vrai du faux, le bienséant du ridicule. En un mot et plus que jamais, nos églises doivent être ouvertes ! Elles doivent en ces temps difficiles pouvoir nous armer et nous apaiser spirituellement. Les fermer pour les protéger… la bonne blague ! Qui peut croire à ces balivernes ? Sous couvert de protection tout est enfermé sous clef ou derrière des vitrines. L’admiration de toutes les œuvres de notre belle civilisation chrétienne qui était gratuitement accessible dans nos églises devient payante. Il faut payer pour tout même pour admirer et pendant ce temps les fidèles restent à l’extérieur des églises et les incendiaires courent toujours.

En tant que catholique fermer une église jour et nuit est un acte grave, un acte de trahison à l’égard de Dieu et un acte de mépris à l’égard de son prochain. Ceux qui s’adonnent à ce petit jeu malsain devront un jour rendre des comptes.

Stéphanie Bignon

 

Ecologie intégrale ou alibi du globalisme ?

Les promoteurs de l’écologie intégrale la décrivent comme « une conception extensive de l’écologie pour sauvegarder la biodiversité … mais aussi l’être humain », ouf ! « Elle peut se résumer, selon eux, à la conviction que tout est lié », non ???, quel scoop !

Selon ces mêmes grands sophistes, l’écologie intégrale « considère les écosystèmes et la vie humaine », formidable, il fallait y penser ! « Les crises environnementales, sociales et migratoires ne sont qu’une seule crise globale. Résoudre un aspect ne se conçoit pas sans prendre en compte … l’AUTRE ! » Là nous y sommes… au pinacle de l’hypocrisie et de la bêtise.

Ces grands prêtres moralisateurs ont-ils émis une petite réserve quand l’industrie textile a été délocalisée en Chine, quand la sidérurgie française a été démantelée, quand nos paysans se sont retrouvés en compétition avec de grands groupes financiers implantés en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud ? Ce sont-ils insurgés contre la désindustrialisation systématique de notre pays, contre la vision globaliste qui visait à partager le travail entre les continents : les chaussettes pour la Chine, la technologie pour nous ? Dans les années 90, la France devait devenir un pays de haute technologie, d’innovation, de culture et de tourisme et quiconque osait poser une question sur cette perspective d’énarque se retrouvait classé comme inadapté à la marche du progrès et devant fatalement disparaitre, comme un vieux dinosaure. Et pourtant, ces imposteurs ne pouvaient ignorer qu’une nation qui ne produit plus, n’invente plus, se trouve inévitablement en état de mort cérébrale. Quant au tourisme, les commentaires sont superflus…

Seulement voilà, « tout est lié », ne s’insurger ni contre la délocalisation de nos industries ni contre la spéculation y compris sur les denrées alimentaires, équivaut à accepter l’exploitation de la pauvreté de « l’AUTRE » et de son environnement au profit de quelques poches déjà bien remplies. Pendant que d’un côté du monde, la pauvreté est utilisée, de l’autre côté elle est fabriquée par le chômage. Les coffres forts ambulants, partisans effrénés du mondialisme, sont pris dans leur logique d’empire et ne réalisent pas forcement qu’ils sont eux-mêmes à la solde d’une mystique de destruction.

Ce qui est global, intégral aujourd’hui c’est bien cette mystique de destruction et même d’autodestruction.

Ces « écologistes intégraux » ne font qu’habiller le cadavre pour lui donner un faux air de vie. Et pourtant, ce globalisme érigé en religion est à l’état cadavérique, dégoulinant d’humeurs matérialistes et grouillant des vanités de l’homme moderne.

Dans le passé, les écologistes intégraux ne se sont manifestés ni contre l’exploitation de la terre et des êtres humains ni contre la pollution du corps des femmes et de notre environnement par « la pilule à dépeupler ». Aujourd’hui, ils ne sont toujours pas présents dans le combat, peut-être final, contre l’avortement et l’exploitation de notre ADN. Les cellules d’embryons avortés ont été utilisées comme matériel de recherche, considérées comme une ressource ! La véritable bombe à fusion nucléaire et à fragmentation, la véritable arme de destruction massive est la destruction de la filiation par la marchandisation de nos cellules reproductrices et autres. Cette bombe est dotée d’une mèche lente allumée en 1974 par la loi Veil. Nous avons alors accepté la désacralisation, la chosification de la vie, comment ne pouvions-nous pas prévoir que nous deviendrions une ressource consommable et jetable à notre tour ?

Tout comme l’idée de sécurité sociale est un pale sous-produit de la charité chrétienne, l’écologie intégrale est un sous-produit frelaté de la religion chrétienne.

Evoquons, pour finir, l’écologie selon Saint François d’Assise. Les moines de Morgon la définissent parfaitement : « Les instances internationales, au service de la Révolution, utilisent les problèmes écologiques bien réels pour imposer une nouvelle manière d’envisager la nature : il ne s’agit plus de l’ordre chrétien selon lequel les créatures inférieures sont mises par Dieu au service des hommes dont la tête est le Christ Roi; il s’agit au contraire de renverser toute souveraineté, tant celle du Christ que celle des hommes pour en arriver à l’adoration des éléments, au panthéisme. Ainsi le joug écologique fait plier les esprits devant la nature objet d’un culte universel, et tend par là à une synthèse à la fois politique et religieuse pour instaurer un gouvernement mondial et une religion mondiale.

Bien loin d’être révolutionnaire Saint François est le héraut de la vérité : c’est l’ordre magnifique tel qu’il fut créé par Dieu que Saint François loue et chante ; insatiable qu’il est de rendre grâce au Très-Haut d’avoir créé l’homme à son image et avec lui tant de créatures bienfaisantes ; il les invite toutes en son divin concert pour louer et servir le Seigneur. » (in L’Archet de Saint François n°1,Couvent Saint François Morgon.)

Je suis catholique, j’aime mon pays et je le défendrai intégralement.

Stéphanie Bignon

 

Nous sommes arrivés à ce moment crucial…

Nous sommes arrivés à ce moment crucial. Voici naître le temps où l’homme n’a plus le choix qu’entre la mort et la vie, où la négation des valeurs, naguère triomphante, se termine au chaos, où en est cet abîme ténébreux, brille, vacillante, la frêle lumière que détiennent ceux qui, sans le savoir peut-être, les affirment encore. Voici les âges sombres où d’élever une famille, d’aimer son métier, de vénérer sa patrie, est une tâche surhumaine. L’homme d’élite est seul, cerné de barbares, accourus non comme au Moyen-Age du fond de l’Orient, mais surgis à ses côtés du bouillonnement de la société rationaliste. Sur ses épaules affaissées, Dieu lui-même s’appuie de tout son poids. Tous les soucis de la terre et des cieux déferlent en son cœur. Il est écrasé par ce qu’il est, par ces richesses qu’il détient à lui seul, et qui sont sa vie.

Voici naître le temps bienheureux où donner en abondance sera se délivrer d’un fardeau insupportable.

 

Marcel De Corte

Philosophie des mœurs contemporaines

« Editions Universitaires » les Presses de Belgique, Bruxelles 1944

La Liberté, un continent en danger !

 

Où se trouve la Liberté, ce continent duquel nous nous sommes éloignés avec rage, de plus en plus vite, persuadés pourtant de naviguer vers lui ?

Ce continent est tout entier dans notre premier génome, celui qui fait de chacun de nous un être unique dans toute l’histoire de l’humanité passée, présente et future.

Il s’offre, toute notre vie, à notre sagacité d’explorateur. Une vie qui ne suffira pas à comprendre tout le mystère de cet ADN.

Le drame de notre actualité est que nous nous sommes dotés des armes qui permettent le débarquement, sur ce continent, de conquérants sans vergogne en blouse blanche. Ils choisiront de défricher, transformer, aménager et ravager ce continent aux mille richesses en bons mercenaires qu’ils sont, à la solde de groupes financiers aux intentions inavouables.

Ce premier génome co-créé par notre père et notre mère et créé par Dieu est notre Liberté. Si ce génome qui nous détermine tout entier est violé avec notre assentiment, nous perdrons avec notre liberté, notre dignité, nous deviendrons des golems.

Les avortements de masse ont fourni le minerai nécessaire à l’étude et à la fabrication d’armes contre l’inviolabilité de ce continent. Des laboratoires ont travaillé sur des embryons vivants pour maitriser le clonage humain et les futurs « armes médicamenteuses ». Ces dernières vont parachever l’asservissement des co-créateurs que nous sommes.

Le législateur se rit de nous, il fait passer ses lois comme on plante un drapeau sur une montagne vaincue. La loi de bioéthique est déjà passée, la preuve les « vaccins » sont devenus thérapie-géniques, c’est-à-dire des violeurs de génomes !

Le viol étant confortablement installé au sommet de nos institutions, il était à prévoir que nous atteindrions bientôt son paroxysme. L’inceste est étymologiquement l’antithèse de la chasteté (castus, chaste, versus incastus, inceste). L’inceste et la thérapie-génique obligatoire ont pour même origine : la volonté de chosification de l’être. Nous sommes devenus des choses à force d’ingratitude envers le Créateur qui nous a pourtant donné la Vraie Liberté.

Ce que nous vivons est difficile mais passionnant, il est temps de se positionner clairement. L’enjeu est de rester à bord de la Nouvelle Arche d’Alliance pour résister au déluge d’autodestructions, Notre Dame protégez nous !

Stéphanie Bignon

Coup de gueule de Stéphanie Bignon

Les élections américaines ont été truquées !? Non pas possible !!!? Pendant que nous découvrons que la démocratie maçonnique est un leurre, que nous recomptons et recomptons les bulletins de vote des américains, les églises arméniennes tombées à l’ennemi sont profanées, les arméniens chrétiens de l’Artsakh brûlent leur propre maison plutôt que de les laisser aux Azéris musulmans. Ils ont gagné la guerre grâce à la Turquie et à Israël. Benyamin Netanyahou et Recep Tayyip Erdogan ne sont-ils pas les alliés de la Présidence américaine, quelque soit le pantin en place ?

Nos regards devraient, en tant que français, être tournés vers nos frères arméniens. Au lieu d’attendre qu’Oncle Sam nous guide, nous devrions retrouver notre diplomatie de cœur avant de prétendre reprendre la main sur ces psychopathes qui conduisent la planète au désastre. Je rappellerais en passant que Trump comme Biden nous promettent le vaccin de Moderna bourré de nano technologies, d’ARN libres et de luciférase, peste ou choléra ? A votre santé !

Pendant que nous sommes effrayés par un méchant virus qui peine à faire un million de morts dans le monde, pendant que nous regardons sidérés le spectacle indécent des élections américaines, le monde chrétien, c’est-à-dire la seule alternative à cette folie, est mis au pilori avec la participation de notre coupable crédulité.

Redressons-nous intérieurement avec une détermination à faire trembler l’Elysée. Demander la permission à César, pire encore, demander à ce régime qui nous méprise et qui s’est construit contre nous, la permission d’être chrétien est le symptôme d’un grave trouble psychologique : le syndrome de Stockholm. Le peuple français est devenu un peuple de femmes battues à force de séduction, culpabilisation et de terreur.

Quant à nous demander de sacrifier la messe sur l’autel du COVID 19, c’est un comble ! Sacrifier un sacrifice est un paradoxe délétère ! La seule chose qui nous est demandé en tant que chrétien est de nous sacrifier, de passer outre toutes les peurs et de suivre inconditionnellement notre Pasteur. Qui peut remettre en question, remettre à plus tard, LE Sacrifice de Notre Seigneur qui s’est donné LIBREMENT pour nous sauver tous et de tout ? « Ô Jésus ! Céleste médecin, élevé en croix pour guérir nos plaies par les vôtres », ayez pitié.