Nos églises

Une église est un vaisseau dont le capitaine est le prêtre, tourné vers le levant, vers la lumière, il guide son équipage de fidèles.

Une église est comme une poule. De son long coup elle appelle ses petits à venir reprendre des forces sous ses ailes protectrices.

Une église est une maison construite à l’image de la Sainte Vierge pour contenir le Saint Sacrement, le protéger, l’honorer, l’adorer. Elle est le tabernacle du tabernacle, tout comme Notre Dame est le tabernacle de ses entrailles.

Par amour maternel elle nous appelle de toutes ses forces, de toutes ses cloches à venir chercher le salut éternel sous son blanc manteau, sous ses rassurantes arches de pierres. En pénétrant dans ce sanctuaire, nous pénétrons dans le tabernacle du tabernacle, nous sommes contenus, nous réalisons que nous sommes tous une petite part du corps du Christ, Alléluia !

Pourtant, nos églises brûlent, elles sont vandalisées par ceux qui n’ont pas eu la chance d’en comprendre les grâces. Mais pire encore, elles sont fermées par certains catholiques !? Qui, en tant que catholique, a le toupet de fermer l’accès d’une église aux fidèles ? Qui peut séquestrer le Saint Sacrement, le retenir en otage, qui peut priver Dieu de recevoir et les fidèles d’être reçus par Lui ?

L’humanité est bien fatiguée, elle ne discerne plus le bien du mal, le vrai du faux, le bienséant du ridicule. En un mot et plus que jamais, nos églises doivent être ouvertes ! Elles doivent en ces temps difficiles pouvoir nous armer et nous apaiser spirituellement. Les fermer pour les protéger… la bonne blague ! Qui peut croire à ces balivernes ? Sous couvert de protection tout est enfermé sous clef ou derrière des vitrines. L’admiration de toutes les œuvres de notre belle civilisation chrétienne qui était gratuitement accessible dans nos églises devient payante. Il faut payer pour tout même pour admirer et pendant ce temps les fidèles restent à l’extérieur des églises et les incendiaires courent toujours.

En tant que catholique fermer une église jour et nuit est un acte grave, un acte de trahison à l’égard de Dieu et un acte de mépris à l’égard de son prochain. Ceux qui s’adonnent à ce petit jeu malsain devront un jour rendre des comptes.

Stéphanie Bignon

 

Ecologie intégrale ou alibi du globalisme ?

Les promoteurs de l’écologie intégrale la décrivent comme « une conception extensive de l’écologie pour sauvegarder la biodiversité … mais aussi l’être humain », ouf ! « Elle peut se résumer, selon eux, à la conviction que tout est lié », non ???, quel scoop !

Selon ces mêmes grands sophistes, l’écologie intégrale « considère les écosystèmes et la vie humaine », formidable, il fallait y penser ! « Les crises environnementales, sociales et migratoires ne sont qu’une seule crise globale. Résoudre un aspect ne se conçoit pas sans prendre en compte … l’AUTRE ! » Là nous y sommes… au pinacle de l’hypocrisie et de la bêtise.

Ces grands prêtres moralisateurs ont-ils émis une petite réserve quand l’industrie textile a été délocalisée en Chine, quand la sidérurgie française a été démantelée, quand nos paysans se sont retrouvés en compétition avec de grands groupes financiers implantés en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud ? Ce sont-ils insurgés contre la désindustrialisation systématique de notre pays, contre la vision globaliste qui visait à partager le travail entre les continents : les chaussettes pour la Chine, la technologie pour nous ? Dans les années 90, la France devait devenir un pays de haute technologie, d’innovation, de culture et de tourisme et quiconque osait poser une question sur cette perspective d’énarque se retrouvait classé comme inadapté à la marche du progrès et devant fatalement disparaitre, comme un vieux dinosaure. Et pourtant, ces imposteurs ne pouvaient ignorer qu’une nation qui ne produit plus, n’invente plus, se trouve inévitablement en état de mort cérébrale. Quant au tourisme, les commentaires sont superflus…

Seulement voilà, « tout est lié », ne s’insurger ni contre la délocalisation de nos industries ni contre la spéculation y compris sur les denrées alimentaires, équivaut à accepter l’exploitation de la pauvreté de « l’AUTRE » et de son environnement au profit de quelques poches déjà bien remplies. Pendant que d’un côté du monde, la pauvreté est utilisée, de l’autre côté elle est fabriquée par le chômage. Les coffres forts ambulants, partisans effrénés du mondialisme, sont pris dans leur logique d’empire et ne réalisent pas forcement qu’ils sont eux-mêmes à la solde d’une mystique de destruction.

Ce qui est global, intégral aujourd’hui c’est bien cette mystique de destruction et même d’autodestruction.

Ces « écologistes intégraux » ne font qu’habiller le cadavre pour lui donner un faux air de vie. Et pourtant, ce globalisme érigé en religion est à l’état cadavérique, dégoulinant d’humeurs matérialistes et grouillant des vanités de l’homme moderne.

Dans le passé, les écologistes intégraux ne se sont manifestés ni contre l’exploitation de la terre et des êtres humains ni contre la pollution du corps des femmes et de notre environnement par « la pilule à dépeupler ». Aujourd’hui, ils ne sont toujours pas présents dans le combat, peut-être final, contre l’avortement et l’exploitation de notre ADN. Les cellules d’embryons avortés ont été utilisées comme matériel de recherche, considérées comme une ressource ! La véritable bombe à fusion nucléaire et à fragmentation, la véritable arme de destruction massive est la destruction de la filiation par la marchandisation de nos cellules reproductrices et autres. Cette bombe est dotée d’une mèche lente allumée en 1974 par la loi Veil. Nous avons alors accepté la désacralisation, la chosification de la vie, comment ne pouvions-nous pas prévoir que nous deviendrions une ressource consommable et jetable à notre tour ?

Tout comme l’idée de sécurité sociale est un pale sous-produit de la charité chrétienne, l’écologie intégrale est un sous-produit frelaté de la religion chrétienne.

Evoquons, pour finir, l’écologie selon Saint François d’Assise. Les moines de Morgon la définissent parfaitement : « Les instances internationales, au service de la Révolution, utilisent les problèmes écologiques bien réels pour imposer une nouvelle manière d’envisager la nature : il ne s’agit plus de l’ordre chrétien selon lequel les créatures inférieures sont mises par Dieu au service des hommes dont la tête est le Christ Roi; il s’agit au contraire de renverser toute souveraineté, tant celle du Christ que celle des hommes pour en arriver à l’adoration des éléments, au panthéisme. Ainsi le joug écologique fait plier les esprits devant la nature objet d’un culte universel, et tend par là à une synthèse à la fois politique et religieuse pour instaurer un gouvernement mondial et une religion mondiale.

Bien loin d’être révolutionnaire Saint François est le héraut de la vérité : c’est l’ordre magnifique tel qu’il fut créé par Dieu que Saint François loue et chante ; insatiable qu’il est de rendre grâce au Très-Haut d’avoir créé l’homme à son image et avec lui tant de créatures bienfaisantes ; il les invite toutes en son divin concert pour louer et servir le Seigneur. » (in L’Archet de Saint François n°1,Couvent Saint François Morgon.)

Je suis catholique, j’aime mon pays et je le défendrai intégralement.

Stéphanie Bignon

 

Nous sommes arrivés à ce moment crucial…

Nous sommes arrivés à ce moment crucial. Voici naître le temps où l’homme n’a plus le choix qu’entre la mort et la vie, où la négation des valeurs, naguère triomphante, se termine au chaos, où en est cet abîme ténébreux, brille, vacillante, la frêle lumière que détiennent ceux qui, sans le savoir peut-être, les affirment encore. Voici les âges sombres où d’élever une famille, d’aimer son métier, de vénérer sa patrie, est une tâche surhumaine. L’homme d’élite est seul, cerné de barbares, accourus non comme au Moyen-Age du fond de l’Orient, mais surgis à ses côtés du bouillonnement de la société rationaliste. Sur ses épaules affaissées, Dieu lui-même s’appuie de tout son poids. Tous les soucis de la terre et des cieux déferlent en son cœur. Il est écrasé par ce qu’il est, par ces richesses qu’il détient à lui seul, et qui sont sa vie.

Voici naître le temps bienheureux où donner en abondance sera se délivrer d’un fardeau insupportable.

 

Marcel De Corte

Philosophie des mœurs contemporaines

« Editions Universitaires » les Presses de Belgique, Bruxelles 1944

La Liberté, un continent en danger !

 

Où se trouve la Liberté, ce continent duquel nous nous sommes éloignés avec rage, de plus en plus vite, persuadés pourtant de naviguer vers lui ?

Ce continent est tout entier dans notre premier génome, celui qui fait de chacun de nous un être unique dans toute l’histoire de l’humanité passée, présente et future.

Il s’offre, toute notre vie, à notre sagacité d’explorateur. Une vie qui ne suffira pas à comprendre tout le mystère de cet ADN.

Le drame de notre actualité est que nous nous sommes dotés des armes qui permettent le débarquement, sur ce continent, de conquérants sans vergogne en blouse blanche. Ils choisiront de défricher, transformer, aménager et ravager ce continent aux mille richesses en bons mercenaires qu’ils sont, à la solde de groupes financiers aux intentions inavouables.

Ce premier génome co-créé par notre père et notre mère et créé par Dieu est notre Liberté. Si ce génome qui nous détermine tout entier est violé avec notre assentiment, nous perdrons avec notre liberté, notre dignité, nous deviendrons des golems.

Les avortements de masse ont fourni le minerai nécessaire à l’étude et à la fabrication d’armes contre l’inviolabilité de ce continent. Des laboratoires ont travaillé sur des embryons vivants pour maitriser le clonage humain et les futurs « armes médicamenteuses ». Ces dernières vont parachever l’asservissement des co-créateurs que nous sommes.

Le législateur se rit de nous, il fait passer ses lois comme on plante un drapeau sur une montagne vaincue. La loi de bioéthique est déjà passée, la preuve les « vaccins » sont devenus thérapie-géniques, c’est-à-dire des violeurs de génomes !

Le viol étant confortablement installé au sommet de nos institutions, il était à prévoir que nous atteindrions bientôt son paroxysme. L’inceste est étymologiquement l’antithèse de la chasteté (castus, chaste, versus incastus, inceste). L’inceste et la thérapie-génique obligatoire ont pour même origine : la volonté de chosification de l’être. Nous sommes devenus des choses à force d’ingratitude envers le Créateur qui nous a pourtant donné la Vraie Liberté.

Ce que nous vivons est difficile mais passionnant, il est temps de se positionner clairement. L’enjeu est de rester à bord de la Nouvelle Arche d’Alliance pour résister au déluge d’autodestructions, Notre Dame protégez nous !

Stéphanie Bignon

Coup de gueule de Stéphanie Bignon

Les élections américaines ont été truquées !? Non pas possible !!!? Pendant que nous découvrons que la démocratie maçonnique est un leurre, que nous recomptons et recomptons les bulletins de vote des américains, les églises arméniennes tombées à l’ennemi sont profanées, les arméniens chrétiens de l’Artsakh brûlent leur propre maison plutôt que de les laisser aux Azéris musulmans. Ils ont gagné la guerre grâce à la Turquie et à Israël. Benyamin Netanyahou et Recep Tayyip Erdogan ne sont-ils pas les alliés de la Présidence américaine, quelque soit le pantin en place ?

Nos regards devraient, en tant que français, être tournés vers nos frères arméniens. Au lieu d’attendre qu’Oncle Sam nous guide, nous devrions retrouver notre diplomatie de cœur avant de prétendre reprendre la main sur ces psychopathes qui conduisent la planète au désastre. Je rappellerais en passant que Trump comme Biden nous promettent le vaccin de Moderna bourré de nano technologies, d’ARN libres et de luciférase, peste ou choléra ? A votre santé !

Pendant que nous sommes effrayés par un méchant virus qui peine à faire un million de morts dans le monde, pendant que nous regardons sidérés le spectacle indécent des élections américaines, le monde chrétien, c’est-à-dire la seule alternative à cette folie, est mis au pilori avec la participation de notre coupable crédulité.

Redressons-nous intérieurement avec une détermination à faire trembler l’Elysée. Demander la permission à César, pire encore, demander à ce régime qui nous méprise et qui s’est construit contre nous, la permission d’être chrétien est le symptôme d’un grave trouble psychologique : le syndrome de Stockholm. Le peuple français est devenu un peuple de femmes battues à force de séduction, culpabilisation et de terreur.

Quant à nous demander de sacrifier la messe sur l’autel du COVID 19, c’est un comble ! Sacrifier un sacrifice est un paradoxe délétère ! La seule chose qui nous est demandé en tant que chrétien est de nous sacrifier, de passer outre toutes les peurs et de suivre inconditionnellement notre Pasteur. Qui peut remettre en question, remettre à plus tard, LE Sacrifice de Notre Seigneur qui s’est donné LIBREMENT pour nous sauver tous et de tout ? « Ô Jésus ! Céleste médecin, élevé en croix pour guérir nos plaies par les vôtres », ayez pitié.

 

Pour notre temps, Gustave Thibon dans « Paysages du Vivarais »

Là est le gage unique de notre espérance. Le passé est mort, l’éternel demeure. Et cette nature qui ne change pas sera plus forte que l’homme changeant : la terre fidèle, après la crise qui nous tourmente, refera des paysans comme elle refait des fleurs après l’hiver. Ce qu’ils seront, je l’ignore : je sais seulement qu’ils garderont du passé tout ce que le passé contenait d’immortel, qu’ils seront les fils de la terre nourricière, et que le lait de cette mamelle intarissable neutralisera tôt ou tard les poisons sécrétés par la fièvre du siècle. Notre seul refuge contre l’angoisse dont s’accompagne l’agonie de notre civilisation est de savoir qu’il existe, au fond des choses, une nécessité immuable qu’on ne peut pas violer trop longtemps sans mourir et qui, à travers toutes les convulsions de l’histoire, finit toujours par ramener dans son orbite l’humanité égarée. Ce n’est pas en l’homme que nous croyons, car il est des heures où l’homme, aveugle et rebelle, ne peut plus être sauvé que malgré lui ; c’est dans ces lois intangibles de la création, que Dieu a placées comme un garde-fou au bord du néant qui nous fascine. Si grands que soient ses ravages, le mal est toujours fini parce qu’il procède de l’homme éphémère, mais le bien si étouffé qu’il paraisse, est infini parce qu’il descend du Dieu éternel. Il n’est pas permis de désespérer de l’avenir quand on croit à l’éternité.

Prenons de l’altitude !

 

Un virus fabriqué, non létal mais déguisé en monstre tueur tient l’Occident en respect et nous pousse à l’autodestruction… comment est-ce possible ?

Le serpent qui susurre à l’oreille d’Eve est bien incapable de la ligoter pour lui faire avaler de force le fruit défendu… car il n’a pas de bras ! De plus il est moins jaloux de son corps que de son âme, de sa liberté d’enfant de Dieu qu’il veut neutraliser. Le serpent doit gagner sa confiance, l’amener à trahir, la corrompre pour asservir son âme.  Adam et Eve succombèrent à l’idée de devenir comme des Dieux et ils durent partir en exil. Aujourd’hui, ils succombent à la peur de mourir. Le Serpent a menti, ils ne sont pas devenus des Dieux, ils vont mourir, seuls, asservis, sans l’aide du Ciel et ils n’ont plus nulle-part où aller.

Ce système serpent n’a ni pied ni bras mais nous lui donnons les nôtres et nous nous servons ou plutôt nous nous desservons, nous nous asservissons nous-même !

Nous nous sommes passionnés pour nos corps en tant que matière et non pas comme expression de notre vie intérieure. Nous avons déserté notre vie intérieure, nous l’avons murée, condamnée comme nous condamnerions une porte devenue inutile. Ce vieux monde poussiéreux devait disparaitre sous les sarcasmes, les persiflages, les flatteries et surtout notre orgueil, ce monstre qui attendait ces derniers siècles dits modernes, pour prendre toute sa dimension et sortir de nous comme un mauvais génie sort de sa lampe.

Seulement voilà… derrière cette ancienne porte vermoulue, il y a une force immense négligée, abandonnée et nous avons maintenant le choix de lui ouvrir et de la nourrir ou de persister à l’ignorer pour le confort de nos égos hypertrophiés, obèses qui ne passeraient pas le chambranle.

Si nous l’ignorons notre vide risque de nous aspirer, de nous effondrer sur nous-même. En effet, nous avons vécu sans nourrir notre esprit et nous avons eu l’impression de tenir debout grâce à un exosquelette, comme les cloportes, composé de contraintes administratives et d’un cadre légal toujours plus coercitifs qui ont remplacé progressivement notre colonne vertébrale, notre force morale. Notre verticalité dépend entièrement de cette structure extérieure à nous même, à notre volonté. Cette dépendance présentée comme un progrès, comme génératrice d‘une humanité « augmentée », fait de nous tous en réalité, des impotents à prothèses. Cette exo structure nous emprisonne et nous contraint. Le processus est en phase terminale : Porter le masque, distanciation sociale, ingénierie sociale camouflée en incohérences et incompétences… L’exosquelette est devenu difforme, monstrueux et nous épouserons sa démence si nous ne réalisons pas que la solution est en nous.

 

Ouvrons cette porte, « levons le siège de Dieu », libérons notre vie intérieure alors nous redeviendrons des forteresses imprenables. Nous sommes les seuls à savoir ce qui est bon pour nos enfants, familles, entreprises… Le droit n’est pas fait pour redéfinir le bon sens. Le droit n’est qu’une prothèse pour compenser la disparition des devoirs. Nous n’avons pas le droit : d’éviter le masque à nos enfants, de rendre visite et soigner nos aïeux, d’enterrer dignement nos morts, de continuer à travailler, de vivre, d’aller à la messe, de mettre de l’eau bénite dans les bénitiers, de préparer Noël dans la joie, nous en avons le DEVOIR !

Après la séduction et la culpabilisation, la peur est l’ultime arme d’asservissement de ce système pervers. Ne lui laissons pas d’emprise et retrouvons, par de petites mais nobles actions, le panache, l’héroïsme de servir au-delà de soi par amour.

Stéphanie Bignon

14 semaines…un ange passe

« Le progrès des techniques anticonceptionnelles a dissocié l’acte sexuel de la fécondation. En même temps, l’avortement a cessé d’être considéré comme un crime. L’homme et la femme ont cessé d’obéir à la loi de la propagation de la race. La nature est restée d’abord muette, les transgresseurs eux-mêmes n’ont pas été punis ou ne l’ont été que faiblement. Puis, de terribles catastrophes sont arrivées. La France a déclinée, l’Angleterre suit la même route et une grande transformation qualitative se produit aux Etats-Unis. La sévérité du châtiment montre combien grave était la faute. »
Réflexions sur la conduite de la vie, Dr Alexis CARREL (1873-1944)

LE BON SENS ou le Sinistre !

 

Le bon sens, c’est notre conscience droite qui parle. Le bon sens est la somme des expériences de sagesse des Hommes, il est fondé sur le réel, le vrai, le bon. Il éclaire notre vie. Le démon ne l’aime pas, car le bon sens est le rayonnement de l’Amour de Dieu pour chaque Homme.

Alors :

Si l’on veut à tout prix votre sécurité,

Si vous remarquez qu’on limite votre libre arbitre,

Si l’on vous propose de tuer vos enfants,

Si l’on vous propose d’abréger la vie de vos parents ou grands- parents,

Si l’on détruit votre réputation,

Si l’on vous exclue de la société,

Si vous devenez simplement des outils de production,

Si l’on vous dorlote pour être de gentils consommateurs,

Si l’on cherche à vous répertorier,

Si l’on cherche à vous contrôler,

Si l’on cherche à vous « pucer »,

Si l’on vous oblige à prendre un médicament ou un vaccin, sous peine d’être exclu de la société,

Si l’on vous fait peur par toutes sortes de moyens,

Si l’on joue avec votre santé,

Si l’on vous dit que vous n’avez pas de racine et que vous êtes interchangeable,

Si l’on vous fait croire que vous n’êtes pas une femme alors que vous l’êtes,

Si l’on vous fait croire que vous n’êtes pas un homme alors que vous l’êtes,

Si l’on ne respecte pas vos enfants,

Si l’on bafoue la complémentarité homme- femme,

Si l’état se substitue à l’éducation de vos enfants,

Si vous n’avez pas la liberté de vivre la foi comme vous le désirez,

Si l’on vous dicte ce que vous devez prescrire alors que vous êtes médecin,

Si on ne permet pas de dire son avis dans les médias ou sur les réseaux sociaux,

Etc…

Posez-vous des questions. Défendez-vous, ne vous laissez pas mener pas le démon. Chaque petit pas est pour lui une victoire, pour vous empêcher d’aimer Dieu et votre prochain.

Bien sûr, tous les points ci-dessus ne sont pas forcément présents dans le pays où vous vivez… mais s’il en est seulement un : réfléchissez !

 

Un ami de l’Amour

 

Qui met le feu à nos cathédrales?

 

Notre Dame de Paris, Saint Pierre et Saint Paul de Nantes en flames… Qui met le feu aux « vestiges de l’Eglise catholique » comme se le demandait récemment une journaliste de droite ?
Ces « vestiges » sont pourtant encore des arches, des vaisseaux auxquelles il serait plus qu’urgent de s’accrocher et pas seulement pour de pudiques raisons patrimoniales !

L’immigration, l’Islam, les 80 km/h, la faillite des banques et des entreprises, l’insécurité, la déchéance de nos institutions, le Covid 19, … sont les « distractions » inventées par les serviteurs de celui qui veut anéantir notre liberté, notre humanité. Ils ont pour mission de nous distraire de leur véritable objectif : inventer le nouvel « homme » pour le nouvel ordre.

Un projet de loi sur la bioéthique ou « morale du vivant » est en soi une aberration !
Peut-on légiférer sur la « morale du vivant » ? Se poser la question est déjà un signe avancé de dégénérescence et d’orgueil ultime ! Une loi se fait et peut se défaire. La morale commune à tous les hommes, la « memoria Dei », mémoire des premiers moments de notre vie de créature de Dieu, dés l’apparition du premier génome, nous interdit naturellement cette ultime transgression contre la Paternité de Dieu, contre la grâce de vivre. La loi des hommes ne peut qu’attester et défendre la loi naturelle et révélée.
Bien sûr, j’entends déjà les commentaires … mais il faut bien encadrer l’avortement, la PMA…le mariage… Ben oui, il faut bien quand on a chassé Dieu de la sphère publique. Le problème est que « si Dieu n’existe pas tout est permis » selon Dostoïevski … Et précisément tout est permis puisque notre délétère laïcisme ambiant nous interdit toute référence à Dieu en société. Quand Dieu n’existe pas il faut légiférer et si nous légiférons en lieu et place de Dieu peut-on s’attendre à rester raisonnables ?

Tout ce que nous traversons est conditionné par cet ultime orgueil de l’homme. Pour être capable de créer à la place du Créateur il aura fallu aux apprentis sorciers que nous sommes, travailler, utiliser, dépecer, découper, broyer, vendre… vivants des milliards d’enfants à naitre « rabattus » vers les laboratoires par les plannings familiaux à travers le monde.
En 1998, le souverain pontife Jean Paul II, déclare publiquement que l’animation commence au premier génome, que l’être unique parmi tous les autres hommes est créé à la fusion du génome paternel et maternel. Mais le Saint Père trouvera sur sa route de ces catholiques que redoutait déjà sainte Bernadette plus que les prussiens, de ces catholiques qui militeront contre lui et pour l’animation tardive. La porte était ouverte vers la chosification de l’embryon… Sept ans plus tard, en 2005, l’ONU, sous l’influence de catholiques français, reconnaitra que le clonage humain est l’ultime transgression mais que tout le monde peut le faire ! Sept ans plus tard, en 2012, le clonage humain est devenu techniquement possible, la loi Taubira est présentée devant le Conseil d’état, sainte Hildegarde (XII ième siècle) est reconnue docteur de l’Eglise par Benoît XVI qui renoncera quelque mois plus tard. La sainte bénédictine nous révèle le plan de Lucifer : « J’attendrai jusqu’au moment où je sais que je (Lucifer) prendrai possession de la conception humaine, par-là, je possèderai l’humanité tout entière « .
Sept ans de plus et nous sommes en 2019, Notre Dame de Paris est en feu…

Nous avons mangé le fruit défendu et péché contre l’Esprit de Dieu, nous avons crucifié son fils et maintenant nous dévastons le Père dans sa paternité, nous avons atteint l’Abomination de la désolation … « A la fin des temps les femmes n’auront même plus pitié du fruit de leurs entrailles  » (Sœur Lucie de Fatima).
Pour retrouver notre verticalité, notre fierté et reprendre la maîtrise du temps, retrouvons Dieu le Père. Que les indécentes et sinistrement contre-productives sonos assourdissantes montées sur des chars d’exhibitionnistes se taisent à jamais. Que les cocardes tombent comme des feuilles mortes et surtout, silence, demandons pardons. Demandons à nos évêques d’encourager l’offrande de messes de réparation pour tous ces enfants, cet Amour dévasté.

Stéphanie Bignon