Mois du Rosaire

Le mois d’octobre est traditionnellement consacré au Rosaire, (… )dévotion magnifique !

Au sujet du Rosaire, une première remarque s’impose : ce ne sont pas les hommes, ni même les autorités de l’Église qui lui ont valu sa popularité chez les chrétiens, mais bien plutôt l’insistance extraordinaire du Ciel ! Quand au 19° siècle la sainte Vierge Marie multiplie les apparitions sur la terre, avertissant des dangers qui menacent le monde, et voulant renouveler la piété chez ses enfants, elle ne cesse de demander qu’on dise le chapelet… Bien plus, à la rue du Bac, à lourdes, à Fatima, la sainte Vierge apparaît portant visiblement ce chapelet et Elle le fait réciter par les petits voyants. Un détail renforce encore cette impression : A Lourdes, vous remarquerez que la sainte Vierge porte son chapelet au bras. C’est étonnant ! Habituellement on porte un chapelet à la main quand on le récite, ou bien, comme certains ordres, passé dans une ceinture. Il me semble qu’il y a là une évocation d’un verset biblique assez connu au chapitre 8 du Cantique des Cantiques : Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras… Le chapelet de Marie est le signe de sa prière et de son amour de Dieu. Pas étonnant qu’il puisse être aussi puissant pour nous !

Quand une mère demande, cela suffit pour qu’un bon enfant obéisse… La demande de Marie est claire, alors prions !

Pratique : Prions le chapelet plus fortement en ce mois d’octobre

Abbé Henri Forestier

Abbé Martial de Savignac (1758-1796)

Invitation
Vous êtes cordialement invités à la journée consacrée à Martial de Savignac, qui aura lieu le 7 octobre prochain à Vaiges 53.
Programme :
10 h 30
Messe en souvenir de Martial de Savignac, célébrée par le Père Marie-François Perdix curé de la paroisse.
A l’issue de la cérémonie, présentation de la réédition du livre sur sa vie,
1 2 h 30 :
Réception au restaurant à l’hôtel du commerce de Vaiges.
Participation adultes : 30 euros ; enfants : 12 euros. Règlement avant le 30 septembre 2018 à l’ordre de l’Hôtel du commerce.
Après le déjeuner :
Pèlerinage sur différents lieux à Vaiges, ou séjourna ce saint prêtre.
Pour tous renseignements, vous pouvez joindre :
José Marie Faguer
Tel : 0624552565
Ou par mail :
Josemarie.faguer@sfr.fr

 

QUI EST MARTIAL de SAVIGNAC ?

Originaire du Limousin, Martial de Savignac est né le 23 février 1758 au château de Vaux (La Jonchère). De par les alliances de sa famille, il aurait pu prétendre aux plus hautes charges à la Cour, mais il préféra, une fois ses études théologiques au grand séminaire de Limoges terminées, se consacrer à l’humble vie de curé de campagne.

Après un bref passage en Poitou, il fut affecté à la cure de Vaiges et il s’installa dans cette localité courant octobre 1786. Pour l’époque, la situation matérielle de la cure était confortable et l’environnement fort religieux.

Malgré son jeune âge, ses qualités tant humaines que religieuses le firent très vite apprécier de ses ouailles. « Son caractère était franc, ouvert, cordial et gai. Il avait le don de séduire et de se faire aimer » (Louis de Savignac).
Les habitants, qui n’avaient aucune haine vis à vis de la noblesse et du clergé, ne furent guère troublés par les débuts de la Révolution et élurent même l’abbé de Savignac au conseil municipal et le nommèrent procureur de la commune en février 1790. Suivant le décret du 2 novembre 1789, un inventaire des biens de l’Eglise eut lieu début 1790.

C’est sans doute la raison pour laquelle se trouve dans la sacristie actuelle un coffre revêtu d’un sceau comportant la mention « la loi et le roi ».
Ce qui, en 1905, amena le curé de l’époque, l’abbé Friteau, à réfuter la légalité de ce nouvel inventaire « puisqu’un inventaire avait déjà été effectué auparavant ».

C’est la constitution civile du clergé votée le 12 juillet 1790 qui vint perturber la relative tranquillité de Vaiges puisqu’elle instaurait un clergé d’Etat dépendant uniquement de lui.

Malgré ses réticences, Martial de Savignac décida de signer le serment civil, mais avec une restriction de taille quant au plan religieux :
« je jure de veiller avec soin sur les fidèles de cette paroisse et être fidèle à la nation, à la loi, au Roi, de maintenir de tout mon pouvoir la constitution décidée par l’Assemblée Nationale et sanctionnée par le Roi, réservant expressément tout ce qui concerne la foi et la puissance de l’Eglise catholique, apostolique et romaine ».

A compter de ce jour, il n’était plus curé en titre aux yeux des autorités et, dès le mois de mars 1791, les ennuis commencèrent pour lui. Plusieurs curés furent nommés, mais devant l’hostilité des habitants, ils durent quitter la localité, l’abbé de Savignac continuant son ministère. Toutefois, il fut obligé de quitter Vaiges pour Evron, cet éloignement ayant été exigé du curé jureur en octobre 1791.

Ce curé jureur fut fort mal accueilli et les paroissiens pressaient l’abbé de Savignac de revenir dans sa paroisse, ce qu’il fit secrètement le 2 décembre 1791 et lui permit de célébrer la messe de Noël en présence de toute la population.
Cet évènement entraîna une réaction immédiate des autorités d’Evron et de Laval et le tribunal correctionnel de Laval condamna Martial de Savignac à se retirer dans son pays (Limousin) ou Laval.
Il dût obéir et alla habiter Laval, tout d’abord dans une maison amie, puis interné à la prison des Cordeliers, suivant arrêté du 20 juin 1792. Internement difficile en raison des conditions matérielles.
Le 26 août 1792 fut votée la loi qui déportait les prêtres insermentés qui n’auraient pas quitté le pays de leur plein gré.
Le 27 août 1792, il s’évada de la prison des Cordeliers et rentra secrètement dans sa paroisse, ne voulant pas laisser ses fidèles sans secours religieux et moral.

Durant près de quatre ans, il y mena la vie d’un prêtre réfractaire, sans domicile, sans ressources. Vêtu en paysan, il vivait dans des maisons amies, changeant fréquemment de lieu, couchant parfois à la belle étoile.

Il baptisait, confessait, communiait, mariait, préparait à la mort et donnait l’extrême-onction car on savait toujours où le trouver, bien que jamais personne n’ait trahi le secret de ses refuges.
Parfois, il pouvait même célébrer la messe en public, les conditions requises ayant été assouplies dès le 18 juin 1791 par l’Evêché du Mans dont dépendait à ce moment ce territoire de la Mayenne. La population se pressait alors autour de lui.

Aumônier des Chouans, il ne participa à aucun combat, mais apporta toujours les secours de la religion aux blessés et aux mourants, quel que fût leur camp, intervenant pour sauver les prisonniers ennemis dont la reconnaissance ne lui fit pas défaut : plusieurs vinrent en témoigner lors de son procès.

S’étant rendu à Bazougers pour confesser, il fut surpris en train de lire son bréviaire et arrêté par le commandant de gendarmerie Oehlert et conduit d’abord à Meslay puis à Laval le 29 avril 1796.
Un premier procès eut lieu le 7 mai avec deux chefs d’accusation :
– Ne pas avoir obéi aux lois sur la déportation
– Avoir fait partie de rassemblements de Chouans et avoir porté les armes contre la République
Il récusa cette dernière assertion, déclarant qu’il ne s’occupait que de son ministère et non des affaires publiques et qu’il n’avait jamais porté d’armes, même pour sa défense personnelle.
Il fut condamné à 15 ans de fers, mais ses ennemis ne désarmèrent pas et il fut décidé d’un second procès révisant le premier par une commission supérieure, sous prétexte que l’abbé de Savignac aurait porté les armes.
Le 9 mai à 5 heures de l’après-midi, il fut condamné à mort par les armes, l’accusation maintenant sa vision de l’apostolat de l’abbé de Savignac. Dans la nuit, il se prépara à la mort, ayant pu recevoir la visite d’un prêtre.
Puis il rédigea une lettre à l’intention de ses paroissiens.

« De ma prison, ce 10 mai 1796, à 7 heures du matin.

Encore quelques heures, mes chers paroissiens, et je n’existerai plus : mes plus grands regrets sont de me séparer de vous. Nos ennemis communs ont cru qu’en frappant le pasteur ils disperseraient facilement le troupeau : mais j’espère qu’il n’en sera pas de même.

J’espère que les principes de religion dont vous avez toujours fait profession resteront gravés dans vos cœurs ; que mon sang qui va être versé pour mon attachement aux mêmes principes ne servira qu’à vous affermir. Souvenez-vous, mes amis, que c’est dans les derniers moments de vie que l’on sent tout le prix de la religion. C’est elle qui nous fait supporter avec résignation les persécutions auxquelles nous pouvons être exposés. Ne vous attristez dons pas sur mon état : la seule chose que je vous demande, c’est de ne pas m’oublier dans vos prières.
Recommandez-moi, je vous prie, à ceux qui m’ont témoigné tant d’intérêt dans ces derniers moments. Cessez de vous alarmer sur mon sort : la religion pour laquelle je meurs doit vous fournir tous les moyens de consolation dont vous pourriez avoir besoin. Préparez-vous aussi, à mon exemple, à faire le sacrifice de votre vie pour le soutien de cette même religion, si les circonstances où vous pouvez vous trouver l’exigent. Quand il s’agit de sa foi on ne doit jamais la trahir. Souvenez-vous que Jésus-Christ nous avertit que ceux qui rougiront de le confesser devant les hommes il les désavouera devant son Père. »

« Adieu, mes chers paroissiens : ce sont les dernières paroles que vous recevrez de moi. »
Craignant des manifestations de soutien, les autorités avancèrent l’heure de l’exécution et c’est à 11 heures qu’il fut fusillé place du Gast après avoir récité une ultime prière. Il fut enterré le soir même dans le cimetière de la Trinité.
Tout d’abord, il fut plantée une croix de bois, puis un calice fut gravé sur une pierre tombale.
Cette tombe devint très rapidement un lieu de pèlerinage, des miracles et des guérisons ayant été constatés selon des dires de l’époque.

Par suite de démolitions successives, les restes de l’abbé de Savignac ne purent être identifiés, mais il a été conservé dans une ancienne famille de Vaiges un morceau de tissu imprégné de son sang.

On peut voir ces reliques dans la petite chapelle à droite du chœur, ainsi que le texte de la lettre dont il est fait état ci-dessus.

La plaque rappelant le ministère de Martial de Savignac a été offerte par les descendants de sa famille en 1996.

Si, compte tenu du contexte de l’époque, l’abbé de Savignac ne fut pas compté au nombre des martyrs de Laval (fusillé et non pas guillotiné), il n’en reste pas moins vrai qu’il est mort pour sa foi et son engagement sacerdotal.

Septembre 2018
José Marie Faguer

Le mot du Curé

« La foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte » (Jc 2, 14-18)

« Si, parmi vous, il existe des divisions, ce n’est plus le repas du Seigneur que
vous prenez » (1 Co 11, 17-26.33)

Chers sœurs et frères bien-aimés,

Notre cher saint François de Sales nous enseigne :
« Vous êtes bien saoulé des contentements mondains, ce n’est pas merveille si les délices spirituelles vous sont en dégoût : les colombes déjà saoulées, trouvent amères les cerises.
Notre Seigneur nous dit en Saint Luc 1,53 : « il a rempli de biens, les affamés, et les riches, il les a laissés vides ». Ceux qui sont riches des plaisirs mondains ne sont pas capables de spirituels. »

Ne nous trompons pas entre la vraie joie de rencontrer des amis, de vivre avec eux des moments profonds qui nous ressourcent, et les rencontres et le bavardage mondain qui ne servent à rien et qui mentent même à notre âme. Car celle-ci se croie nourrie par une ou plusieurs rencontres et en fait elle se vide et se blesse de futilités.

Le résultat en est que petit à petit notre âme se dessèche et meurt à petit feu. Une âme qui est morte, cela ne se découvre pas tout de suite. Mais au fur et à mesure, on ne trouve plus de vraies joies, tout nous semble fade, même les personnes que l’on aime le plus ne nous intéressent plus, nos activités favorites ne nous attirent plus.

Bien souvent, il est bon pour cela de re-fortifier notre vie de foi en nous appliquant à nous confesser, à faire des actes d’adoration plusieurs fois par jour, à lire la Bible, à adorer, à prendre des petits moments de silence avec Dieu en méditant ou en adorant le Saint Sacrement, en priant le chapelet…

Bref en plongeant dans la vie trinitaire. C’est la vie en Dieu qui soigne notre âme. Et comme c’est notre âme qui donne vie à notre corps, ne la laissons pas se dessécher. Prenons-en soin.

Ne nous laissons pas séduire par les plaisirs futiles, illusion pour notre personne. Vivons le réalisme de nos rencontres avec profondeur et en cherchant toujours à les vivre en Dieu. Alors Lui saura nous ouvrir des portes pour chercher à devenir ensemble des saints.

Mes chers sœurs et frères bien-aimés,
vivons dans la vérité de l’Évangile. Merveilleuse semaine à vous.

Le Curé

Le mot du Curé

 

« Vous n’ajouterez rien à ce que je vous ordonne… vous garderez les commandements
du Seigneur » (Dt 4, 1-2.6-8)

« Mettez la Parole en pratique » (Jc 1, 17-18.21b-22.27)

Chères paroissiennes et chers paroissiens,

En ce début d’année scolaire, je vous propose de méditer avec saint François de Sales. Saint François de Sales prend quelques exemples avec la nature pour nous aider à vivre de la grâce de Dieu dans le quotidien de nos journées :

« Les autruches ne volent jamais ; les poules volent souvent, bassement et rarement ; mais les aigles, les colombes et les hirondelles volent souvent, vitement et hautement. Ainsi les pécheurs ne volent point en Dieu, mais font toutes leurs courses en la terre et pour la terre ; les gens de bien qui n’ont pas encore atteint la dévotion volent en Dieu par leurs bonnes actions, mais rarement, lentement et pesamment ; les personnes dévotes volent en Dieu fréquemment, promptement et hautement. »

Combien il est précieux de vivre en Dieu, de nous rassasier en Dieu, de ne chercher que Dieu. Comme l’aigle au regard perçant volant au zénith, la colombe au cœur pur, l’hirondelle si agile.
Alors, nous atteignons des sommets de proximité en Dieu et nos vies prennent de la hauteur : regard perçant, cœur pur et agilité par l’Esprit Saint.

Nos actes de tous les jours ont un sens nouveau :
Ils sont habités de Dieu, puisque nous l’invitons à tout vivre avec nous.

Saint début d’année scolaire pleine de Dieu…

Le Curé

Conférence du 29 septembre 2018 à Briant

 

                                   Terre et Famille en Brionnais

                               Samedi 29 septembre 2018 à 20h30 

                         Salle communale de Briant (Saône et Loire )

 

« L’Impératrice Zita : un combat pour la foi » ?

                                           Par l’abbé Cyrille Debris

« L’impératrice Zita était marquée par les vertus pratiquées au degré héroïque, dont la vertu de force mais aussi de foi. Elle relut sa vie mouvementée à la lumière de cette phrase de la sainte Écriture : « Nous ne luttons pas contre des hommes, mais contre les forces invisibles, les puissances des ténèbres qui dominent le monde, les esprits du mal qui sont au-dessus de nous » (Eph. 6, 12).

En effet, c’était le moyen qu’elle trouva pour comprendre que la suite du Christ a un prix qu’elle paya chèrement, celui de la fidélité à la foi, à la légitimité dynastique, à ses principes dont elle ne dévia jamais, malgré l’abaissement, un si long veuvage, l’exil, la critique. Sa mission était aussi de devenir apôtre du Cœur Immaculé de Marie qui triomphera à la fin des temps ».

Monsieur l’abbé signera également son livre :  « De choses et d’autres, le surnaturel dans la vie de l’Impératrice Zita » (Ed. Presses de la Délivrance)

Notre conférencier et auteur, né en 1973, est docteur en histoire (2003, Paris I) et en théologie (2012, Institut Saint Thomas d’Aquin, Toulouse). Il fut ordonné diacre en la basilique Notre-Dame de Bonsecours le 2 juillet 2006 et prêtre le 24 juin 2007 à la cathédrale Notre-Dame de Rouen. Après avoir suivi les cours spécialisés (théologie de la sainteté, hagiographie et droit canonique) au Studium de la Congrégation des Causes des Saints (Vatican, mention Summa cum laude, 2008), il a ouvert comme premier postulateur le procès de béatification de la Servante de Dieu l’Impératrice Zita (2009-2014). Il a publié au Cerf (2013) son premier livre sur la spiritualité de l’Impératrice Zita, à partir d’écrits tout à fait inédits : Zita, portrait intime d’une Impératrice.

Après la conférence, Terre et Famille vous invite à prolonger la discussion autour d’un buffet.
(Pas d’inscription et participation libre). Nos conférences sont filmées et disponibles sur notre site terre-et-famille.fr.

Terre & Famille : terreetfamille@gmail.com

Saint Hugues de Cluny

Terre et Famille et les éditions Sigest présentent un chef-d’œuvre d’Eugène Damiens :

La vie de Saint Hugues en Bande Dessinée  

Disponible dés maintenant dans toutes les librairies !

Mille ans nous séparent bientôt de la naissance de Saint Hugues et cependant son souvenir demeure. Les pierres ont gardé sa mémoire, les bibliothèques, ses manuscrits et ses enluminures. Il fallait un immense artiste pour ressusciter ce moine né à Semur en Brionnais, en 1024, père abbé de l’abbaye bénédictine de Cluny à 20 ans et pendant 60 ans. Sous son abbatiat l’ordre de Cluny va s’étendre à toute l’Europe, de l’Angleterre à la Pologne et de l’Allemagne à l’Italie et à l’Espagne. Ce missionnaire fut aussi un bâtisseur. Il met en chantier la troisième abbatiale de Cluny qui deviendra au début du XIIIe siècle la plus grande église de la chrétienté jusqu’au XVIe. Eugène Damiens dessine comme les moines de l’abbaye, avec la même foi et la même exigence. Ce qui fait de cette bande dessinée un trésor d’enluminures médiévales.

Stéphanie Bignon

 

 

 

Le mot du Curé

 

 

Comme la nature est belle !

Tout semble toujours renaître. Nous avons l’impression que nous connaissons ce qui va arriver et, en effet, on le sait à peu près.

Cependant, chaque fleur est nouvelle car toujours individualisée, chaque arbre donne de nouveaux fruits jamais placés au même endroit, et cela en est de même pour tous les végétaux et animaux.

Dieu aime faire toutes choses nouvelles en gardant les lois de la nature qu’il a posées. 

La naissance d’un petit d’homme est, elle aussi, merveilleuse. On sait ce qu’est un bébé ! Cependant chaque naissance est une merveille et une surprise car Dieu donne une âme spirituelle et individuelle à chacun. Chaque être humain est choyé par LUI, pour lui donner la joie, la paix, l’amour par l’adhésion à Sa personne. En vivant de son Amour.

Quelle joie ! Quelle grâce !

Nous pouvons dire en vérité que chaque personne est unique, elle est aimée par Dieu de manière singulière. Sinon, Il ne lui donnerait pas une âme spécifique qui ne sera en aucun autre corps, qui fait notre individualisation.

Le démon n’est pas créatif : il ne crée pas, il copie, il refait toujours la même chose. Il nous plonge dans la sensiblerie pour nous étourdir, nous faire perdre pied.

Son désir est de détruire, d’écraser, de tuer, de salir, de faire que les personnes s’entre-déchirent.

Il veut faire entrer soit dans la vanité, la gloire humaine, la toute-puissance ou alors dans le désespoir, la peur, l’angoisse, le mépris de soi-même. Ces deux états sont de l’orgueil.

Pour vivre heureux et dans l’Amour, il suffit de suivre le Christ dans sa vie, comme l’a fait la sainte Vierge Marie et tous les saints à sa suite. Jésus est notre modèle en tout et notre joie. Restons centrés sur le Christ et vivons de la force de son Amour et de sa Vérité en tout temps et en tout lieu.

Le Curé

 

 

Droit de réponse de Stéphanie Bignon…

Droit de réponse de Stéphanie Bignon à l’auteur anonyme qui utilise les pères de Mérigny pour salir un livre qu’il n’a pas compris ou qui le dérange profondément : « La chasteté ou le chaos ? » ed. Via Romana.

Eve serait créée comme aide-ménagère, comme ventre nécessaire pour «remplir et soumettre la terre » …, dans ce cas l’islam et la GPA ne seraient plus très loin !

Soyons raisonnable, mon livre est un appel au secours pour que nous nous élevions au-dessus des manipulations qui consistent à utiliser nos pulsions pour nous soumettre de façon peu couteuse car nous devenons notre propre geôlier.

Mon livre renvoie dos à dos les partisans des flambants neufs « droits sexuels », apogée du libéralisme libertaire et les gardiens myopes et féroces d’une morale légaliste sans amour, défenseurs acharnés de ce qu’ils appellent le « dû conjugal ». Mon détracteur anonyme, de façon consciente ou non, promeut « la prostitution de la chair dans le mariage ». C’est sa triste vision de la relation conjugale. Il oublie que rien n’est dû dans le mariage, tout y est donné.

Les deux extrêmes nous amènent inexorablement aux excès que nous connaissons : avortement, contraception et pornographie.

Mon livre est un appel aux hommes pour qu’ils redeviennent des protecteurs de leur famille, de leur pays, pour qu’ils nous redonnent des frontières à l’intérieur desquelles la vie redevient possible.

Sans le très chaste Saint Joseph, il n’y a pas de fuite en Egypte, pas de survie possible de la Sainte Famille et donc pas de rédemption. Messieurs, soyez protecteurs de la vie avant même d’être géniteurs, oui je le maintiens et prie pour cela.

Le « dû conjugal » est une prison pour tout le monde, celui qui doit donner et celui qui ne peut pas se dominer. La vraie liberté s’acquiert par l’apprentissage de la domination de la chair… par Amour !

Stéphanie Bignon
Briant, le lundi 18 juin 2018

« L’Etat peut-il résister aux banques ? » Par Valérie Bugault

Le Samedi 9 juin 2018 à Briant, Valérie Bugault , docteur en droit de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, nous a permis de comprendre comment nous avons été privés du pouvoir politique, confisqué en catimini, par les détenteurs du pouvoir financier. Valérie Bugault démontre que cette confiscation s’est réalisée par étapes successives. Selon notre conférencière, elle repose sur l’anonymat des capitaux cumulée à la rénovation du concept d’Etat imposée par la Révolution de 1789, ce qui a permis une séparation radicale du pouvoir et de la responsabilité. L’Etat devient donc une coquille juridique vide.
Valérie Bugault nous explique pourquoi les notions d’Etat, de pouvoir politique, de monnaie et d’entreprise sont intimement liées… Bonne vidéo.