Agenda / Programme

 


 La Vie

Il était un pays

où les enfants jouaient sur les places.

Les jeunes filles sans souci,

achetaient des glaces.

 

Les femmes aimant leurs enfants

ainsi que leurs maris chéris.

Ils n’étaient jamais gênants,

elles donnaient pour eux leurs vies.

 

Pour leurs familles, les hommes aimants,

au travail se dépensaient sans compter,

la sueur et la fatigue aidant.

En maris et papas attentifs, ils se transformaient.

 

« Écoutez les places des villages !… »

 

Marelle, pétanque, éclat de joie, on rit.

Embrassades et poignées de main,

rien ne manque à l’amour de la vie.

Ici, les villageois sont sains.

 

…Et…dans la chaleur sous un chêne

ou au coin de la cheminée,

entre parents et amis, on partage sans chaîne,

le verre de l’amitié.

 

Les sourires illuminent les visages,

les cœurs s’ouvrent et rayonnent.

Le soir tombe sans ombrage.

Il est tard, le clocher à 22h sonne et résonne.

 

Sous le silencieux regard aimant de Notre-Dame,

la journée accomplie, alors,

résonnait ce cantique gravé en nos âmes

qui vaut plus que de l’or :

 

« Ave Maria ! »

 

Oui Dieu est notre vie !

Et demain Dimanche, plein d’honneur,

nous fêterons à la messe, entre amis,

la résurrection de Notre Seigneur.

 

« La vie insouciante »

 

« La vie est un don »

« La vie prend des risques »

« La vie est simplicité »

« La vie est charité »

« La vie est amour »

« Voilà notre Pays ! »

 

Un ami de l’amour

Pour plus d’informations : terreetfamille@gmail.com

Lundi 22 novembre : Sainte Cécile

… Cantantibus organis, Cecilia virgo in corde suo soli Domino decantabat ! Pendant que les orgues retentissaient, la vierge Cécile chantait dans son cœur seulement pour le Seigneur ! Extrait du récit du martyre de sainte Cécile.

Une faute de traduction latine, et sans doute un coup de pouce du Ciel, nous ont valu sainte Cécile comme patronne des musiciens ! En effet, on peut traduire la phrase ci-dessus, extraite du récit de sa vie, de cette façon : Pendant que Cécile jouait de l’orgue, elle chantait au Seigneur… Mais en fait rien n’indique qu’elle fut joueuse d’orgue ! Bien au contraire, c’étaient les orgues du mariage qui jouaient pendant que Cécile priait le Seigneur de garder sa virginité… Question d’ablatif absolu ! D’après son antique « Passio », Cécile fut une vierge romaine du début du 3ème siècle. De la noble famille des Cecilii, elle avait consacré sa vie à Dieu par le vœu de virginité. Mais comme ses parents voulaient la marier à Valérien, elle se réfugia dans le jeûne et la prière. Avant la nuit de ses noces, elle déclara à Valérien qu’un ange de Dieu gardait sa pureté. Valérien, qui était païen, déclara qu’il se ferait chrétien s’il pouvait seulement voir l’ange ! Cécile lui dit qu’il faudrait alors qu’il fut baptisé. Valérien accepta, et fut baptisé par le pape Urbain, et à son retour il vit l’ange de lumière qui gardait Cécile. Cette conversion valut la persécution du préfet de Rome Almachius, lequel fit martyriser Valérien, son frère Tiburce qui s’était aussi converti, et enfin Cécile qui fut décapitée et laissée dans son sang. Le 20 octobre 1599, on ouvrit le tombeau où son corps avait été placé, et on le retrouva intact comme si le martyre datait de la veille !

Sainte Cécile fut immensément populaire ; son nom figure au canon de la Messe. Sainte Cécile nous conduit à parler du trésor de la peinture et de la musique chrétiennes. Pourquoi si peu connaissent ces merveilles ? Pourquoi nous priver de cette beauté dont notre âme a tant besoin, et qui nous élève si naturellement vers la beauté de Dieu ?

Pratique Prendre un moment pour méditer auprès d’une grande œuvre d’art sacré.

Abbé Henri Forestier

Lettre ouverte de Stéphanie Bignon à Cassandre Fristot

 

Chère Cassandre,

Mais qui ose vous accabler, vous juger, vous priver de votre travail ?

Quel état est à ce point fragile pour avoir peur d’une pancarte en carton ?

Qui peut oser défier le raisonnement et la bonne foi à ce point ?

Qui ose exercer son métier de magistrat en en reniant tous les principes ?

Mais pire encore qui peut accorder un quelconque crédit à un système arbitraire, violent, aux abois, en un mot révolutionnaire.

En septembre 1792, les révolutionnaires justifiaient le massacre d’innocents par leur supposé collusion avec les ennemis de l’extérieur. Aujourd’hui, le monde est soi-disant menacé par le Covid et les innocents doivent payer…leur innocence.

La révolution est le moment où la vertu est submergée par le vice. Le désordre, le mensonge, la corruption, les plus laides bassesses dominent les esprits les plus faibles. La révolution détruit la confiance, la bienveillance. La révolution c’est la haine du passé, la peur de son voisin et de l’avenir. Elle est un accès de fièvre, de délire où l’intelligence est occultée.

Mais le plus à craindre est l’effet d’entrainement car accepter la domination du Covid sur nos vies, c’est accepter une révolution, un effondrement de l’humanité vers ses plus bas instincts mis à nu par la peur. Chaque personne sombrant dans le narratif officiel du Covid devient de facto un révolutionnaire et son frère réfractaire devient son ennemi.

Cassandre, Vous êtes jeune, belle, inspirée, courageuse. Vous êtes vraiment française et grâce à vous et d’autres soldats de la Vérité d’hier et d’aujourd’hui, nous savons que notre beau pays existe encore et toujours et malgré ces révolutions. Comme le Chevalier de Charrette vous pourriez dire :

« Mais en face de ces démons

qui renaissent de siècle en siècle,

sommes une jeunesse, Messieurs !

Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de fidélité ! »

Merci Cassandre,

Stéphanie Bignon

15 novembre 2021

 

Jeudi 7 octobre : Notre Dame du Rosaire

Il n’y a rien d’impossible à Dieu ! Tiré de l’évangile du jour.
Faire une fête avec une dévotion, ce n’est pas fréquent dans l’Eglise ! Mais avec le chapelet, on pouvait bien faire une exception, notamment en souvenir de la bataille de Lépante. Car cette victoire chrétienne fut un signe extraordinaire du Ciel ! En effet, les Turcs musulmans se proposaient d’envahir tout l’occident chrétien, et leur armada, réputée invincible, allait de victoire en victoire. Le 7 octobre 1571, près des îles Echinades proches de la Grèce, l’armada chrétienne, réunie sous l’impulsion du Pape saint Pie V, affrontait donc un terrible ennemi. Le Pape avait spécialement demandé aux confréries du Rosaire qui fleurissaient depuis le bienheureux Alain de la Roche, d’implorer la protection de la sainte Vierge sur les armées défendant la chrétienté. La bataille s’engagea donc ce matin-là, raconte Jean Dumont, et elle s’engagea mal pour les chrétiens suite à une habile manœuvre de l’amiral Oulouch Ali. Mais, en un instant, on vit un nuage passer dans le ciel, et le vent se mit à tourner, avantageant incroyablement la flotte chrétienne. Le succès fut écrasant : pour une douzaine de vaisseaux perdus, la flotte chrétienne avait détruit près de 300 navires adverses. Fait miraculeux supplémentaire, le Pape eut la révélation de la victoire le jour même, bien avant que la nouvelle arrive à Rome ! Plus tard, à Fatima, la sainte Vierge, sous le titre de Notre Dame du Rosaire, viendra encore nous rappeler l’extraordinaire puissance de cette prière.
Dans un monde qui nous envahit de bruit, de divertissements, ou de travail, et qui suggère que la prière ne sert à rien, quelle bataille de vouloir encore prier ! Pourtant aujourd’hui comme hier, ceux qui prendront leur chapelet sont ceux qui feront bouger ce monde !
Pratique : Une promesse à la sainte Vierge de prier le chapelet durant ce mois.

Abbé Henri Forestier