Agenda / Programme

 


 La Vie

Il était un pays

où les enfants jouaient sur les places.

Les jeunes filles sans souci,

achetaient des glaces.

 

Les femmes aimant leurs enfants

ainsi que leurs maris chéris.

Ils n’étaient jamais gênants,

elles donnaient pour eux leurs vies.

 

Pour leurs familles, les hommes aimants,

au travail se dépensaient sans compter,

la sueur et la fatigue aidant.

En maris et papas attentifs, ils se transformaient.

 

« Écoutez les places des villages !… »

 

Marelle, pétanque, éclat de joie, on rit.

Embrassades et poignées de main,

rien ne manque à l’amour de la vie.

Ici, les villageois sont sains.

 

…Et…dans la chaleur sous un chêne

ou au coin de la cheminée,

entre parents et amis, on partage sans chaîne,

le verre de l’amitié.

 

Les sourires illuminent les visages,

les cœurs s’ouvrent et rayonnent.

Le soir tombe sans ombrage.

Il est tard, le clocher à 22h sonne et résonne.

 

Sous le silencieux regard aimant de Notre-Dame,

la journée accomplie, alors,

résonnait ce cantique gravé en nos âmes

qui vaut plus que de l’or :

 

« Ave Maria ! »

 

Oui Dieu est notre vie !

Et demain Dimanche, plein d’honneur,

nous fêterons à la messe, entre amis,

la résurrection de Notre Seigneur.

 

« La vie insouciante »

 

« La vie est un don »

« La vie prend des risques »

« La vie est simplicité »

« La vie est charité »

« La vie est amour »

« Voilà notre Pays ! »

 

Un ami de l’amour

Pour plus d’informations : terreetfamille@gmail.com

Jeudi 7 octobre : Notre Dame du Rosaire

Il n’y a rien d’impossible à Dieu ! Tiré de l’évangile du jour.
Faire une fête avec une dévotion, ce n’est pas fréquent dans l’Eglise ! Mais avec le chapelet, on pouvait bien faire une exception, notamment en souvenir de la bataille de Lépante. Car cette victoire chrétienne fut un signe extraordinaire du Ciel ! En effet, les Turcs musulmans se proposaient d’envahir tout l’occident chrétien, et leur armada, réputée invincible, allait de victoire en victoire. Le 7 octobre 1571, près des îles Echinades proches de la Grèce, l’armada chrétienne, réunie sous l’impulsion du Pape saint Pie V, affrontait donc un terrible ennemi. Le Pape avait spécialement demandé aux confréries du Rosaire qui fleurissaient depuis le bienheureux Alain de la Roche, d’implorer la protection de la sainte Vierge sur les armées défendant la chrétienté. La bataille s’engagea donc ce matin-là, raconte Jean Dumont, et elle s’engagea mal pour les chrétiens suite à une habile manœuvre de l’amiral Oulouch Ali. Mais, en un instant, on vit un nuage passer dans le ciel, et le vent se mit à tourner, avantageant incroyablement la flotte chrétienne. Le succès fut écrasant : pour une douzaine de vaisseaux perdus, la flotte chrétienne avait détruit près de 300 navires adverses. Fait miraculeux supplémentaire, le Pape eut la révélation de la victoire le jour même, bien avant que la nouvelle arrive à Rome ! Plus tard, à Fatima, la sainte Vierge, sous le titre de Notre Dame du Rosaire, viendra encore nous rappeler l’extraordinaire puissance de cette prière.
Dans un monde qui nous envahit de bruit, de divertissements, ou de travail, et qui suggère que la prière ne sert à rien, quelle bataille de vouloir encore prier ! Pourtant aujourd’hui comme hier, ceux qui prendront leur chapelet sont ceux qui feront bouger ce monde !
Pratique : Une promesse à la sainte Vierge de prier le chapelet durant ce mois.

Abbé Henri Forestier

Saint Michel Archange, protégez nous !

Chers amis de Terre & Famille,

En 2014 nous fondions Terre & Famille à la confluence de la Renonciation de Benoît XVI et de la présentation de l’abominable loi Taubira devant le pouvoir législatif en 2013.

Des millions de bonnes gens sont « montés » à Paris sincèrement outrés à l’idée de « marier deux personnes de même sexe ». Ces manifestants ne se levaient pas pour plus d’argent, moins d’impôts, mais pour sauver la famille, la Civilisation. Cette abomination est une insulte grave à la nature et à Dieu. L’Eglise ne pouvait être complice !

Conduits par des naïfs ou des agents doubles qui voulaient « protéger » le mouvement de tout amalgame « politiquement incorrect », toute cette énergie gratuitement donnée par ces bonnes gens venant de la France entière pour défendre la famille fut dispersée et neutralisée. Ces mêmes organisateurs de défaites sont aujourd’hui totalement absents du combat ultime pour la liberté : l’inviolabilité de nos corps, tabernacles de nos âmes.

Tout ce tintamarre dramatique avait lieu avant Emmanuel Macron, avant la « Plandémie », avant l’incendie de Notre Dame de Paris, avant les Gilets Jaunes et avant les attentats « terroristes » du Bataclan. Souvenez-vous, après le 13 novembre 2015, il fallait ouvrir son sac à main, vous soumettre à des contrôles partout même dans l’entreprise que vous serviez depuis 20 ans. Du jour au lendemain, nous étions tous suspectés d’être des terroristes. Votre sac était devenu la cachette potentielle d’une kalachnikov en pièces détachées ou d’un jihadiste lyophilisé sans doute. Pendant ce temps le même sac à main transporté dans une voiture dans les parkings sous terrains de votre entreprise ne faisait l’objet d’aucune question. L’objectif n’était donc pas de nous protéger mais bien déjà de nous soumettre par la culpabilisation et l’humiliation individuelle et collective.

Depuis toujours, le mensonge tente de monter, comme le lierre, le long du bel arbre généalogique de l’humanité. Mais, la santé de l’arbre et la veille permanente à son pied retenait, ralentissait l’ascension de la plante grimpante. Le relâchement des veilleurs, la corruption des « sommités » a permis au mensonge de progresser. Le feuillage du lierre remplace maintenant celui de l’arbre menacé de mourir.

Le temps que nous vivons est déterminant. La radicalité s’impose sous peine de perdre le cap et un temps précieux.

Cette nébuleuse mondiale, ces champions du Système d’EXPLOITATION doivent, pour garder le contrôle, user de manipulation car leur pouvoir n’est rien face à la puissance des peuples libres. Les expressions tartes à la crème du genre « on se vaccine pour les autres », « on n’a pas le choix », « ce n’est qu’un vaccin comme les autres… » sont des rengaines d’hypnotiseurs, de charmeurs de serpents !

L’assertion « On se vaccine pour les autres » contient une double contrainte symptôme de la perversion. Cette petite phase très sophistiquée vous invite à justifier l’abdication de votre libre consentement par une fausse charité, votre bonne conscience est alors corrompue. Par ailleurs si vous ne vous laissez pas injecter vous êtes un dangereux égoïste. La liberté proposée ici consiste à sauter dans le vide ou à prendre un coup de couteau dans le dos.

Toute cette propagande, ces arguments de malades mentaux prouvent à eux seuls qu’il ne s’agit pas d’un vaccin comme les autres, qu’il ne s’agit pas de nous protéger mais de nous soumettre.

Par la grâce de Dieu, l’intercession de Notre Dame et l’assistance de Saint Michel, nous pouvons leur jouer un tour. Face au précipice, menacés d’un couteau, nous les surprenons par une échappée verticale, nous sommes imprenables. D’un battement d’aile Saint Michel déséquilibrera notre assaillant, il tombera dans le néant.

Que l’Esprit Saint nous éclaire pour construire quand tout s’effondre et qu’Il nous donne la force de tenir dans cette tempête.

Stéphanie Bignon, septembre 2021

 

Epître de Marie Madeleine aux évêques de Rome et d’ailleurs par Anne Brassié

Toujours présente au sommet de la Sainte Baume, entre ciel et terre,  j’ai décidé, Messeigneurs  , de vous informer de la réalité.

Les femmes sont expertes en perception du réel. Leur ego est plus modeste, il ne leur masque pas ce réel. Les grands hommes peuvent le voir bien sûr mais nos élites contemporaines semblent nager en  brasse coulée en pleine idéologie dans la mer des Sargasses. Des algues brunes obscurcissent complètement leur vision de la réalité partant de leur mission.

Depuis votre concile j’assiste au martyr de milliers de prêtres, de religieux et de religieuses et de fidèles. Ce n’est pas la première fois. Il y eut la Révolution, la Commune, l’expulsion républicaine des congrégations enseignantes en 1904. Mais l’ennemi était à l’extérieur.

De nos jours l’ennemi est à l’intérieur de notre église et il est assez poignant de voir chez quelques évêques, Pontife en tête, un tel mépris des hommes et des femmes qui donnent leur vie pour annoncer la Bonne Nouvelle. Faut il vous rappeler que vous avez contraint un grand nombre d’entre eux à dire la Sainte Messe dans des caves, des garages, des shows rooms de mode loués à grand prix ou sur le parvis d’églises fermées par manque de prêtres. Certains séminaristes ont renoncé à leur vocation, lisez le Docteur Dickès. Vous avez réduit des prêtres à l’état laïc non parce qu’ils faisaient des entorses au vœu de chasteté, là  pas de problèmes, mais parce que leurs églises étaient pleines, et  la quête florissante dont vous bénéficiez.  Vous avez dissous de jeunes congrégations italiennes parce qu’elles se radicalisaient, disiez vous ! Ils reportaient  la  soutane et apprenaient le latin. Comme si marcher sur la trace des grands saints représentait  un danger. Vous contraignez enfin un grand nombre de curés de paroisses  à donner la communion sur  la main alors qu’ils voudraient  la donner sur la langue.

Il a fallu qu’un évêque à la foi profonde et conscient du danger assisté de monsieur l’Abbé Aulagnier, décide de mettre un frein à ces dérives, autorise la prise d’une grande église parisienne et sacre des évêques. Ce fut le début de la Reconquête. Des fidèles âgés sont revenus à l’église, des familles ont accourus, nombreuses et chargées d’enfant. Des fraternités se sont créées, belles et missionnaires, proclamant la vérité : non la messe de Saint Pie V n’a pas été abrogée. Puis un grand pape, Benoît XVI, nous fut donné ,qui voulut rétablir la paix et l’harmonie en rédigeant un Motu proprio. Il y aurait dorénavant deux rites, l’un ordinaire, l’autre extraordinaire, à coté de tous les autres rites anciens. Il s’ensuivit un nouvel essor de la Tradition. Voyez vous, on n’en a jamais fini avec elle : « Sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu ! » disait Charrette. La Tradition est par définition éternelle puisque c’est elle qui perpétue notre civilisation. On n’a jamais vu un pape biffer d’un trait les décisions de son prédécesseur. Cela se voit fréquemment en république, voilà ce qui arrive quand on s’ouvre au monde, on en prend les sales manies. Les idéologies adeptes de la table rase ont fait des ravages depuis 89 .Elles ont été balayées. L’Eglise demeure.

Evitez l’hypocrisie, non vous n’êtes pas les gardiens de la Tradition comme l’annonce le message papal, vous en êtes les fossoyeurs. Non, tout ne se passe pas bien. Bien des villes et des villages n’ont pas de messes en rite extraordinaire. Bien des refus obstinés ont été exprimés. Bien des églises sont fermées, mises en vente. Bien des prêtres n’ont pas d’affectation. Ceux qui refusent de donner la communion dans la main sont exclus de votre réseau. Ils louent alors des espaces improbables pour dire la Sainte Messe. Bien des fidèles assistent à la messe en plein hiver sur le parvis d’églises aux portes fermées, à Saint Germain en Laye par exemple. Vos séminaires se sont vidés, vous les vendez et la relève n’est pas assurée comme elle l’est dans la Tradition.

Evitez aussi d’évoquer la Charité   à l’égard du monde entier, des migrants, des minorités diverses et variées comme si l’Eglise ne s’était pas occupée des pauvres de tout temps depuis son origine alors que vous tapez à bras raccourcis sur vos ouailles les plus proches.

Evitez de pondre des  rapports  sur la situation des fidèles tradis empreints de méchanceté  et de mensonges.

Enfin éviter de faire le jeu des progressistes, le ralliement ou la mort sociale. On nous a déjà fait le coup. On a compris, merci. Le Concordat que certains proposent consiste à s’agenouiller (c’est une image, l’attitude est radiée des églises) devant les écrits du Concile. Or c’est le nerf de la guerre. La Fraternité Saint Pie X l’a bien compris. Les autres Fraternités si respectueuses en vain de l’autorité, sont en train de le comprendre.

Nous devons vous rappeler que le dernier concile ne fut pas un concile dogmatique mais un concile pastoral. Vos nouvelles pratiques ne sont pas des dogmes où alors les mots n’ont plus de sens et on ne peut plus se parler. On est dans la tour de Babel ou sur la nef des fous!

Sachez que les fidèles partagent la souffrance de leurs pasteurs, tous restés fidèles à l’Eglise et qu’ils ne les laisseront pas seuls dans la tourmente. Empêcher les prêtres de passage à Rome de dire la messe de toujours dans les chapelles latérales est tyrannique, exclure des paroisses les prêtres tradis aussi, éjecter certaines religieuses de leur couvent pour des propos qui vous dérangent est une agression gravissime. Exiger le nouveau Credo : en dehors du Concile, point de salut, de même. La tyrannie est à la mode, la discrimination aussi.

Mais c’est un peu trop s’ouvrir au meilleur des mondes contemporains que d’agir ainsi. La conférence des évêques de France vient de s’exprimer comme les pires  républicains.

Devons nous vous rappeler que vous n’êtes pas les supplétifs du gouvernement, que vous avez charge d’âme et non de corps, que votre affirmation sur la responsabilité que nous avons les uns des autres de l’obligation vaccinale peut se contredire. C’est parce que nous nous sentons responsables de nos frêres que nous devons les avertir des dangers de cette vaccination.

« C’est comme une annonce de l’unité du genre humain et de l union intime avec Dieu. » ajoutez vous avec des tremolos. Ce qui signifie : unissez  vous à nous sinon dégagez.

L’amour c’est la haine disait Orwell.

Pratiquer l’exclusion à Brastislava en septembre lors du voyage papal comme bientôt dans nos églises de ceux qui refusent le passe sanitaire, c’est prendre le chemin opposé à la voie du Christ qui n’a pas repoussé les lépreux. Or vous excluez des hommes et des femmes en pleine santé !

Comme c’est étrange, ceux qui refusent la robotisation des français  fréquentent bien souvent l’Eglise ancienne.

Je vous rappellerai enfin que lorsque j’ai voulu répandre sur  les cheveux du Christ un vase de parfum très onéreux, certains disciples disaient déjà «    ce parfum est trop cher. Il faudrait mieux employer cet argent autrement. »

L’encens, le grégorien, l’adoration, l’autel tourné vers l’Orient,  l’agenouillement  au moment de la communion sont le parfum de l’Eglise  et ce parfum plait au Seigneur.

Marie Madeleine depuis la Sainte Baume

In memoriam Jean Madiran
14 juin 1920 -31 juillet 2013