Le christianisme « m’a tuer » – 2

Je suis chargée de vous le dire pas de vous le faire croire (Sainte Bernadette Soubirous)

 LE CHRISTIANISME M’A ‘’TUER’’ (2)

          Par Jupiter ! Qu’ils étaient aimables ces dieux païens qu’a supplantés un dieu moche, bête et méchant venu de Judée ! Une « catastrophe » ! Ainsi parle Alain de Benoist, le maitre à penser du néo-paganisme, dans une  Disputatio  avec Rémi Brague (vidéo en ligne). Ah ! que revienne le sain et frais polythéisme indo-européen ! L’idée, qui n’est pas neuve, est à la mode sous deux espèces. Il y a ceux qui vont cueillir le gui au solstice avec une serpette en or et puis ceux qui, dédaignant ces « druides d’opérette », pensent. Depuis les années 70, leur Groupement de Recherche et d’Etudes pour la Civilisation Européenne (G.R.E.C.E) se veut « Nouvelle école ». Baptisé « Nouvelle Droite » par les médias, sa composition est instable et ses positions fluctuantes. Un invariant toutefois : la cathophobie.

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GRANDE JOURNÉE D’HOMMAGE AU ROI LOUIS XVI

Comité Louis XVI

comitelouisxvi@gmail.fr

Dijon

Chère Madame, Cher Monsieur,

Le comité Louis XVI a le plaisir de vous convier, le 21 janvier 2017 à Dijon, à une journée entièrement dédiée à la figure humaine et politique de Louis XVI.

Cette journée, organisée sous la présidence du prince Alexandre de Kisselev, sera un moment de rencontre entre amis de la cause royale, de nos traditions et de la résistance face au déclin spirituel et politique de notre pays. Cette rencontre autour de la figure du souverain martyr nous permettra d’accomplir l’union de la prière, du souvenir historique et du message d’espoir.

Nous sommes sûrs que les liens d’amitié et de respect inhérents à nos perspectives communes permettront, le temps de cette journée, de nous rappeler la signification profonde du sacrifice de la famille royale et du prix que le France ne cesse de payer.

Si le 21 janvier 1793 fut le péché originel de la République, nous ne doutons pas que le 21 janvier 2017 sera pour nous l’occasion de ranimer la concorde d’une France, qui malgré le sang versé, continue à vivifier nos cœurs.

Le comité Louis XVI aura le plaisir de compter sur la présence du Cercle Bossuet de Dijon, de la Fédération Royaliste de Bourgogne ainsi que de l’association Terre et Famille. Mais c’est avant tout votre soutien et votre présence qui feront de cette journée un moment fort de recueillement autour des valeurs de la France qui sont, ô combien, supérieures à celles de la république.

Pour que l’espoir demeure et que notre succès soit sans appel, n’hésitez pas à vous joindre à nous tout au long de cette journée qui commencera par un service de Requiem en rite extraordinaire avec chœur et catafalque suivi par un déjeuner (sur réservation). Enfin, le prince Alexandre de Kisselev nous entretiendra de la personnalité et de l’actualité de Louis XVI lors d’une conférence que nous terminerons par un apéritif convivial.

Vous trouverez, ci-joint, le programme complet de cette journée ainsi que les contacts du comité Louis XVI. Nous espérons vous compter parmi nous. Seule votre présence et celle de vos amis contribuera au succès de cette journée.

Enfin, nous vous adressons, chère Madame, cher Monsieur, nos meilleurs vœux pour l’année 2017.

Royales amitiés,

Le Comité Louis XVI

GRANDE JOURNÉE D’HOMMAGE AU ROI LOUIS XVI

21 JANVIER 2017

PROGRAMME :

11 H 00 : Service de Requiem au rite extraordinaire avec chœur et catafalque ; lecture du testament de Louis XVI par le Prof. Jean Foyard, président de la Fédération Royaliste de Bourgogne.

Lieu : Basilique Saint-Bernard

24 rue Saint-Bernard

21121 Fontaine-Lès-Dijon

Accès : covoiturage ou bus Divia n° B13 arrêt Mare Fontaine (départ square Darcy, 10H20)

13 H 00 : Déjeuner à l’hôtel Kyriad Gare, sur réservation.

Menu :

Feuilleté de pétoncles à l’effilochée de poireaux, crème safranée

Pavé de bœuf sauce forestière, fagots de haricots verts et tomates cerises poilées

Galette des Rois

Eau minérale plate et gazeuse, vin et café inclus

Tarif : 32 € pour les plus de 25 ans, 25 € pour les moins de 25 ans

Lieu : Hôtel Kyriad Gare

7-9 rue Docteur Albert Remy

21000 Dijon

17 H 00 : Conférence, à l’hôtel Kyriad Gare, par le prince Alexandre de Kisselev sur «  la personnalité et la modernité de Louis XVI », suivie d’un vin d’honneur.

Prix de l’entrée : participation libre

INFORMATIONS :

Nous vous prions d’annoncer le nombre de convives au déjeuner avant le 15 janvier 2017 ; toute rétractation après cette date entraînera le paiement du déjeuner.

Nous vous invitons chaleureusement à nous signaler par avance votre présence au cours de cette journée afin d’en faciliter l’organisation.

Pour toutes informations complémentaires, pour profiter du covoiturage depuis le centre-ville ou la gare, ou pour vous annoncer au déjeuner vous pouvez nous joindre :

Par courriel : comitelouisxvi@gmail.com

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I  N  V  I  T  A  T  I  O  N

Conférence de presse Judith Reisman – Terre et Famille

Mercredi 30 novembre 2016 à 18h30
9 rue Bergère – 75009 Paris
Inscrivez-vous dès maintenant :

terreetfamille@gmail.com

Judith Reisman à Paris avec Terre et Famille …et vous

Il faut bien sûr lire Judith Reisman. Encore mieux : la rencontrer. Ce sera possible pour la première fois en France (et peut-être la seule) le 30 novembre.

Ne manquez pas ce rendez-vous. Judith Reisman est l’une des rares personnalités issues du monde universitaire à avoir compris très tôt que les rapports Kinsey étaient une arme de destruction massive contre la famille, n’épargnant ni les corps ni les âmes des enfants.

Au bout de la destruction ? Des adultes adultérés, des enfants merchandisés, des individus échangeables.

Pour reconstruction, réarmons-nous, restaurons la structure familiale -ce fondement organique de toute société capable de s’instituer dans la durée. Les travaux de Mme Reisman nous seront un précieux adjuvant. Ce 30 novembre, venez !

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prochains évènements de Stéphanie Bignon

*Lundi 31 octobre, 12h15 Radio maria « la chasteté ou le chaos ? » invitée par téléphone de Radio Maria.

http://radiomaria.fr

*Le jeudi 3 novembre, à 18h pour « la chasteté ou le chaos » : Stéphanie Bignon participera à l’émission de radio courtoisie de monsieur l’abbé Lorans.

http://www.radiocourtoisie.fr

*Le 18 novembre à 20h30 les AFC et la paroisse saint Pie X de Toulon reçoivent Stéphanie Bignon pour une conférence « la chasteté ou le chaos »

sans-titre

 

(49 rue Henri Poincaré, 83000 Toulon)

*Dimanche 27 novembre : Grande journée anniversaire : 50 ans de Chiré et 40 ans de Duquesne Diffusion

Maison de la Mutualité – Paris V e

*Le 4 décembre à Villepreux, salon du livre de renaissance catholique.

*Le 11 décembre à Paris, « lire sous les sapins » : Salle paroissiale ND d’Auteuil, 64 av théophile Gautier, Paris XVI, de 14 h à 18h30.

http://annebrassie.fr

C’est la pauvreté qui sauvera le monde

Lutter contre la pauvreté ? Non. Aimons-la plutôt. Il ne faut pas lutter contre elle, il faut l’accueillir à bras ouverts et l’aimer.

Car ce n’est en rien la crise, l’avarice des puissants, les placements boursiers, les détournements de fonds, le réchauffement climatique, la politique de Merkel, d’Obama, de Hollande, s’il en est, ou de Poutine, qui provoquent la pauvreté de ce monde : Molière en est le parfait exemple. La pauvreté n’est pas une nouveauté, elle n’est pas une maladie, dont les hommes, les puissants, les papes pourraient soigner le monde par quelques encycliques ou commissions internationales. Nous ne guérirons pas le monde de la pauvreté, et il faut s’en réjouir, car c’est la pauvreté qui guérira le monde… si le monde veut bien la laisser faire, si Don Juan avait bien voulu laisser faire le Pauvre.

Ce qui est nouveau en effet dans la société française contemporaine, c’est le regard de mépris, le regard de Don Juan que nous portons sur le pauvre. Sans rien dire, ce dernier incarne l’infaillible échec de notre monde de négoce, qui recherche son salut dans le profit. Et cela nous est insupportable ! Mais il s’agit du monde voulu par 1789.  Aux yeux de Molière, le Pauvre incarne l’homme qui ne peut se contenter du bonheur des hommes, celui qui se trouve dans la plus grande nécessité du monde… C’est l’homme à la recherche de Dieu et qui pourtant pauvre, trouve le bonheur. Ce n’est donc pas le Pauvre qu’il faut guérir, c’est le monde où l’homme est roi, c’est le monde sans Dieu : c’est celui de Don Juan et le nôtre ! C’est bien à cet instant, à la scène 2 de l’acte III, qu’entre les mains d’un pauvre se joue le sort du monde libertaire qu’incarne le riche Don Juan.

Mais comment ? Eh bien le Pauvre n’est que don de lui-même. Pas de négociation, pas de promotion, pas de rupture de stock ni de baisse du cours, il donne tout à tout instant, même malgré lui. Il n’a rien d’autre à partager, ni plus ni moins que tout son être : quelle que soit la valeur même misérable de l’aumône, le Pauvre n’a qu’un prix : l’absolu. Sa part est donc inestimable car tout ce qui lui reste, sa vie et sa croix, ne sont que dons divins. Le pauvre est donc la figure du Christ, qui aime et meurt, sans rien attendre en retour : quel prix donner à un tel sacrifice, au sacrifice absolu ?

Apprenons donc plutôt à aimer la pauvreté toute proche, celle qui fait mal à l’âme, celle en somme que la Providence a voulu en partage de notre vie. C’est elle seule, à la différence de l’amour de l’humanité qu’invoque Don Juan, que nous pouvons prétendre aimer, car elle appartient au quotidien et nous rappelle celle qui est si familière à notre âme, notre pauvreté face au pêché. Oui, la pauvreté est universelle, la pauvreté est catholique et c’est par elle que nous nous sanctifions. Exerçons-nous donc à être des pauvres du Monde dont la seule richesse est en Dieu.

Heureux les doux, heureux les affligés, heureux les affamés et assoiffés de justice, heureux les miséricordieux, heureux les coeurs purs, heureux les artisans de paix, heureux les persécutés pour la justice, heureux êtes-vous si l’on vous insulte si l’on vous calomnie de toute manière à cause de moi. Matthieu, 5, 3-11

Une Voix

MOLIERE, Don Juan, Acte III, scène 2

SGANARELLE.- Enseignez-nous un peu le chemin qui mène à la ville. 

LE PAUVRE.- Vous n’avez qu’à suivre cette route, Messieurs, et détourner à main droite quand vous serez au bout de la forêt. Mais je vous donne avis que vous devez vous tenir sur vos gardes, et que depuis quelque temps il y a des voleurs ici autour. 

DOM JUAN.- Je te suis bien obligé, mon ami, et je te rends grâce de tout mon coeur. 

LE PAUVRE.- Si vous vouliez, Monsieur, me secourir de quelque aumône. 

DOM JUAN.- Ah, ah, ton avis est intéressé, à ce que je vois. 

LE PAUVRE.- Je suis un pauvre homme, Monsieur, retiré tout seul dans ce bois depuis dix ans, et je ne manquerai pas de prier le Ciel qu’il vous donne toute sorte de biens. 

DOM JUAN.- Eh, prie-le qu’il te donne un habit, sans te mettre en peine des affaires des autres. 

SGANARELLE.- Vous ne connaissez pas Monsieur, bon homme, il ne croit qu’en deux et deux sont quatre, et en quatre et quatre sont huit. DOM JUAN.- Quelle est ton occupation parmi ces arbres ? 

LE PAUVRE.- De prier le Ciel tout le jour pour la prospérité des gens de bien qui me donnent quelque chose. 

DOM JUAN.- Il ne se peut donc pas que tu ne sois bien à ton aise. 

LE PAUVRE.- Hélas, Monsieur, je suis dans la plus grande nécessité du monde. 

DOM JUAN.- Tu te moques; un homme qui prie le Ciel tout le jour, ne peut pas manquer d’être bien dans ses affaires. 

LE PAUVRE.- Je vous assure, Monsieur, que le plus souvent je n’ai pas un morceau de pain à mettre sous les dents. 

DOM JUAN.- Voilà qui est étrange, et tu es bien mal reconnu de tes soins; ah, ah, je m’en vais te donner un Louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuilles jurer. 

LE PAUVRE.- Ah, Monsieur, voudriez-vous que je commisse un tel péché? 

DOM JUAN.- Tu n’as qu’à voir si tu veux gagner un Louis d’or ou non, en voici un que je te donne si tu jures, tiens il faut jurer. 

LE PAUVRE.- Monsieur. 

SGANARELLE.- Va, va, jure un peu, il n’y a pas de mal. 

DOM JUAN.- Prends, le voilà, prends te dis-je, mais jure donc.

LE PAUVRE.- Non Monsieur, j’aime mieux mourir de faim. 

DOM JUAN.- Va, va, je te le donne pour l’amour de l’humanité, mais que vois-je là ? Un homme attaqué par trois autres ? La partie est trop inégale, et je ne dois pas souffrir cette lâcheté. (Il court au lieu du combat.)

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