Page de garde

 


 Ô Marie…
« Du peuple franc, n’es-tu pas la patronne ? »

Reine du Ciel, Patronne de la France,
Prends en pitié nos cruelles douleurs :
Demande à Dieu de guérir la souffrance
De tout un peuple à ses genoux en pleurs.

Lorsque Clovis, courbant sa tête altière,
Donnait au Christ tout un peuple nouveau,
Déjà ton cœur, ô douce et tendre Mère,
Veillait du Ciel sur la France au berceau.

Du peuple franc n’es-tu pas la patronne ?
Oublieras-tu les vœux de ce grand roi
Qui te disait en t’offrant sa couronne :
« Reine du Ciel, mon royaume est à toi »

Reine du Ciel, ce titre séculaire
Du sol français ne s’effacera pas ;
Il est gravé sur le marbre et la pierre,
Aux flancs noircis du bronze des combats.

On sent le cœur renaître à l’espérance,
Bonne Mère, en invoquant ton nom :
Oui, tu viendras, tu sauveras la France,
Et de Jésus nous aurons le pardon !

Théodore Hersart de La Villemarqué (1815-1895).

terreetfamille@gmail.com

Journal d’un paysan : Indemnité sécheresse

…Il y aurait tellement de choses à dire sur ces années, à partir de 1970 jusqu’à 2026.

Mais, je me souviens encore de ces indemnités sécheresse qui étaient versées à certains agriculteurs qui étaient syndiqué à la FNSEA. Il y avait vraiment deux catégories d’agriculteurs, ceux qui étaient favorable au système qui aujourd’hui en condamne les faits, mais en ont chéri les causes depuis le début.

J’ai vu arrivé à la maison le premier adjoint de la mairie de ma commune me demander (cela s’est fait dans les années 1990) de déclarer ma surface agricole en maïs pour augmenter la surface totale de la commune (je ne cultivais pas de maïs), car à l’époque les primes pacs et les indemnités sécheresse étaient versées à la commune et distribuées ensuite aux agriculteurs du système. Comme à mon habitude, j’ai refusé cette demande, car je n’adhérais absolument pas à ce nouveau système imposé justement par les accords de Toronto. Cela m’a valu à dénoncer publiquement la manière dont opérait la commune, les syndicats, les services des chambres d’agricultures et la direction départementale de l’agriculture.

A l’époque, ils avaient fait publier dans la presse que tous les agriculteurs pouvaient prétendre à l’indemnité sécheresse. On avait qu’à se rendre à notre banque, crédit agricole en particulier, pour demander l’aide promise par l’État français. Je me suis rendu à ma banque, crédit agricole, où bien évidemment j’ai obtenu un refus car je ne pouvais pas justifier de la plantation de maïs, car le maïs avait subi la sécheresse mais le sarrasin ou toutes les autres cultures céréalières n’étaient pas éligible pour l’indemnité sécheresse.

Cette année là j’ai fait appel aux journalistes de TF1, (c’était à l’époque de Pierre Bonte) et je dénonçais la publicité mensongère qui avait été faite. Aussitôt, j’ai eu les directeurs des différents organismes, crédit agricole, Chambre agriculture, DDA, me menaçant. Je n’ai pas cédé et j’ai obtenu de la DDA une caution pour obtenir l’indemnité sécheresse pour pouvoir ressemer l’automne suivant. J’ai appris par la suite que cette indemnité sécheresse, qui était dû à tous les agriculteurs devait être récupérée par le crédit agricole sur les primes pacs. Mais n’ayant pas de prime pacs, le montant n’a pas pu être récupéré.

Les journalistes de TF1, après leur passage à mon exploitation, en arrivant à l’aéroport m’ont appelé par téléphone pour me faire savoir que la FNSEA interdisait de publier l’enquête qui avait été réalisée par TF1 sur mon exploitation.

Voilà exactement les faits de l’époque.

J’aimerais aussi vous parler si cela est possible, de l’école républicaine et de l’école dite catholique qui est le centre de manipulation des enfants contre leur famille.

L’une républicaine et l’autre dite catholique, par la corruption de l’argent dans les établissement catholique n’avait plus leur propre discernement, ils ne l’obtenaient qu’à travers les décisions des académies.

Un de mes fils aurait souhaité rester travailler et reprendre mon exploitation. Nous nous sommes rendus à la chambre d’agriculture de notre département pour demander comment nous pouvions procéder. Il est apparu très clair que cela n’était pas possible de faire une transmission directe sans passer par tout le système qui oblige tous jeunes agriculteurs à obtenir au minimum un BEPA, qui surtout leur permet de faire des emprunts près des banques et obéir au système imposé, qui est absolument contre la véritable paysannerie et l’esprit familiale.

Car tout le système agricole de l’époque était orienté vers l’industrialisation qui était contraire et encore aujourd’hui contraire à la polyculture d’élevage. Les écoles avec la complicité et la corruption des chefs d’établissement et des enseignants ont complètement détruit la vie familiale. L’orientation qui était et est donné est toujours à l’opposé d’un véritable enseignement et éducation familiale. Tout ce que l’on pouvait enseigner à nos propres enfants était complètement détruit par l’enseignement de l’école. Ce qui a conduit obligatoirement toute la jeunesse vers l’individualisme, toujours également au profit de cette mondialisation naissante. Quand je relis les accords de Toronto tout a été exécuté à la virgule près sans sans rendre compte car bien évidemment comme toujours c’est pour le bien de l’humanité. Véritable mensonge.

Après mon accident et mon divorce, j’ai été contraint de tout abandonner et tout liquider. Matériel, troupeau, tout, tout liquidé… La seule chose qui m’aie resté, c’est mon intégralité et la même volonté de toujours dire non et non au système. Je n’ai jamais voulu me renier. Je suis resté fidèle à ce que l’on m’a enseigné et à la foi que j’ai reçu de mes parents, je les en remercie encore aujourd’hui. C’est cela qui m’a sauvé de la détresse qu’aurait pu m’atteindre.

Nous connaissons l’ennemi des peuples et encore aujourd’hui je m’efforce de le combattre.

La dictature imposée par les 6.6.6 comme ils aiment se faire appeler, continue de s’exécuter à la virgule près. L’église qui était le contre pouvoir est également totalement soumise aux loges de la franc-maçonnerie.

Dans les apparitions Mariales de Fatima (1917), la Vierge Marie avait demandé à l’Église de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé. Cela a, finalement, sûrement été fait… car la Russie retrouve, aujourd’hui, la foi de ses ancêtres. De plus, nous ne pouvons ignorer le sang versé par d’innombrables martyres orthodoxes pour le retour de la foi. Mais la propagation de l’idée monstrueuse d’un monde sans Dieu continue malheureusement de s’imposer du côté occidental…Quand retrouverons-nous, nous aussi, la foi de nos ancêtres, meilleur rempart contre le satanisme ambiant ?

J’arrête ici mon journal, je laisse la place à d’autres qui subissent cette dictature imposée par le système. Tant que l’on ne retrouvera pas la sagesse de s’incliner vers le Créateur, le monde continuera de se détruire.

Bien amicalement à tous

ASSEZ ! par Barbara Chantclair

J’en ai assez !

J’en ai assez d’entendre parler d’agriculture par des personnes qui ne sont ni paysans ni issus des campagnes et non de la   « ruralité » , comme on se plaît à le dire avec un mot aussi bête que vide ! Ruralité ! Qu’est-ce-que cela veut dire ?

Ma campagne est peuplée de néo-ruraux de tous poils aussi ignorants de la paysannerie que je le suis de la « citadinité » ! Tiens, moi aussi je peux produire des mots idiots !

J’en ai assez d’entendre les agriculteurs eux-mêmes parler du monde paysan…Ils sont aussi ignorants, dans leur majorité  que les premiers, de ce qui arrive à notre campagne française, de même qu’au-delà de nos frontières ( Attention gros mot ! ), mais ceci est un autre sujet.

Que se passe-t-il vraiment dans la campagne française ?…

Il se passe qu’il n’y a plus de paysans qui la peuplent. Vous me direz : « Bien sûr que si, il en reste ! ».

Je vous réponds : « Stop , arrêtez-vous là ! De qui parlez-vous ? D’agriculteurs ? Oui, moins de 420.000 en 2024 ! Mais qui sont-ils ? »

Il faut comprendre cela… Les technocrates qui nous dirigent  pour mieux nous contraindre et nous conduire, se sont, depuis la première guerre mondiale, évertués à éradiquer la paysannerie !

Entre 5OO et 700.000 paysans sont morts durant cette guerre et 500.000 y ont été blessés plus ou moins gravement, soit 20 % ayant fourni le gros de l’infanterie ! Ils ont été broyés, envoyés sur la chaîne d’abattage de masse qu’a été cette première guerre mondiale décidée, organisée pour amorcer ce Nouvel Ordre Mondial et pour cela, il fallait liquider les paysans de France, la sève de notre pays !

On a alors organisé et vendu au petit reste de ces derniers, à la relève paysanne, rescapé de cette tuerie de masse, la transformation et la modernité en les séduisant par un discours tant flatteur que mirifique, promettant un avenir radieux de leur condition par un pseudo professionnalisme de cette dernière ! Un entreprenariat agricole dépendant en tout des directives d’un état toujours plus intrusif, normatif et punitif, un état tout puissant de contrôle et de surveillance au service, de plus en plus évident, d’une Union Européenne révélant au fil des décennies, ses ambitions national-socialiste et communiste .

Le monde paysan a alors disparu, noyé dans un nouvel ordre devenu « agricole » où les « agriculteurs » ayant perdu tout bon sens paysan, incapables de discernement et de liberté, mais c’était bien là le but en somme, ne seront plus, alors, des hommes libres, francs, du Pays France qui étymologiquement, signifie « Libre ».

Je ne viens pas directement du monde « rural » et paysan, mes origines paysannes sont lointaines comme pour nombre d’entre vous mais je me définie comme tel car femme libre, du pays libre France.

Ce qu’il nous faut c’est un sursaut de liberté, réelle, qui vienne du plus profond des entrailles, liberté qui ne va pas sans risques ni responsabilités, au vrai sens du terme « répondre de ses actes ».

Il n’y a pas de ruralité qui serait le réservoir d’une vie idéale proche de la nature… Il n’y a rien de plus contre-nature que les élevages agricoles actuels où l’on donne des céréales à des herbivores, où l’on pousse les bêtes à produire au-delà de leur capacité naturelle au prix de les rendre malades du foie par une alimentation délétère, où l’on injecte à tours de bras des substances aussi suspectes que toxiques afin d’être autorisée à produire, mais produire, pardonnez-moi, de la merde ! On côtoie ici autant d’abrutis que là-bas… L’homme libre peut résister à la broyeuse tant en ville qu’à la campagne. Il nous faut être un pays, une patrie et pour cela et en cela dépasser les limites que l’on veut nous imposer par un ordre non naturel et éreintant qui fait de nous des esclaves non seulement du corps mais de l’âme.