Page de garde

 


 Ô Marie…
« Du peuple franc, n’es-tu pas la patronne ? »

Reine du Ciel, Patronne de la France,
Prends en pitié nos cruelles douleurs :
Demande à Dieu de guérir la souffrance
De tout un peuple à ses genoux en pleurs.

Lorsque Clovis, courbant sa tête altière,
Donnait au Christ tout un peuple nouveau,
Déjà ton cœur, ô douce et tendre Mère,
Veillait du Ciel sur la France au berceau.

Du peuple franc n’es-tu pas la patronne ?
Oublieras-tu les vœux de ce grand roi
Qui te disait en t’offrant sa couronne :
« Reine du Ciel, mon royaume est à toi »

Reine du Ciel, ce titre séculaire
Du sol français ne s’effacera pas ;
Il est gravé sur le marbre et la pierre,
Aux flancs noircis du bronze des combats.

On sent le cœur renaître à l’espérance,
Bonne Mère, en invoquant ton nom :
Oui, tu viendras, tu sauveras la France,
Et de Jésus nous aurons le pardon !

Théodore Hersart de La Villemarqué (1815-1895).

terreetfamille@gmail.com

« JE CRAINS LE PIRE »

Message du Père Kalka (ex Aumonier de Paras) sur le Psychopathe qui appelle à la guerre
24 septembre 2026
  • La France et sa diplomatie d’antan ont toujours prôné et œuvré pour la paix. Aujourd’hui, le Psychopathe en chef de notre pays appelle à la guerre. Pour cacher le désastre de sa politique intérieure, dont il est d’ailleurs le principal acteur, remettant son blouson en cuir de pilote de chasse, emprunté à son Cema, le virtuose de la banqueroute envisage un nouveau désastre, cette fois-ci international, qui pourrait se muer en catastrophe mondiale. Russophobe de pacotille comme son compère ukrainien comédien de camelote, notre Psychopathe va-t’en guerre s’aveugle consciemment lui-même et joue une partition de traître à la Patrie. Après avoir testé pendant la farce covidienne la bêtise et l’obéissance des Français, la majorité des idiots et des balourds, il prépare cette même majorité à accepter tous les sacrifices y compris des morts inévitables pour ses concitoyens qu’il méprise.
    Je le soupçonne, non sans raison, d’avoir envoyé et d’envoyer encore aujourd’hui des unités françaises sur le front ukrainien. Ces soldats français, des blancs exclusivement, sont déguisés en civils et ont pour la plupart une barbe – barbouzes – de plusieurs jours afin de mieux se confondre avec les troupes autochtones. Cela n’est plus de la soi-disant cobelligérance, c’est la guerre ouvertement déclarée contre la Russie.
    Qui l’a autorisé à entreprendre une telle folie ? Qui l’a poussé à une telle démence ? Le Parlement ? Le Senat ? La Constitution ? Le gouvernement ? Même pas. Il s’en fout de ces institutions. Le pilote comme chef des armées en titre est à sa botte et ne décide de rien. Le Psychopathe fait ce qu’il veut. Il veut une guerre totale, une guerre nucléaire. Il veut notre mort.
    Aujourd’hui, je crains vraiment le pire. Je m’attends au pire.
    Richard KALKA
    Le père Kalka, ex aumônier du 1er régiment de chasseurs parachutistes, Polonais d’origine, a été marqué dans son adolescence par le joug soviétique. À l’âge de 16 ans, saisi par la foi, il trouvera son chemin. Après son bac, ce sera le séminaire et l’ordination en 1975. En 1978, il arrive en France pour continuer ses études. Ne parlant que quelques mots de français, Richard Kalka travaille la langue de Molière pour, par la suite, intégrer la Sorbonne et ressortir quelques années plus tard avec un doctorat en philosophie.
    Il devient aumônier militaire en 1985 et est amené à accompagner et soutenir par sa présence pendant près de trente ans les soldats, plus particulièrement les parachutistes et les légionnaires, aux quatre coins du monde : au Tchad, au Cambodge, dans le Golfe, au Rwanda, à Sarajevo, au Kosovo, en République centrafricaine, au Burundi, au Gabon ou encore en Afghanistan. Son engagement lui a valu d’être titulaire de nombreuses décorations parmi lesquelles le grade de chevalier de la Légion d’honneur, la Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs avec une citation, la Croix de la valeur militaire avec une citation et depuis le 8 mai il est élevé au grade de commandeur de l’ordre national du Mérite, dont la médaille lui est remise par le général de division Frédéric Thuet. Ce père hors normes qui aime dire «je ne crois pas en Dieu, je vis avec» a également publié deux livres : «Dieu désarmé, journal d’un curé de campagne» et «Père Jego, un prêtre, un para, une légende».