Journal d’un paysan : Indemnité sécheresse

…Il y aurait tellement de choses à dire sur ces années, à partir de 1970 jusqu’à 2026.

Mais, je me souviens encore de ces indemnités sécheresse qui étaient versées à certains agriculteurs qui étaient syndiqué à la FNSEA. Il y avait vraiment deux catégories d’agriculteurs, ceux qui étaient favorable au système qui aujourd’hui en condamne les faits, mais en ont chéri les causes depuis le début.

J’ai vu arrivé à la maison le premier adjoint de la mairie de ma commune me demander (cela s’est fait dans les années 1990) de déclarer ma surface agricole en maïs pour augmenter la surface totale de la commune (je ne cultivais pas de maïs), car à l’époque les primes pacs et les indemnités sécheresse étaient versées à la commune et distribuées ensuite aux agriculteurs du système. Comme à mon habitude, j’ai refusé cette demande, car je n’adhérais absolument pas à ce nouveau système imposé justement par les accords de Toronto. Cela m’a valu à dénoncer publiquement la manière dont opérait la commune, les syndicats, les services des chambres d’agricultures et la direction départementale de l’agriculture.

A l’époque, ils avaient fait publier dans la presse que tous les agriculteurs pouvaient prétendre à l’indemnité sécheresse. On avait qu’à se rendre à notre banque, crédit agricole en particulier, pour demander l’aide promise par l’État français. Je me suis rendu à ma banque, crédit agricole, où bien évidemment j’ai obtenu un refus car je ne pouvais pas justifier de la plantation de maïs, car le maïs avait subi la sécheresse mais le sarrasin ou toutes les autres cultures céréalières n’étaient pas éligible pour l’indemnité sécheresse.

Cette année là j’ai fait appel aux journalistes de TF1, (c’était à l’époque de Pierre Bonte) et je dénonçais la publicité mensongère qui avait été faite. Aussitôt, j’ai eu les directeurs des différents organismes, crédit agricole, Chambre agriculture, DDA, me menaçant. Je n’ai pas cédé et j’ai obtenu de la DDA une caution pour obtenir l’indemnité sécheresse pour pouvoir ressemer l’automne suivant. J’ai appris par la suite que cette indemnité sécheresse, qui était dû à tous les agriculteurs devait être récupérée par le crédit agricole sur les primes pacs. Mais n’ayant pas de prime pacs, le montant n’a pas pu être récupéré.

Les journalistes de TF1, après leur passage à mon exploitation, en arrivant à l’aéroport m’ont appelé par téléphone pour me faire savoir que la FNSEA interdisait de publier l’enquête qui avait été réalisée par TF1 sur mon exploitation.

Voilà exactement les faits de l’époque.

J’aimerais aussi vous parler si cela est possible, de l’école républicaine et de l’école dite catholique qui est le centre de manipulation des enfants contre leur famille.

L’une républicaine et l’autre dite catholique, par la corruption de l’argent dans les établissement catholique n’avait plus leur propre discernement, ils ne l’obtenaient qu’à travers les décisions des académies.

Un de mes fils aurait souhaité rester travailler et reprendre mon exploitation. Nous nous sommes rendus à la chambre d’agriculture de notre département pour demander comment nous pouvions procéder. Il est apparu très clair que cela n’était pas possible de faire une transmission directe sans passer par tout le système qui oblige tous jeunes agriculteurs à obtenir au minimum un BEPA, qui surtout leur permet de faire des emprunts près des banques et obéir au système imposé, qui est absolument contre la véritable paysannerie et l’esprit familiale.

Car tout le système agricole de l’époque était orienté vers l’industrialisation qui était contraire et encore aujourd’hui contraire à la polyculture d’élevage. Les écoles avec la complicité et la corruption des chefs d’établissement et des enseignants ont complètement détruit la vie familiale. L’orientation qui était et est donné est toujours à l’opposé d’un véritable enseignement et éducation familiale. Tout ce que l’on pouvait enseigner à nos propres enfants était complètement détruit par l’enseignement de l’école. Ce qui a conduit obligatoirement toute la jeunesse vers l’individualisme, toujours également au profit de cette mondialisation naissante. Quand je relis les accords de Toronto tout a été exécuté à la virgule près sans sans rendre compte car bien évidemment comme toujours c’est pour le bien de l’humanité. Véritable mensonge.

Après mon accident et mon divorce, j’ai été contraint de tout abandonner et tout liquider. Matériel, troupeau, tout, tout liquidé… La seule chose qui m’aie resté, c’est mon intégralité et la même volonté de toujours dire non et non au système. Je n’ai jamais voulu me renier. Je suis resté fidèle à ce que l’on m’a enseigné et à la foi que j’ai reçu de mes parents, je les en remercie encore aujourd’hui. C’est cela qui m’a sauvé de la détresse qu’aurait pu m’atteindre.

Nous connaissons l’ennemi des peuples et encore aujourd’hui je m’efforce de le combattre.

La dictature imposée par les 6.6.6 comme ils aiment se faire appeler, continue de s’exécuter à la virgule près. L’église qui était le contre pouvoir est également totalement soumise aux loges de la franc-maçonnerie.

J’arrête ici mon journal, je laisse la place à d’autres qui subissent cette dictature imposée par le système. Tant que l’on ne retrouvera pas la sagesse de s’incliner vers le Créateur, le monde continuera de se détruire.

Bien amicalement à tous