2 et 3 septembre 1792: L’effroyable dépeçage de la princesse de Lamballe par les égorgeurs sans-culottes et l’assemblée nationale française la nuit du 31 juillet au 1er août 2020 !

Non seulement sa tête est promenée dans Paris sur une pique, mais son sexe sert de moustache à un de ses bourreaux.

Sur les 8 heures du matin, le 3 septembre 1792, deux gardes nationaux pénètrent dans la chambre de la princesse de Lamballe à la prison de la Force. Sans égard pour son air défait, ils lui intiment l’ordre de les suivre pour être transférée à la prison de l’Abbaye. Arrêtée le 10 août précédent aux Tuileries avec le couple royal, la surintendante de Marie-Antoinette a une mine de déterrée. Elle n’a pas dormi de la nuit.

Elle a rêvé que Marat l’égorgeait sur un monceau de cadavres avant de lui dévorer le coeur. Elle ne veut pas quitter sa cellule. Les rumeurs des massacres opérés depuis la veille dans les prisons parisiennes sont parvenues jusqu’à elle. Toute la nuit, elle a entendu les cris, les hurlements, les roulements de tambours, les injures et les râles. La tuerie aurait été provoquée par la folle rumeur d’un complot aristocratique. Il se murmure que des royalistes auraient planqué des armes dans les prisons pour fomenter une contre-révolution. Le peuple mené par de sanguinaires sans-culottes égorge des centaines de nobles, mais aussi de prêtres, de femmes et d’enfants. Ils sont éventrés, démembrés, hachés, piétinés, désossés et même bouffés ! Ce matin-là, le soleil hésite à se lever, répugnant à illuminer un Paris rougi par les massacres…

Les détenus égorgés à la chaîne

Les deux gardes nationaux se sont retirés pour aller chercher des ordres. Pendant ce temps, la foule rassemblée autour de la prison commence à scander le nom de Lamballe pour réclamer sa mort. Celle-ci tombe évanouie. Sa femme de chambre, qui n’a pas voulu la quitter, la fait revenir à elle. Elle délire. Vers 11 heures, la porte s’ouvre avec fracas, poussée par les deux mêmes gardes nationaux qui lui ordonnent de venir à l’instant parler à des commissaires de la commune l’attendant au greffe. Le temps de passer une robe blanche toute simple et d’enfermer sa magnifique chevelure blonde dans un bonnet de coton, elle les suit. Comme elle hésite encore, ils l’empoignent sans ménagement par le bras.

Dans le greffe, plusieurs sinistres membres du comité de surveillance de la Commune du 10 août, ceints de leur écharpe, jugent les détenus à la chaîne. Aussitôt condamnés à mort, ils sont égorgés par des hommes couverts de sang. Voilà qui plaît à Manuel Valls… À la vue des cadavres et du sang, la princesse de Lamballe s’évanouit de nouveau. Sa femme de chambre la relève. Les menaces reprennent de plus belle. Elle perd de nouveau connaissance. Elle se tord sur le sol. Enfin, la voilà en état de répondre.

« Si vous ne jurez pas, vous êtes morte »

Un juge brandit trois lettres qui ont été trouvées dans son bonnet, dont une de Marie-Antoinette. L’interrogatoire débute :

– Qui êtes-vous ?

– Marie-Louise, princesse de Savoie.

– Votre qualité ?

– Surintendante de la maison de la reine.

– Aviez-vous connaissance des complots de la cour au 10 août ?

– Je ne sais pas s’il y avait des complots au 10 août, mais je sais que je n’en avais aucune connaissance.

– Jurez la liberté, l’égalité, la haine du roi, de la reine et de la royauté.

– Je jurerai facilement les deux premiers, je ne puis jurer le dernier, il n’est pas dans mon coeur.

Entendant cette réponse, un ancien valet de chambre de la princesse mêlée à la foule se penche vers elle. « Jurez donc, si vous ne jurez pas, vous êtes morte. » La princesse se tait. Alors, le juge prononce la phrase : « Qu’on élargisse madame. »

« Je suis perdue »

Comment faut-il interpréter cet ordre ? Certains le prennent au premier degré : le tribunal fait relâcher la princesse. Celle-ci sort donc par le guichet. Voyant les cadavres des détenus assassinés, elle aurait été prise d’un malaise. D’où la méprise des tueurs, qui, la croyant déjà frappée, abattent leurs armes sur elle. Pour d’autres, la phrase du juge est un code arrêté avec les tueurs pour les appeler à frapper. Madame de Lamballe sort donc dans la cour de la prison. Quelqu’un lui recommande de crier « vive la nation ». Mais la vue des cadavres lui fait dire : » Fi ! L’horreur ! » Elle ajoute : « Je suis perdue. » Aussitôt, un garçon perruquier ivre tente de lui enlever sa perruque à la pointe de son sabre. Il fend le front de la malheureuse, qui s’effondre en sang. Deux hommes grimaçant de haine la saisissent sous les bras pour l’obliger à marcher sur les cadavres. Elle est au bord de la syncope. Dans la foule, des voix crient » grâce, grâce ! ». Les assassins hésitent quelques secondes, mais un certain Charlat, tambour de son état, lui porte un terrible coup de bûche à la tête qui l’étend raide. De multiples coups de pique l’achèvent.

Le nègre Delorme, ramené de Saint-Domingue par Fournier l’Américain, s’empare du cadavre pour le déshabiller et éponger le sang afin d’en faire admirer la blancheur aristocratique. Ses gros doigts violent la morte. Il est hilare. La foule s’époumone. Les yeux brillent d’une fureur incontrôlable, les gorges hurlent des insanités, les bras dessinent des obscénités. Un garçon boucher nommé Allaigre s’empare de la tête de la princesse, qu’il sectionne adroitement avec un long couteau de boucher. C’est atroce. L’homme s’enfuit avec son butin sous le bras, bientôt il plantera la tête sur une pique. Pendant ce temps, on continue de profaner le corps dénudé de la princesse. On lui découpe les seins. Le même Charlat déchire les entrailles et arrache le coeur. Plus horrible, un inconnu découpe le sexe, qu’il porte à sa bouche pour en faire une moustache. Certains rapportent des scènes d’anthropophagie.

Insulter le couple royal

Pendant ce temps, la troupe qui s’est emparée de la tête et du coeur entreprend une tournée de Paris pour montrer son trophée. Premier arrêt chez un marchand de vin, rue du cul-de-sac des Prêtres. Les égorgeurs déposent madame de Lamballe sur le comptoir pendant qu’ils vident des pichets de vin. Après avoir obligé le tenancier à boire, la troupe repart. Deuxième arrêt chez un perruquier pour qu’il « accommode la tête de madame de Lamballe ». Menacé de mort, il lui faut obéir. Il lave la longue chevelure blonde collée par le sang, la tresse et la poudre. « Au moins, maintenant, Antoinette peut la reconnaître », lance malicieusement quelqu’un.

Le cortège prend la direction de l’abbaye de Saint-Antoine pour présenter la tête et le coeur à l’abbesse, ancienne amie de la princesse. Cette politesse effectuée, Charlat, qui tient toujours la pique, prend la direction de l’hôtel de Toulouse, demeure de la princesse, pour « faire baiser à cette… ses beaux meubles », mais il y renonce pour se rendre aux Tuileries. Comme on ne les laisse pas entrer avec leur sanglant trophée, ils font demi-tour. C’est alors que surgit l’idée de se rendre à la prison du Temple pour insulter et effrayer le couple royal.

La tête récupérée par un proche

Trois heures viennent de sonner. Sortant de table, Louis XVI et Marie-Antoinette entendent une rumeur enfler. Des tambours battent. Bientôt le cortège est sous leur fenêtre. Des hurlements. Que se passe-t-il ? Un garde municipal, qui découvre le spectacle hideux, referme aussitôt les fenêtres et les rideaux pour épargner le couple royal. L’agitation s’accroît dans la rue. On prend peur. Plusieurs officiers accourent dans la pièce en demandant au Roi de se montrer à la fenêtre pour calmer la foule. Louis XVI exige de savoir ce qui se passe. Un jeune officier répond : « Eh bien, Monsieur, puisque vous voulez le savoir, c’est la tête de madame de Lamballe qu’on veut vous montrer. » Ces mots glacent d’horreur la reine, qui s’évanouit. Ses enfants fondent en larmes. Dehors, les cris se font plus menaçants. On injurie la reine. Les gardes municipaux empêchent l’horrible cortège de pénétrer dans la prison du Temple en plaquant un ruban tricolore sur la porte d’entrée. Colère des tueurs. Finalement, on négocie. Les assassins de la princesse sont autorisés à faire le tour de la tour du Temple, où loge la famille du Roi.

La balade n’est pas achevée. Madame de Lamballe va maintenant se promener sous les fenêtres du Palais-Royal pour saluer le duc d’Orléans, son beau-frère, qui déjeune. Il en perd l’appétit. Direction les Halles, où un boucher s’empare du coeur, le hache et offre à la foule de le manger. Le steak tartare ne faisant pas encore partie de la gastronomie française, tout le monde refuse. Les chiens se régalent. Enfin, la tête et même le corps que les barbares traînaient avec eux sont jetés sur un tas de cadavres devant le Châtelet. Un proche de la famille de Lamballe, qui avait suivi les assassins toute la journée, parvient à récupérer la tête pour la remettre à monsieur le duc de Penthièvre, beau-père de la princesse de Lamballe, qui la fait enterrer à Vernon.

Et c’est cette république qui veut donner des leçons d’humanité…

Source :  http://louis-xvi.over-blog.net/2016/09/03-septembre-1792-l-effroyable-depecage-de-la-princesse-de-lamballe-par-les-egorgeurs-sans-culottes.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_twitter&utm_campaign=_ob_share_auto

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La nuit du 31 juillet au 1er août 2020 par Marie Challe

La nuit du 31 juillet au 1er août 2020, l’assemblée nationale française a adopté un amendement autorisant l’avortement jusqu’à terme. Nous ne discuterons pas ici du critère avancé de « détresse psychosociale » et de ses contours troubles. Nous ne prétendrons pas non plus que ce meurtre organisé d’enfants en bonne santé est plus révoltant que celui, qui avait déjà cours, d’enfants handicapés. Mais cet élargissement au maximum du nombre des victimes potentielles est une occasion de soulever — la dernière, peut-être — le voile qui recouvre les infanticides perpétrés en blouse blanche.

A travers nos esprits étourdis par les vagues continues de l’actualité scandaleuse, à travers nos imaginations insensibilisées à force d’images choc, la pensée d’un nourrisson mis à mort par poison devrait encore parvenir à nous toucher. A nous donner le sursaut de colère et d’énergie combative qui s’empare d’une conscience saine devant le mal.

Car au fond, il n’y a plus que cela à dire. Point de longue considération métaphysique, point de délibération sur les causes, le contexte, les intentions. Celui qui prétend encore au nom d’homme sait bien qu’au-delà des opinions, des époques et de sa liberté même, demeurent un bien et un mal qui nous dépassent. Et que tuer les bébés appartiendra toujours à la seconde catégorie.

J’ai dit « qui peut prétendre au nom d’homme », et pourtant nous ne sommes pas des monstres sanguinaires. Alors comment notre peuple se trouve-t-il engagé dans cet abîme ? Accoutumance ; indifférence ; lassitude ; peur, aussi.

La loi n’est pas encore passée ; il reste peu de temps, mais juste assez pour retrousser nos manches. Pour crier la vérité en place publique, pour descendre dans la rue sans craindre d’attraper le virus ou même de désobéir à un gouvernement criminel si celui-ci devait nous l’interdire sous différents prétextes.

Il ne dépend pas de nous de sauver le monde de l’invasion du mal, mais cette petite portion là, cette petite part, elle, dépend de nous. Nous conservons toujours au fond de nous un courage que nous réservons pour une fantasmagorique occupation nazie au cours de laquelle, nous n’en doutons pas, nous serions de ces résistants héroïques qui vont jusqu’au martyr. Mais si cette heure sombre là ne nous semble pas digne d’étrenner notre héroïsme de réserve, qu’est-ce qui le sera ? Quel palier dans l’abomination attendons-nous ?

Soyons ceux qui aurons su dire : « vous n’irez pas plus loin ».

 

Les masques de l’hystérie

L’avocat, Me Carlo Alberto BRUSA, donne tous les renseignements aux parents pour que leurs enfants ne soient pas obligés de porter le masque à l’école et ailleurs. Il signale aussi comment se faire rembourser les amendes (135 euros) consécutives à l’absence du port du masque.
 
Son adresse :
Réaction 19, Me Carlo Alberto BRUSA,
63, rue de La Boétie, 75008 Paris.

 

NE PRIVEZ PAS LE MONDE DE VOTRE SOURIRE

 

Alors que l’Evangile de dimanche dernier nous parlait de guérison, celle du sourd-muet [1], l’Evangile de ce XIIe Dimanche après la Pentecôte visait plus particulièrement le soin, à travers la parabole du Bon Samaritain. Difficile de ne pas faire à nouveau des rapprochements avec ce que nous vivons depuis des mois où notre monde ne cesse de se déchirer autour du Covid-19 et des mesures à lui opposer.

Comme nous le montre le Bon Samaritain, le soin commence par l’attention bienveillante que l’on porte au malade. Contrairement au prêtre et au lévite, le Samaritain ne se détourne pas de cet homme en détresse, et lui prodigue les premiers soins. C’est sans doute bien imparfait, quelques bandages improvisés, du vin et de l’huile, mais cela soulage le blessé, au moins temporairement, ne serait-ce que par le réconfort de se voir secouru.

A l’époque, Juifs et Samaritains se haïssent cordialement : la « distanciation sociale » est absolue, l’autre est par nature un étranger voire un ennemi ; or, nous retrouvons quelque chose de cela aujourd’hui dans la psychose où l’on nous entretient sous prétexte de risque sanitaire. Notre situation est même bien plus grave car la peur du virus va jusqu’à ébranler les familles, les paroisses, les Etats : privation de contacts, absence de chaleur humaine, défiance de l’autre supposé nous donner la mort, culpabilisation des générations moins exposées etc. Et derrière cette orchestration de la peur, des fins mercantiles, politiciennes et criminelles désormais évidentes [2].

« Inutile » au fort de l’épidémie, de plus en plus obligatoire à mesure que celle-ci s’éteint, le masque devient le signe de soumission à cette tyrannie qui, sous couvert de santé publique, s’attaque aux ultimes fondements de la société naturelle, conformément à des principes managériaux maintes fois dénoncés [3].

Le port systématique et obligatoire du masque est d’autant plus violent pour les catholiques qu’il dissimule un des piliers de notre foi : l’Incarnation, Dieu assumant notre humanité et donc un visage. Celui-ci est l’objet d’une vénération universelle dont Notre-Dame est l’évidente initiatrice : les Nativités ou les Vierges à l’Enfant soulignent couramment cette mystérieuse fascination de la Mère et du Fils se contemplant mutuellement. Au-delà du rapport naturellement fusionnel de la femme avec son nouveau-né, la Sainte Vierge adorait, sous le voile de l’humanité qu’elle Lui avait transmise, le Créateur de toute chose. Quant à l’Enfant-Jésus, quand Sa nature humaine s’émerveillait du charme inégalable de Marie, Sa nature divine s’abîmait dans Sa propre contemplation, reflétée dans l’âme de Sa Mère comme dans un miroir sans tâche.

Le récit de la Visitation témoigne du zèle de Notre-Dame à soulager le prochain et du ravissement que sa seule voix pouvait faire naître même chez un enfant encore dans le sein de sa mère. Depuis son Assomption, la Sainte Vierge ne cesse de prodiguer réconfort, secours et guérison à ceux qui l’invoquent, comme sainte Thérèse encore enfant, guérie par le sourire de la Mère de Dieu. Au cœur des plus grandes difficultés, penser à cette Vierge admirable que Dieu s’est choisie et nous a donnée comme Mère soulage et rassérène.

Enfants de Marie, nous devons nous conformer toujours plus parfaitement au Christ, afin que la Sainte Trinité se laisse deviner dans notre visage, notre voix, notre regard, notre sourire. Nous devons être les reflets incarnés de l’Amour de Dieu pour tout homme, ce que le port du masque, hors de tout bon sens, contrarie dans une large mesure : bien des familles l’ont douloureusement éprouvé en ne pouvant sourire ou parler librement à leurs vieux parents reclus autoritairement dans leurs maisons de retraite. Et combien d’enfants ne seront-ils pas traumatisés de vivre ainsi baillonnés, sans pouvoir lire l’amour de leurs proches sur leurs visages ? Comment la peur et l’abattement ne pourraient-ils pas resserrer leur étreinte dans une telle atmosphère ?

Acte de charité envers le prochain et envers soi-même, témoignage de reconnaissance, de foi et d’espérance inébranlables, le sourire, et a fortiori le rire, sont également des armes redoutables, toujours disponibles, contre les entreprises des ténèbres. En l’occurrence, la gestion calamiteuse de l’épidémie en France et le désoeuvrement dû au confinement ont donné lieu à une profusion de montages aussi drôles que pertinents, tournant en dérision les sordides manigances du système [4]. Même le masque est détourné dans son aspect ou son usage pour devenir un mode de protestation individuelle voire d’appel à la résistance collective [5]. Le Gaulois réfractaire qui sommeille en tout français bien né n’a pas encore été définitivement éradiqué et aux quatre coins du monde, on espère qu’il prenne sa place dans la résistance à l’oppression mondialiste.

Force est hélas à nouveau de constater que l’on ne peut guère compter en général sur le clergé et les consacrés pour résister à la généralisation du masque [6], ne serait-ce qu’au choeur. Comment un prêtre peut-il se présenter devant Dieu, masqué ? Comment pourra-t-on également croire en son ministère de vérité, ministère « prophétique » comme on aime à le répéter aujourd’hui, s’il se laisse aussi docilement baillonner. De même, une religieuse en habit, qui bouleverse et réjouit tant les coeurs, une fois masquée, perd une bonne part de son rayonnement et s’assimile dangereusement à la musulmane en burqua. Ainsi, prêtres et consacrés devraient-ils être les premiers à résister à cette muselière et ce d’autant plus qu’ils ont moins à perdre que les laïcs : pas de situation, pas de famille à nourrir, pas de fortune etc. Les forces de l’ordre, qui pour la plupart préféreraient arrêter les malfrats que de houspiller les honnêtes gens, oseraient-elles verbaliser un religieux voire lui passer les menottes pour refus de port du masque ? Oserait-on le poursuivre en correctionnelle et le condamner ? Chiche ! Le gouvernement ne résisterait probablement pas au scandale médiatique qui en découlerait. Sans en arriver immédiatement à ces extrémités, il y a de multiples façons de manifester sa désapprobation, selon les circonstances et les tempéraments, mais l’Église doit montrer qu’elle n’est pas dupe de cette manipulation par la peur.

Parmi les laïcs, des catholiques lassés de voir leurs pasteurs plus dans leur dos qu’à leur tête, se rapprochent de tous ceux de bonne volonté ayant conservé quelque consistance. Sous la division entretenue par la peur, des initiatives plus profondes commencent à émerger et convergent par delà les frontières : recours contre la réglementation par des particuliers ou des commerçants [7], boycotts, manifestations [8], vidéos d’informations etc., avec une détermination et une ingéniosité qui réchauffent le coeur.

Résistons donc à la tyrannie de la peur, à la soumission aveugle à toute autorité apparente [9] : ne privons pas le monde de notre sourire et même de notre rire car les manigances cauchemardesques des ennemis irréductibles de Dieu et des hommes ne font que hâter le retour du Christ : leur fin est proche comme notre délivrance.

Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : « Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu ». Et celui qui était assis sur le trône dit : « Voici, je fais toutes choses nouvelles ». Et il dit : « Ecris, car ces paroles sont certaines et véritables.… » (Apocalypse XXI, 4)

L’abbé

[1] Cf. Le Glaive de la Colombe, Covid-19, Bioéthique : simulacres et asservissements

[2] Ibidem note 5

[3] Cf. Le Glaive de la Colombe, « Vous avez fait de la maison de mon Père une maison de négoce »

[4] On se souviendra notamment des Goguettes ou des réquisitoires « en 4-4-2 » de Marcel D. : « Didier Raoult vs Karine Lacombe » ; « Didier Raoult, Agnès Buzyn / Yves Lévy et la chloroquine » ; « Cymès, Cohen, Ichou, Laurent Alexandre, Hausfater, Calvi… »

[5] Exemple de masques « alternatifs » sur le site de Quartier Libre TV

[6] Il existe bien évidemment des exceptions, comme notamment le « curé enragé » dans sa dernière vidéo du 22 août 2020 : « Dressage en cours : la Muselière et l’infanticide »

[7] Cf. notamment les nombreuses interventions, à la télévision ou sur internet, de Maître Carlo Alberto Brusa, Avocat à la Cour de Paris ou la chaine YouTube d’Ema Krusi – 21 août 2020 – Soutien à l’entreprise, comment aider ?

[8] Première manifestation anti-masque obligatoire à Paris le 29 août 2020, le même jour que la deuxième de Berlin après celle du 1er août qui avait réuni une foule considérable, probablement entre 500.000 et 1.000.000 de personnes.

[9] CfChaîne YouTube d’Ema Krusi – 28 août 2020 – Soumission à l’autorité médiatique

 

 

 

Ne privez pas le monde de votre sourire

LE BON SENS ou le Sinistre !

 

Le bon sens, c’est notre conscience droite qui parle. Le bon sens est la somme des expériences de sagesse des Hommes, il est fondé sur le réel, le vrai, le bon. Il éclaire notre vie. Le démon ne l’aime pas, car le bon sens est le rayonnement de l’Amour de Dieu pour chaque Homme.

Alors :

Si l’on veut à tout prix votre sécurité,

Si vous remarquez qu’on limite votre libre arbitre,

Si l’on vous propose de tuer vos enfants,

Si l’on vous propose d’abréger la vie de vos parents ou grands- parents,

Si l’on détruit votre réputation,

Si l’on vous exclue de la société,

Si vous devenez simplement des outils de production,

Si l’on vous dorlote pour être de gentils consommateurs,

Si l’on cherche à vous répertorier,

Si l’on cherche à vous contrôler,

Si l’on cherche à vous « pucer »,

Si l’on vous oblige à prendre un médicament ou un vaccin, sous peine d’être exclu de la société,

Si l’on vous fait peur par toutes sortes de moyens,

Si l’on joue avec votre santé,

Si l’on vous dit que vous n’avez pas de racine et que vous êtes interchangeable,

Si l’on vous fait croire que vous n’êtes pas une femme alors que vous l’êtes,

Si l’on vous fait croire que vous n’êtes pas un homme alors que vous l’êtes,

Si l’on ne respecte pas vos enfants,

Si l’on bafoue la complémentarité homme- femme,

Si l’état se substitue à l’éducation de vos enfants,

Si vous n’avez pas la liberté de vivre la foi comme vous le désirez,

Si l’on vous dicte ce que vous devez prescrire alors que vous êtes médecin,

Si on ne permet pas de dire son avis dans les médias ou sur les réseaux sociaux,

Etc…

Posez-vous des questions. Défendez-vous, ne vous laissez pas mener pas le démon. Chaque petit pas est pour lui une victoire, pour vous empêcher d’aimer Dieu et votre prochain.

Bien sûr, tous les points ci-dessus ne sont pas forcément présents dans le pays où vous vivez… mais s’il en est seulement un : réfléchissez !

 

Un ami de l’Amour

 

Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance !

Auteurs : Dr G. Delépine, chirurgien oncologue et Dr N. Delépine pédiatre cancérologue

La Tribune de FranceSoirAu secours, ils s’en prennent encore à nos enfants !

Veut-on vraiment casser nos enfants tant que le plan scolaire que psychique ?  L’incroyable prise de position exposée à nouveau dans Libération(1)  nous a fait bondir, voire désespérer. Qu’est-ce que ce pays qui sacrifierait ses enfants au nom d’intérêts financiers et de querelles politiques et certainement pas médicales ?  Nous pouvons admettre qu’en mars, les autorités craignaient que les petits transmettent le covid comme la grippe, mais cinq mois plus tard, l’ignorance n’est plus acceptable, ni des politiques, ni des médecins, surtout lorsqu’ils s’adressent au public. Les enfants ne sont pas à risque (les enfants ou adolescents de moins de 15 ans représentent moins de 1% des personnes contaminées(2)  et moins de 0,01% des morts(3) ) et ils ne transmettent pas le virus ni aux autres enfants, ni aux adultes.(4)

Alors pourquoi cette rechute de folie par rapport à l’école ? Faire peur à tout prix pour imposer in fine un vaccin qui n’existe pas, mais fait déjà gagner des milliards en Bourse sans hésiter à sacrifier les petits et les jeunes dont le risque de covid grave est extrêmement faible ?
S’il est traité à temps, le Covid19 est curable

L’énorme majorité des médecins du monde ont expérimenté la chloroquine ou d’autres antipaludéens contre le Covid19, l’utilisent, affirment son efficacité et le publient. Alors pourquoi entrainer des généralistes, longtemps sincères et efficaces, dans un combat qui n’est pas le leur ? Et l’épidémie est finie (une épidémie se caractérise par des malades qui nécessitent des soins, des lits, ce n’est plus le cas depuis plus de 2mois). Si par hasard elle revenait, traitons les malades avec le traitement Raoult et il n’y aura pas de morts ou seulement les ainés qui seraient morts de la grippe une autre année. Stoppons enfin la farce tragique comme le réclament des milliers de médecins à travers le monde.
Oui Mr le Ministre, la rentrée doit être complètement normale ! Résistez, vous y gagnerez en crédibilité.

Une vingtaine de médecins menée par Karine Lacombe, (Mme Gilead et remdesivir) ose appeler le ministre de l’éducation nationale à renoncer à la rentrée quasi normale qu’il avait prévue. Les enfants, selon ces vingt médecins dont aucun pédiatre (sauf un radiologue pédiatre ce qui est différent), ni aucun pédopsychiatre, ni psychologue (ils ont préféré un vétérinaire et un légiste) n’hésitent pas à pousser le gouvernement à entrer à nouveau dans ce cercle infernal de la privation de scolarité normale et à conseiller des mesures aussi aberrantes pour un enfant que le port du masque et l’enseignement à distance.

Pourtant s’ils avaient pris le temps de lire les témoignages des psychiatres et psychologues, mais aussi de tous ceux qui s’occupent d’enfants, adolescents et jeunes adultes, y compris les familles, ils auraient pu approcher la gravité des séquelles de ces cinq mois d’hystérie collective et de mesures délirantes prises sans évaluation préalable de leur gravité à court moyen et long terme. N’en rajoutons pas.
Sacrifier nos enfants pour une mesure d’intérêt non démontré

Nos ministres de la santé ont interdit la prescription de chloroquine par les médecins en prétextant qu’il n’existait pas d’études randomisées de la chloroquine contre le Covid19. Mais pour les masques pas de problème : le gouvernement a affirmé pendant deux mois qu’ils étaient inutiles (sans études le démontrant). Maintenant il prétend qu’ils sont indispensables (sans plus d’études randomisées) et il nous oblige à vivre masqués. Tous les médias reprennent en chœur « Sans masque pas de salut. Les cas augmentent. Vous serez confinés de nouveau si vous n’êtes pas obéissants ». Et les croisés du masque veulent maltraiter les enfants par une mesure sans aucune justification scientifique.
Rien ne prouve que les masques soient utiles contre une épidémie de Covid19

Libération publie une tribune orchestrée par la désormais célèbre K Lacombe(5) ,l’apôtre du remdesivir, le dr Jérôme Marty, président de l’UFML, qui en son temps s’était bien battu contre la loi de santé Touraine Véran et pour la liberté et l’indépendance des médecins (que vient-il faire dans cette galère ?), et les créateurs du collectif Stop-Postillons, réclamant partout et toujours le port du masque en exhibant de « nombreuses études » qui démontreraient que le masque pourrait prévenir la transmission du covid19.  Oubliant au passage que le covid19 est curable si on accepte de le traiter, comme plus des trois quarts des médecins au monde.
Pourquoi ce déni et cette obsession du masque qui ne fait que « cacher ce traitement efficace que je ne saurais voir » ?

Des articles non convaincants éloignés de la pratique clinique

Nous avons personnellement relu tous les articles qu’ils citent à l’appui de leur obsession et aucun d’entre eux n’a étudié l’effet du masque sur la transmission du Covid19 dans la vraie vie.

L’article de Yu I.T date de 2004, bien avant le covid19 qu’il n’a donc pas pu étudier. Celui de Dyani Lewis parle de « preuve » mais n’en apporte aucune et se contente de formuler des hypothèses sur des éléments biologiques et non médicaux. Celui de Lidia Morawska relate des expériences de laboratoire qui ignorent le contact du virus avec l’homme. Celui de John A. Lednicky étudie l’air de la chambre d’un patient hospitalisé et détecte des traces de virus, ce qui ne prouve en rien que ces résidus puissent être contaminants, ni qu’un masque pourrait servir de protection. Celui de Jayaweera conclue que : « la transmission nosocomiale par des aérosols chargés de virus SARS-CoV-2 en suspension dans les établissements de santé peut être plausible». Il émet une hypothèse au conditionnel et en précisant qu’il ne la formule que pour des espaces médicaux (pas pour les entreprises ou les écoles).

Et c’est sur ces pseudo-preuves qu’ils veulent nous bâillonner partout et toujours, pour une maladie en voie disparition en Europe(6) ! Que leur arrivent-ils ? Tout au moins à ceux que l’on a connu valeureux soldats sincères contre la prise de pouvoir par l’état de la santé par l’article 1 de la loi santé, comme les membres de l’UFML ? La fréquentation des plateaux télé est-elle si toxique qu’elle fait perdre le bon sens aux meilleurs défenseurs de la liberté et de l’indépendance médicale ?
L’épidémie est terminée en France.

« Les cas augmentent » répètent ils en boucle, mais les cas ne sont que des tests positifs ; ce ne sont pas des malades, mais seulement des témoins de rencontre avec le coronavirus ou un de ses cousins germains.  Le célèbre Dr Fauci lui-même parle de 50 % de sujets immunisés, ce qui au passage rendrait le vaccin et son hypothétique existence inutile. Cet aveu vient-elle du fait que les russes lui auraient piquer la politesse pour le fameux vaccin?

D’après santé Publique France , il n’y a eu le 15/8 pour l’ensemble des 100 départements français que 71 nouveaux hospitalisés, dont 11 en réanimation et 4 décès attribués au Covid19, alors que nous disposons de 395 000 lits d’hospitalisation (estimation 2018), 7 000 lits de réanimation et enregistrons environ 1400 à 1700 décès quotidiens dont 500 cancéreux oubliés des amoureux du Covid. L’amour efface le reste, c’est connu. Même pas une goutte d’eau, même pas une gouttelette, alors qu’ils nous annoncent un tsunami de malades, plusieurs fois par jour. Quel raisonnement peut-il mener des médecins autrefois attentifs à vouloir imposer une mesure inutile, sans raison objective ?

Il faut se réjouir que les cas augmentent sans malades, car ces cas renforcent l’immunité de groupe tant désirée par les apôtres de la vaccination ; et c’est très heureux que ces nouveaux cas concernent les jeunes, car ceux -ci ne risquent presque rien(7)  , et ils constitueront la barrière qui protégera les gens âgés des infections futures, si elles voulaient revenir dans notre pays.
Les auteurs de la tribune de Libération pointent l’incohérence des autres sans voir la leur (la paille et la poutre)

Imposer le port du masque à l’extérieur est effectivement incohérent avec le caractère très peu probable de la contagion en milieu ouvert (elle non plus n’a jamais été démontrée). Mais ce qui est encore plus incohérent, est de réclamer des masques quand la maladie a disparu alors qu’ils ne les réclamaient pas(8) et encore moins l’obligation d’en porter, quand leur utilité éventuelle pouvait se discuter (en février et mars).

Il est très incohérent et extrêmement grave de réclamer des masques pour les enfants, car ils ne contaminent pas les autres.

C’est totalement illogique de réclamer des masques pour les enfants en classe alors que, contrairement aux épidémies de grippe, l’école ne constitue aucunement un lieu de propagation du Covid19 (9).

Sur les plus de 3700 articles ayant pour sujet l’enfant et le Covid répertoriés par Pubmed le 17/8/2020 et les 70 spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants, aucun n’apporte la preuve d’une transmission d’un enfant à un autre enfant ou à un adulte dans le monde réel (10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22).

Ces articles confirment tous, sans exception, que le Covid 19 est rare et presque toujours bénin chez l’enfant, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école, mais habituellement par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes et que le confinement des enfants et l’arrêt des activités scolaires sont responsables de troubles psychologiques comportementaux(23)  et sociaux fréquents, en plus d’une incidence évidente sur leur scolarité.

L’agence statistique norvégienne a ainsi évalué les dommages permanents causés aux élèves par les fermetures d’écoles : « chaque semaine d’enseignement en classe refusée aux élèves freine les chances de réussir sa vie et réduit de façon permanente le potentiel futur des revenus ».

Sur les plus de 21 294 845 cas répertoriés par l’OMS(24) le 17/8/2020, aucune observation publiée n’a démontré formellement qu’un enfant pouvait contaminer un autre enfant ou un adulte. Si une telle transmission ne peut théoriquement être exclue, elle serait rarissime.

Plus de 20 études épidémiologiques dans plus de dix pays ont recherché opiniâtrement des contaminations à partir d’enfants de moins de 18 ans : aucune n’a pu mettre en évidence un seul exemple réellement probant. 

La première étude française réalisée(25), l’étude de Santé Publique France est très démonstrative. L’enfant infecté des Contamines a été en contact, alors qu’il était malade, avec 172 personnes dont 112 élèves et professeurs dans trois écoles et un ski-club.  Il n’a contaminé personne, même pas les deux autres enfants de sa fratrie.

Dans l’étude de l’institut Pasteur sur les écoles primaires de Crépy en Valois, les scientifiques ont étudié 1340 personnes, dont 139 infectées (81 adultes et 58 enfants). Parmi 510 élèves de six écoles primaires Ils ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés au moment où les écoles étaient encore ouvertes. Or, ces trois enfants n’ont contaminé personne à l’école, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.

L’étude Coville, du groupe Activ (Association clinique et thérapeutique infantile du Val-de-Marne) dirigé par le professeur Robert Cohen, vice-président de la Société française de pédiatrie, a porté sur 600 enfants, de la naissance à l’âge de 15 ans permet de conclure que : « sans histoire de Covid parental, l’enfant n’a rien. »

Et Benjamin Lee et William V. Raszka confirment dans la grande revue pédiatrique américaine(26) : transmission du COVID-19 et enfants : l’enfant n’est pas à blâmer.

Aux Pays-Bas, les enfants âgés de 0 à 17 ans ne représentent que 1,3% de tous les patients déclarés avec COVID-19, bien qu’ils représentent 20,7% de la population. Seulement 0,6% des hospitalisations signalées concernaient des enfants de moins de 18 ans. Il n’y a pas de rapport d’enfants décédés du COVID-19. Une étude des ménages aux Pays-Bas a rapporté des données sur 116 enfants de 1 à 16 ans et les résultats préliminaires ont montré que rien n’indique que les enfants de moins de 12 ans aient été les premiers infectés de la famille(27).

En Irlande(28) , aucun cas de contamination scolaire n’a été détecté après analyse de 125 à 475 contacts de 3 cas détectés chez des élèves de 10 à 15 ans avant la fermeture des écoles le 12 mars 2020. 1 cas était asymptomatique.

En Australie, 9 élèves et 9 membres du personnel infectés par le SRAS-CoV-2 dans 15 écoles ont eu des contacts étroits avec un total de 735 élèves et 128 membres du personnel(29) . Seules 2 infections secondaires ont été identifiées, aucune chez le personnel adulte. 1 élève du primaire a été potentiellement infecté par un membre du personnel.

En Suisse(30)  : sur un total de 4310 patients atteints du SRAS-CoV-2, 40 étaient âgés de moins de 16 ans (0,9%). Parmi les 111 contacts familiaux positifs des enfants étudiés, les mères prédominaient (n = 39), suivies des pères (n = 32), des frères et sœurs pédiatriques (n = 23), des frères et sœurs adultes (n = 8) et des grands-parents (n = 7).

En Suède, de nombreuses écoles sont restées ouvertes pendant la pandémie, représentant une occasion unique d’évaluer l’impact la poursuite des activités scolaires sur l’incidence et la gravité de la maladie en pédiatrie(31) . L’incidence cumulée des hospitalisations avec diagnostic de COVID-19 chez les enfants scolarisés était de 9 pour 100 000 enfants, versus 230/100 000 hospitalisés et à 99/100 000 décès dus au COVID-19 parmi la population adulte de Stockholm (n ≈ 1,84 million) au cours de la même période.

Cela montre que la poursuite des activités scolaires n’a pas aggravé l’évolution de la pandémie pour les enfants en Suède, par rapport aux pays ayant des mesures de verrouillage strictes.

Les avocats du masque citent les foyers d’infections constatés dans des écoles israéliennes et dans une colonie de vacances américaine, mais ne précisent jamais que dans tous ces cas la contamination des enfants a été secondaire à la présence d’accompagnants adultes malades. Si le masque peut se discuter à l’école, c’est uniquement pour les adultes malades, mais il serait certainement plus simple et plus efficace d’isoler 2 semaines ces adultes malades. En effet de nombreux professeurs expliquent à quel point le port du masque perturbe la qualité relationnelle avec l’enseigné.

Oserons-nous emprunter ce cri sorti du cœur d’une enseignante de mathématiques de terminale, qui fait écho au désespoir du professeur de philosophie René Chiche qui explique sur tweeter son refus et surtout son impossibilité d’enseigner la philosophie avec un masque ?

« Je suis révoltée par l’ingérence d’une majorité du corps médical qui résiste décidément mal à l’ivresse du pouvoir en proclamant  : « Il est urgent de rendre obligatoire le port du masque dans tous les espaces clos, dans tous les bu-reaux, dans toutes les salles de classe et amphithéâtres et aussi d’encoura-ger sans ambiguïté le télétravail, les cours à distance etc…

Cette décision ne fait pas partie des compétences d’un médecin. Ce que l’on attendait de vous, c’est que vous respectiez votre cœur de métier : le soin qui passe par l’écoute, étape fondamentale d’une prise en charge indivi-dualisée, et par un traitement dès l’apparition des symptômes, fût-il perfec-tible. Face aux propositions thérapeutiques de vos confrères, vous n’avez eu qu’un regard de mépris, trop souvent condescendant, manifestant un agace-ment que vous n’avez même pas eu la pudeur de dissimuler … sous un masque par exemple car on vous rappelle qu’un plateau de télévision est un espace clos. »  et encore : 

«  Il ne faut pas se tromper  : l’enseignement à distance, l’école numé-rique n’est pas et ne sera jamais la solution. C’est une régression, pas un progrès. Il ne faudrait pas que cette crise d’une covid soit le prétexte d’une expérience grandeur nature pour modifier de manière définitive les conditions de l’enseignement en France. Un apprentissage digne de ce nom, c’est un échange, ce sont des questions, des confrontations, des doutes qui s’expriment sur des visages, dans des regards. Enseigner, c’est tenter de rendre libres en développant l’esprit critique, ce dont on a grand besoin en ce moment. Bien sûr qu’il est temps que les lycées notamment, grands sacri-fiés de la crise, rouvrent leurs portes comme il est urgent que la vie reprenne ses droits » 
Les mesures de distanciation sociale et les masques sont totalement inutiles pour les enfants de zéro à 19 ans 

et nuisent au bon fonctionnement de l’école tellement indispensable au bien-être des petits et à l’avenir de la société. Ne cédons pas à l’hystérie-panique. Laissons-les profiter pleinement de la rentrée scolaire.

Ne sous-estimons pas les graves troubles psychologiques liés au port du masque, à l’impossibilité d’échanges non verbaux avec l’interlocuteur qui porte lui aussi un masque. Cette position de médecins est complètement à l’opposé de celle des pédiatres qui s’étaient exprimés rapidement pour rassurer les familles en mai, afin que l’ouverture des classes se fasse sans distanciation sociale entre les enfants et évidemment sans masques.

Pourquoi ce discours qui verse dans la dépression collective et menace fortement les enfants et adolescents engagés par cette psychose collective instrumentalisée par les politiques ?

Chacun sait aujourd’hui que l’épidémie est terminée, que le virus, s’il circule a muté et ne menace guère que de gros rhumes, que si cette fameuse vague revenait contre toute attente, un traitement efficace existe peu coûteux même si son existence contrarie les multinationales.

Ne sacrifions pas nos enfants à cette pandémie terminée et aux appétits financiers qui manipulent nos médias.
Le port du masque chez un enfant peut être assimilé à une maltraitance et nous supplions nos collègues sincères d’ouvrir les yeux et de lire dans leur totalité les articles cités, et de retirer cette fake news d’autant plus nuisible qu’elle est publié dans un journal qui influence encore trop de gens honnêtes, via son passé et son magnifique nom de « libération ».

Mais libérons-nous à nouveau. Retrouvons notre indépendance.

 

(2) Selon le bulletin épidémiologique de Santé Publique France du 6 août
(5) Célèbre pour ses infractions répétées à la loi française qui oblige tout médecin qui prend la parole en public à déclarer ses liens d’intérêts avec les entreprises du médicament.  Résistance laïque a indiqué qu’elle aurait touché 212 209 €, dont 28 412 € de Gilead. https://resistancerepublicaine.com/2020/06/26/france-soir-balance-le-top… . D’après des sources américaines, elle a de plus été advisor/consultant/speaker board member pour Abbvie, BMS, Gilead, Janssen, and Merck. Indépendance quand tu nous tiens…
(6) « Les cas augmentent » répètent ils en boucle mais les cas ne sont que des tests positifs et non pas des malades ! et il faut se réjouir que les cas augmentent sans malades car ces cas constitueront la barrière aux infections futures si elles veulent revenir
(7) Shu Yang Early estimation of the case fatality rate of COVID-19 in mainland China: a data-driven analysis Annals of Translational Medicine, Vol 8, No 4 February 2020 Page 5 of 6
(8) L’UFML réclamait (à juste titre) des masques pour les soignants mais pas pour la population dans son ensemble
(10) Weiyong Liu .et al: Detection of Covid-19 in Children in Early January 2020 in Wuhan, China N Engl J Med. 2020 2 Avril; 382 (14): 1370-1371
(11) Liu Y, Yan L-M, Wan L, et al. Viral dynamics in mild and severe cases of COVID-19. Lancet Infect Dis. 2020. https://doi.org/10.1016/ S1473 -3099(20)30232 -2
(12) Hong H, Wang Y, Chung H-T, Chen C-J, Clinical characteristics of novel coronavirus disease 2019 (COVID-19) in newborns, infants and children, Pediatrics and Neonatology, https://doi.org/10.1016/j.pedneo.2020.03.001.
(13) Wu Z, McGoogan JM. Characteristics of and important lessons from the coronavirus disease 2019 (COVID-19) outbreak in China: summary of a report of 72 314 cases from the Chinese Center for Disease Control and Prevention. JAMA 2020; published online Feb 24. DOI:10.1001/jama.2020.2648
(14) Jonas F Ludvigsson macroanalysis of Covid 19 in children. Acta Paediatr. 2020 23 mars.
(15) Peter Brodin Why is COVID-19 so mild in children? Editorial Acta Paediatrica 24 March 2020
(16) Ji Young Park First Pediatric Case of Coronavirus Disease 2019 in Korea J Korean Med Sci. 2020 Mar 23;35(11)
(17) LiangSua the different clinical characteristics of corona virus disease cases between children and their families in China – the character of children with COVID-19 Emerging Microbes & Infections 2020, VOL. 9
(18) Qinxue Shen Novel Coronavirus Infection in Children Outside of Wuhan, China Pediatr Pulmonol. 2020 Apr 7. doi: 10.1002/ppul.24762. Online ahead of print
(19) Ya-Nan Han et al A Comparative-Descriptive Analysis of Clinical Characteristics in 2019-Coronavirus-infected Children and Adults Pediatrics April 2020
(20) Haiyan Qiu Clinical and epidemiological features of 36 children with coronavirus disease 2019 (COVID-19) in Zhejiang, China: an observational cohort study Lancet Infect Dis. 2020 25 mars; S1473-3099 (20) 30198-5.
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(22) Wen Yan Jiao et al Behavioral and Emotional Disorders in Children during the COVID-19 Epidemic THE JOURNAL OF PEDIATRICS 2020 www.jpeds.com
(23) Guanghai Wang, Yunting Zhang, Jin Zhao, Jun Zhang, *Fan Jiang fanjiang@shsmu.edu.cn Mitigate the effects of home confinement on children during the COVID-19 outbreak Published Online March 3, 2020 https://doi.org/10.1016/ S0140-6736(20)30547-X
(24) OMS  Coronavirus disease (COVID-19) Situation Report – 209
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(26) Et Benjamin Lee et William V. Raszka Covid19 transmission children are not to blame Pediatrics août 2020, 146 (2) e2020004879; DOI: https://doi.org/10.1542/peds.2020-004879
(27) National Institute for Public Health and the Environment. Ministry of health, welfare and sport. Netherlands. Children and COVID-19. Available: https://www.rivm.nl/en/novel-coronavirus-covid-19/ children-and-covid-19
(28) Heavey L, Casey G, Kelly C, et al. No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020. Euro Surveill 2020;25:2000903.
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