Mots spirituels

Vendredi 8 mai : De la férie

Personne ne vous ravira votre joie. Tiré de l’Evangile du jour.

Une des joies de la saison de Pâques, ce sont les fleurs ! Quiconque se promène dans la nature en ce moment, voit des centaines de fleurs des champs qui embellissent notre monde et nous font participer à la joie de Pâques ! Les amoureux des fleurs apprendront avec joie que deux fleurs se disputent l’honneur d’être la fleur typique de Pâques, le lys et la pâquerette. Le lys est, depuis toujours, l’emblème de la beauté. Jésus, dans l’Evangile, le souligne quand il le compare au roi Salomon, roi grandiose ! Regardez les lys des champs, comme ils croissent ! Ils ne peinent ni ne filent, et pourtant Salomon dans toute sa gloire ne fut pas vêtu comme l’un d’eux. Cette fleur magnifique, d’un suave parfum, commence à fleurir en mai, elle est donc un parfait symbole de Pâques, fête glorieuse et dont l’influence gagnera le monde entier ! Mais il y a aussi la bien nommée pâquerette qui a été ainsi nommé par les anciens, car même si elle fleurit toute l’année, elle pare la nature de tapis éclatants particulièrement au temps de Pâques… La pâquerette, humble fleur de pâques nous rappelle que l’immense amour de Dieu se révèle surtout aux humbles !

Dans son livre « les confessions », Saint augustin interroge toute la nature : « Parlez moi de mon Dieu… dites-moi de Lui quelque chose ! » La nature lui réponds : « C’est Lui qui nous a fait ! » Et saint augustin remarque : leur beauté était leur réponse…

Pratique : Pensons à fleurir nos chapelles, nos statues et nos calvaires, spécialement au temps pascal.

Abbé Henri Forestier

Covid19, l’ultime assaut contre notre souveraineté ?

Après notre monnaie et nos frontières, notre système immunitaire, notre ultime protection, est la victime des globalisateurs sans scrupule.

Petit rappel de faits et informations au sujet de la crise « sanitaire » en cours:
– De plus en plus de médecins et professeurs parlent du Covid19 comme d’une simple grippe (Pr Raoult, Dr Trotta et bien d’autres) ;
– Selon ces mêmes médecins, l’épidémie diminue et disparaitra spontanément, le vaccin est donc inutile ;
– Des traitements peu coûteux existent contre cette pathologie ;
– Les principales victimes sont : Les personnes âgées et les personnes fragiles.

Question : pourquoi devrions-nous tous craindre ce banal virus au point d’assigner à résidence la moitié de la planète ? Ce virus cacherait-il autre chose ?
Cacherait-il par exemple une impérieuse nécessité de :
– relancer le système financier au bord de l’asphyxie (la fonction « RESET » passant par une nécessaire phase d’arrêt !),
– contrôler des populations toujours plus rétives face à la spoliation de leurs biens et libertés,
– continuer pour quelques-uns, à s’enrichir toujours plus et toujours impunément…

Depuis la fin de l’année 2019, nous assistons parallèlement aux déploiements des antennes 5G, au lancement des satellites d’Elon Musk, à la banqueroute sourde des banques… et à l’inflation de la peur face à l’ennemi, le terrible Covid19 ! Coïncidence ?
De Bill Gates et ses vaccins fabriqués dans les laboratoires dont il est actionnaire, à Elon Musk et ses constellations de satellites à faible altitude pour que partout tous puissent rejoindre le « Net » (filet, en français !), à Mark Zuckerberg (Face Book), Steve Jobs (Apple), Jeff Bezos (Amazon), …la terre et l’espace sont privatisés. Quelques fortunes ont planté leurs griffes dans la médecine, la communication, la distribution, l’énergie… ils se partagent la Création !

Par les vaccins nous recevrons des agents stérilisants, des germes de maladies au long cours et une puce, moyen de rester visible pour la « matrice » démoniaque qui préside momentanément à ce monde. Avec la 5G, tous les vaccinés deviendront de petites antennes relais et tout sera sous-contrôle ou ne sera pas. Les satellites de SpaceX, nous rendront le ciel inaccessible… à l’observation, tant ils seront nombreux (42 000 satellites prévus). Le monde sera encagé.

Pour que nous acceptions cette domination toujours plus prégnante et coercitive, ils nous ont promis que nous serions « comme des Dieux » et nous les avons crus ! Nous avons consommé leurs promesses, leurs produits jusqu’à nous en rendre dépendants, esclaves et malades. Maintenant, nous commençons à comprendre que nous sommes tout nus dans le désert, confinés, isolés, chassés de nos vies.

Ces biotechnologies et technologies de l’information nous affaiblissent, nous empoisonnent chimiquement et par rayonnements électromagnétiques. Un organisme normalement constitué répond à toute agression en fabriquant des moyens d’alerte et de défense.
Les tests de dépistage proposés aujourd’hui ne mesurent que cette réaction de nos organismes et ne peuvent, à eux seuls, permettre d’analyser la nature de l’agression. Or, nos systèmes immunitaires sollicités abusivement par la chimie, les drogues et les rayonnements deviennent sujet à toutes sortes de défaillances et de disfonctionnements.

Nous sommes en train de mourir par où nous avons péché. Il nous faut réagir vite et refuser de continuer à jouer leur jeu de dément.

Quelle peur peut être assez forte pour que nous acceptions cet emprisonnement ? La peur du gendarme, le conformisme, l’instinct grégaire ne pourraient suffire à nous asservir aussi brutalement et « ils » le savent. Mais nous avons peur de la mort et cette peur de la mort sera leur arme de destruction massive. Or le monde qu’ils fabriquent sera bien pire que la mort car il sera sans espérance, sans Ciel. Trépasser c’est passer au-delà, c’est vivre pour toujours. « N’ayons pas peur » du combat et reprenons possession de nos vies pour nous et ceux qui viennent !

Stéphanie Bignon

Où est passée notre faim ?

 

 

« L’Eucharistie est le pain qui cherche la faim », Saint Augustin.

La peur du Covid19, la peur du gendarme, seraient-elles des causes suffisantes pour rendre notre faim supportable, pour nous faire perdre de vue le Vrai Sauveur ?

Quoi que puisse être ce virus (vrai, faux, artificiel, …), il ne peut objectivement pas justifier le dérèglement mortel de nos vies matérielles et encore moins de nos vies spirituelles. Toutes les interdictions concernant les sacrements ont été librement consenties voir anticipées… nous ne sommes pas des martyrs mais des incroyants lamentables. Dans ces conditions, nous ne méritons plus la Sainte Eucharistie.

Demander à qui que ce soit de nous rendre ce qui n’appartient à personne qu’à Dieu est le signe d’un grand dérèglement. Tout ce que nous vivons a été rendu possible grâce à notre manque de discernement, notre crédulité et notre manque de foi.
Si nous reprenions conscience que la force réside dans la Foi, que « le Seigneur est notre berger et que rien ne saurait nous manquer », que la seule chose que nous devons craindre est d’offenser Dieu, nous nous lèverions. Faire la queue devant une boulangerie pour le pain quotidien nous semble normal et vital… alors !?

Nos églises ouvertes ou fermées, sont les écrins du Saint Sacrement, de reliques de nos Saints, de nos plus beaux et douloureux souvenirs … Elles sont comme des poules au long coup et aux larges ailes pour abriter leurs petits. Retrouvons les pour implorer le Ciel et redevenir dignes de la Sainte Eucharistie. Prions ensemble devant les portes closes ou devant les tabernacles.

La liberté de demander l’aide de Dieu pour nos frères et nous-mêmes n’est pas un droit mais le DEVOIR du chrétien !

Le 8, le 10, le 21, le 31 mai et tous les dimanches retrouvons nos églises, retrouvons-nous pour l’amour de Dieu !

Stéphanie Bignon