Le Mot du Curé

Chères paroissiennes et Chers paroissiens

« Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu ; c’est en lui que vous tenez bon, c’est par lui que vous serez sauvés si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants. »
Voilà ce que nous dit saint Paul aux Corinthiens dans sa Première Épître au chapitre 15 en ce dimanche. C’est évidemment un point crucial de notre vie : garder intact l’Évangile tel qu’il nous a été révélé par les évangélistes, les apôtres et la tradition de l’Église.
C’est pourtant très difficile de garder notre foi intacte. Nous sommes toujours poussés par notre monde à vouloir être de ce monde. Et pourtant notre Seigneur Jésus-Christ nous dit dans l’Évangile selon saint jean au chapitre 17 : « vous êtes dans le monde mais vous n’êtes pas du monde ».
Voilà la difficulté. Nous avons la charge de donner l’Évangile dans toute sa pureté, sans en brader aucun relief. Cela demande de la force, une Force qui ne peut venir que d’En- Haut.
Mendions l’Esprit- Saint à tout moment. Ne laissons pas l’esprit du monde, nous envahir. Nous serons alors prophétiques et non arriérés comme le démon nous le susurre à l’oreille.
Le dépôt de la foi est une merveille, un trésor infini de sagesse et de grâces pour nous aider à chaque époque.
L’Évangile est toujours actuel car il est pour le bien de l’Homme et pour nous conduire à la Vie Éternelle.
Demandons, chers frères et sœurs, d’avoir la force de ne pas brader l’Évangile, sans quoi : « c’est pour rien que nous sommes devenus croyants ». Le protéger et le transmettre tel que nous l’a révélé notre Seigneur est notre trésor.
Donnons-le à tous ceux qui nous entourent avec ferveur et confiance. Il est temps de le faire car les femmes et les hommes de notre temps ont soif de Vérité, d’Amour et d’Espérance.
Ne les laissons pas mourir de faim et de soif !

Le Curé

Mardi 18 décembre : de la férie

La quinzième année du règne de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée ; Hérode, tétrarque de la Galilée ; Philippe, son frère, tétrarque de l’Iturée et du pays de la Trachonitide, et Lysanias, tétrarque de l’Abilène ; au temps des grands prêtres Anne et Caïphe… Luc, chapitre 3.

J’anticipe un peu, avec ce passage de l’Evangile du quatrième dimanche de l’Avent, pour évoquer le troisième avènement du Seigneur : sa venue sur la terre la nuit de Noël. Cela faisait des millénaires qu’on l’attendait… Depuis Adam, le premier péché et la promesse, en passant par les patriarches, les juges, les prophètes, et toute la longue histoire d’Israël. Au jour choisi par le Père, à un moment de notre histoire et en un lieu précis, l’envoyé de Dieu, le Messie, va venir parmi nous, nous allons pouvoir le découvrir. Et ce sera l’émerveillement de Noël !

Nous avons gardé la marque de cet émerveillement à travers la tradition des crèches. C’est à l’exceptionnelle sensibilité de saint François d’Assise que nous devons ces crèches. Il avait bien lu l’Évangile qui disait que le soir de Noël, l’enfant Jésus qui venait de naître fut couché dans une crèche parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie. Luc 2. Une pauvre mangeoire pour accueillir le Seigneur venu sur la terre ! D’après Celano, son biographe, il disait : Je veux évoquer le souvenir de l’Enfant qui naquit à Bethléem et de tous les désagréments qu’il endura dés son enfance. Je veux le voir, de mes yeux de chair, tel qu’il était, couché dans une mangeoire et dormant sur le foin entre un bœuf et un âne. Il réalisa donc la première crèche vivante le 24 décembre 1223 à Greccio en Italie. C’est François qui prêcha à la Messe ce soir là, parlant avec tendresse du Bambino de Bethleem, et émerveillant tout le monde. Un assistant crût alors voir un enfant endormi dans la crèche se réveiller à l’approche de François. Et Celano de remarquer : L’Enfant Jésus était, de fait endormi dans l’oubli au fond de bien des cœurs…

François avait l’intelligence des saints. Il savait que nous avions besoin de voir… Il savait aussi qu’en faisant cette crèche, nous comprendrions de suite que le Seigneur était venu dans la réalité de notre monde, et pour chacun de nous. Et qu’alors, sans doute, les cœurs s’ouvriraient à la tendresse de Dieu…

Pratique : Lire le chapitre 2 de saint Luc (jusqu’au verset 20), devant une crèche.

Abbé Henri Forestier

Le mot du Curé

« Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! » (Lc 19, 41-44)
« Le prince des rois de la terre a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu »
(Ap 1, 5-8)

Dieu qui se fait tout petit

Celui-ci désire venir dans nos cœurs pour les transformer.
Pour cela, il est bon de tout Lui donner, de Lui faire confiance et de plonger dans son Cœur par les mains de la Sainte Vierge Marie.

Prier de tout notre cœur pour le respect de la vie, c’est aussi laisser le Seigneur venir guérir nos âmes et nos corps et nous redonner le sens profond de notre vie.
Pendant le temps de l’avent, il y a une grâce particulière afin de laisser la sainte famille nous redonner la vie intérieure, en la laissant prendre en nous tous ce qui est vieux, malade et meurtri.

Se laisser faire et aimer par celui qui est LA VIE. Acceptons de devenir comme des petits enfants. Acceptons de faire confiance à notre Seigneur en tout et pour tout. C’est Lui qui nous conduit, nous aime, nous donne la vie et la Vie éternelle. La paix du cœur se reçoit de Dieu mais dépend de notre abandon en Lui.

Le Seigneur ne désire pas nos richesses. Il désire que nous lui offrions là où nous avons mal pour vivre en nous, nous restaurer et nous aider à porter nos blessures.
Alors, ses blessures qui nous font si mal deviendront sources de vie pour nous et pour ceux qui nous entourent. Car « c’est par ses blessures que nous sommes sauvés » (Isaïe 53,5).
En Lui présentant nos blessures, il vient nous donner la vie. Que la blessure soit spirituelle, physiologique ou psychique. Il vient nous visiter et nous aimer là où nous n’en pouvons plus.
Alors, prenons le temps, de présenter au Seigneur nos blessures, notre monde malade, les crimes contre la vie, les actes contre l’Amour.
Nous ne pouvons pas rester indifférent aux plus petits et aux plus faibles qui n’ont pas le droit à la parole et qui sont rejetés par notre monde moderne.
Unissons nos prières, mobilisons-nous pour que chaque être soit respecté, aimé et conduit à la Lumière dans l’amour.

Soyons des témoins de la vie et de la joie en Dieu,

Le Curé

Le mot du Curé

« Écoute, Israël : Tu aimeras le Seigneur de tout ton cœur » (Dt 6, 2-6)
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu. Tu aimeras ton prochain » (Mc 12, 28b-34)
« Celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être mon disciple » (Lc 14, 25-33)

La Sainteté

Il y a des hommes tout remplis de lumière.
D’autres sont rayonnants de charité.
Cependant la sainteté,
mêle les deux à part entière.

L’Amour de Dieu, source de vie,
conduit petits et grands,
dans des printemps,
débordants de Lui.

Mendiant,
aimant,
priant,
à chaque instant,

Le fou de Dieu,
cherche à allumer,
dans le cœur embrumé,
ce Feu si merveilleux,

il vient de Lui,
sans s’arrêter.
Toutes scories Il brûlerait,
si nous ne vivions que pour Lui.

Alors n’hésitons plus :
là est le bonheur,
là est notre honneur,
la sainteté n’est pas un surplus !

Elle est LA VIE,
et notre vie.

Belle est sainte semaine pleine de grâces,

Le Curé

 

Le mot du Curé

« À côté de la sagesse, j’ai tenu pour rien la richesse » (Sg 7, 7-11)

« Vends ce que tu as et suis-moi » (Mc 10, 17-30)

Chères paroissiennes et Chers paroissiens,

Continuons nos méditations avec saint François de Sales :
« Vous savez que lorsque le lac est bien calme et que les vents n’agitent point ses eaux, le ciel en une nuit bien sereine, y est si bien représenté avec les étoiles, que regardant en bas il semble que l’on voit la même beauté du ciel :
De même, quand notre âme est bien tranquille et que les vents ne sont point superflus, qu’il n’y a pas d’inégalité ni d’inconstance d’esprit, que rien ne la trouble ni l’inquiète, elle est fort capable de porter en elle l’image de Notre Seigneur.
Mais quand elle est troublée, inquiétée et agitée de diverses bourrasques, nous ne sommes nullement capable de représenter la belle et très aimable image de Notre Seigneur crucifié, ni la diversité de ses excellentes vertus. »

Pour vivre de la belle image de Notre Seigneur Jésus-Christ crucifié, il faut tout faire pour tenir notre âme égale et tranquille.

Saint François nous parle de la « belle » image de Jésus crucifié, car elle est rebutante en tant que telle, horrible de souffrance et d’abandon des Hommes. Mais elle est si belle surnaturellement ! Car c’est par ses souffrances que nous sommes sauvés.
C’est là qu’Il tue le mal et le péché, c’est par sa mort qu’Il tue la mort. Et par sa
résurrection, Il nous donne la vie éternelle dans la gloire.
Qu’il est doux alors de contempler la passion de Notre Seigneur si bon et si fou d’amour pour nous.

Prenons du temps pour contempler le Seigneur sur une croix ou représentons- nous cette croix avec le Christ en esprit pour Le laisser nous enseigner les Merveilles de son Amour.
Par la contemplation, nous permettons de passer de la connaissance intellectuelle de ce mystère à la connaissance du cœur de ce mystère. Ainsi nous pouvons le vivre de mieux en mieux et nous laisser transformer par la grâce.

Soyons des icônes de son amour, laissons le Christ refléter cet amour dans nos vies. « Seigneur fait briller sur nous ton visage et nous serons sauvés. » (Ps 80,4)

Belle est sainte semaine pleine de grâces,

Le Curé

Le mot du Curé

« La foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte » (Jc 2, 14-18)

« Si, parmi vous, il existe des divisions, ce n’est plus le repas du Seigneur que
vous prenez » (1 Co 11, 17-26.33)

Chers sœurs et frères bien-aimés,

Notre cher saint François de Sales nous enseigne :
« Vous êtes bien saoulé des contentements mondains, ce n’est pas merveille si les délices spirituelles vous sont en dégoût : les colombes déjà saoulées, trouvent amères les cerises.
Notre Seigneur nous dit en Saint Luc 1,53 : « il a rempli de biens, les affamés, et les riches, il les a laissés vides ». Ceux qui sont riches des plaisirs mondains ne sont pas capables de spirituels. »

Ne nous trompons pas entre la vraie joie de rencontrer des amis, de vivre avec eux des moments profonds qui nous ressourcent, et les rencontres et le bavardage mondain qui ne servent à rien et qui mentent même à notre âme. Car celle-ci se croie nourrie par une ou plusieurs rencontres et en fait elle se vide et se blesse de futilités.

Le résultat en est que petit à petit notre âme se dessèche et meurt à petit feu. Une âme qui est morte, cela ne se découvre pas tout de suite. Mais au fur et à mesure, on ne trouve plus de vraies joies, tout nous semble fade, même les personnes que l’on aime le plus ne nous intéressent plus, nos activités favorites ne nous attirent plus.

Bien souvent, il est bon pour cela de re-fortifier notre vie de foi en nous appliquant à nous confesser, à faire des actes d’adoration plusieurs fois par jour, à lire la Bible, à adorer, à prendre des petits moments de silence avec Dieu en méditant ou en adorant le Saint Sacrement, en priant le chapelet…

Bref en plongeant dans la vie trinitaire. C’est la vie en Dieu qui soigne notre âme. Et comme c’est notre âme qui donne vie à notre corps, ne la laissons pas se dessécher. Prenons-en soin.

Ne nous laissons pas séduire par les plaisirs futiles, illusion pour notre personne. Vivons le réalisme de nos rencontres avec profondeur et en cherchant toujours à les vivre en Dieu. Alors Lui saura nous ouvrir des portes pour chercher à devenir ensemble des saints.

Mes chers sœurs et frères bien-aimés,
vivons dans la vérité de l’Évangile. Merveilleuse semaine à vous.

Le Curé

Le mot du Curé

 

« Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ordonne… vous garderez les commandements
du Seigneur » (Dt 4, 1-2.6-8)

« Mettez la Parole en pratique » (Jc 1, 17-18.21b-22.27)

Chères paroissiennes et chers paroissiens,

En ce début d’année scolaire, je vous propose de méditer avec saint François de Sales. Saint François de Sales prend quelques exemples avec la nature pour nous aider à vivre de la grâce de Dieu dans le quotidien de nos journées :

« Les autruches ne volent jamais ; les poules volent souvent, bassement et rarement ; mais les aigles, les colombes et les hirondelles volent souvent, vitement et hautement. Ainsi les pécheurs ne volent point en Dieu, mais font toutes leurs courses en la terre et pour la terre ; les gens de bien qui n’ont pas encore atteint la dévotion volent en Dieu par leurs bonnes actions, mais rarement, lentement et pesamment ; les personnes dévotes volent en Dieu fréquemment, promptement et hautement. »

Combien il est précieux de vivre en Dieu, de nous rassasier en Dieu, de ne chercher que Dieu. Comme l’aigle au regard perçant volant au zénith, la colombe au cœur pur, l’hirondelle si agile.
Alors, nous atteignons des sommets de proximité en Dieu et nos vies prennent de la hauteur : regard perçant, cœur pur et agilité par l’Esprit Saint.

Nos actes de tous les jours ont un sens nouveau :
Ils sont habités de Dieu, puisque nous l’invitons à tout vivre avec nous.

Saint début d’année scolaire pleine de Dieu…

Le Curé

Le mot du Curé

 

 

Comme la nature est belle !

Tout semble toujours renaître. Nous avons l’impression que nous connaissons ce qui va arriver et, en effet, on le sait à peu près.

Cependant, chaque fleur est nouvelle car toujours individualisée, chaque arbre donne de nouveaux fruits jamais placés au même endroit, et cela en est de même pour tous les végétaux et animaux.

Dieu aime faire toutes choses nouvelles en gardant les lois de la nature qu’il a posées. 

La naissance d’un petit d’homme est, elle aussi, merveilleuse. On sait ce qu’est un bébé ! Cependant chaque naissance est une merveille et une surprise car Dieu donne une âme spirituelle et individuelle à chacun. Chaque être humain est choyé par LUI, pour lui donner la joie, la paix, l’amour par l’adhésion à Sa personne. En vivant de son Amour.

Quelle joie ! Quelle grâce !

Nous pouvons dire en vérité que chaque personne est unique, elle est aimée par Dieu de manière singulière. Sinon, Il ne lui donnerait pas une âme spécifique qui ne sera en aucun autre corps, qui fait notre individualisation.

Le démon n’est pas créatif : il ne crée pas, il copie, il refait toujours la même chose. Il nous plonge dans la sensiblerie pour nous étourdir, nous faire perdre pied.

Son désir est de détruire, d’écraser, de tuer, de salir, de faire que les personnes s’entre-déchirent.

Il veut faire entrer soit dans la vanité, la gloire humaine, la toute-puissance ou alors dans le désespoir, la peur, l’angoisse, le mépris de soi-même. Ces deux états sont de l’orgueil.

Pour vivre heureux et dans l’Amour, il suffit de suivre le Christ dans sa vie, comme l’a fait la sainte Vierge Marie et tous les saints à sa suite. Jésus est notre modèle en tout et notre joie. Restons centrés sur le Christ et vivons de la force de son Amour et de sa Vérité en tout temps et en tout lieu.

Le Curé

 

 

Poême du curé

Le clocher, le coq et l’enclume.

Le clocher :

présence de Dieu…

Merci cher clocher

de nous donner,

sans vous arrêter

le temps de Dieu sonné.

Chaque jour nous est donné

pour vivre le temps compté,

sans peur car confié

A Dieu tant aimé.

http://cdn.grid.fotosearch.com/CSP/CSP085/k0851756.jpg 

Le coq : monde paysan fidèle…

Merci cher paysan

de vivre dans l’instant.

En vous fatiguant

nous donnez votre temps.

Alors prenant soin de la nature

entre les bouchures

vous nous procurez nourriture

entre bétail et culture

http://cdn.grid.fotosearch.com/CSP/CSP085/k0851756.jpgL’enclume :

cher artisan merci…

chaque jour fidèlement

vous travaillez constamment,

respectant les éléments

pour améliorer le conditionnent.

Transmis par vos maîtres sages

vos judicieux ouvrages

traversent les âges

votre courage nous encourage.

Très belle semaine dans la Joie de l’Amour infini de Dieu.          

Le Curé

 

mot du curé

L’eau, symbole de l’Esprit

 

            L’eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle.C’est une eau toute nouvelle, vivante, et jaillissante, jaillissant pour ceux qui en sont dignes.

Pour quelle raison le don de l’Esprit est-il appelé une « eau » ? C’est parce que l’eau est à la base de tout ; parce que l’eau produit la végétation et la vie ; parce que l’eau descend du ciel sous forme de pluie ; parce qu’en tombant sous une seule forme, elle opère de façon multiforme. Elle est différente dans le palmier, différente dans la vigne, elle se fait toute à tous. Elle n’a qu’une seule manière d’être, et elle n’est pas différente d’elle-même. La pluie ne se transforme pas quand elle descend ici ou là mais, en s’adaptant à la constitution des êtres qui la reçoivent, elle produit en chacun ce qui lui convient.

L’Esprit Saint agit ainsi. Il a beau être un, simple et indivisible, il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté. De même que le bois sec, associé à l’eau, produit des bourgeons, de même l’âme qui vivait dans le péché, mais que la pénitence rend capable de recevoir le Saint-Esprit, porte des fruits de justice. Bien que l’Esprit soit simple, c’est lui, sur l’ordre de Dieu et au nom du Christ, qui anime de nombreuses vertus.                  

Catéchèse de saint Cyrille de Jérusalem sur le Saint-Esprit