C’est juste…

C’est juste 2 semaines, puis 3 mois, puis…
C’est juste 2 mètres
C’est juste se laver les mains plusieurs fois par jour au gel hydroalcoolique, ce qui est néfaste ou toxique.
C’est juste un masque obligatoire à l’intérieur et à l’extérieur même s’il ne sert à rien et que c’est un nid à microbes.
C’est juste des milliers de faillites.
C’est juste des milliers de dépressions.
C’est juste des milliers de suicides.
C’est juste l’augmentation de la pauvreté et du chômage.
C’est juste une récession économique.
C’est juste des multinationales qui font des affaires en or.
C’est juste le retour du plastique à usage unique.
C’est juste des masques jetables partout.
C’est juste le gouvernement qui menace de rentrer dans mon domicile.
C’est juste un état d’urgence sanitaire qui est renouvelé depuis 8 mois.
C’est juste des enfants qui ont peur de tuer leurs grands parents.
C’est juste des milliers de personnes âgées qui sont mortes, seules, grâce aux mesures du gouvernement.
C’est juste des petits en garderie qui n’ont pas accès au visage de leur éducatrice ce qui équivaut à les priver
d’une partie importante de leur développement social et cognitif.
C’est juste que des élèves sont renvoyés de leur école parce qu’ils portent mal le masque, ou parce qu’ils toussent.
C’est juste des sévices et des séquelles à vie pour les jeunes enfants, et une grande partie de la nouvelle génération.
C’est juste des menaces de perdre son travail.
C’est juste des employeurs qui te montrent la porte après t’avoir annoncé que tu n’es pas en accord avec la pensée unique covidienne 2020.
C’est juste l’éclatement des familles pour des discordes d’opinion.
C’est juste l’augmentation de l’utilisation des appareils électroniques chez les jeunes, alors que nous savons qu’il faut les protéger des réseaux sociaux qui sont conçus pour être une addiction.
C’est juste des centaines de festivals et de spectacles annulés.
C’est juste l’art et la culture qui en souffrent.
C’est juste des restaurateurs, des hôteliers, des bars et des cafés qui ne travaillent plus.
C’est juste des milliers de travailleurs qui n’ont plus d’emploi.
C’est juste la limitation de toute interaction sociale.
C’est juste une dette énorme que les générations futures vont devoir payer.
C’est juste que le gouvernement, la santé publique, les médias, encouragent la délation.
C’est juste la police qui fait de la répression dans les restaurants et les bars.
C’est juste des dizaines de thérapeutes, de professions qui sont interdit de pratiquer, d’aider ceux qui sont touchés par tout cela.
C’est juste des médecins qui doivent se taire.
C’est juste le personnel de la santé qui n’en peut plus d’être maltraité.
C’est juste des tests inappropriés qui n’informent pas de la maladie.
C’est juste que les cas positifs ne sont ni malades ni contagieux.
C’est juste que 30 à 40% des tests donnent un résultat erroné.
C’est juste qu’on a enregistré des milliers de décès de la grippe, de la pneumonie ou autre, en accusant à tort le virus du covid.
C’est juste des zones jaune, rouge, des couvres feu, etc… comme dans si nous étions en guerre et occupés.
C’est juste une amende ou une garde à vue et le tribunal, pour ceux qui n’obéissent pas.
C’est juste bientôt, un vaccin obligatoire…
C’est juste l’esprit critique qui disparaît !
Et après, c’est nous les complotistes ?
Un esprit rescapé

Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance !

Auteurs : Dr G. Delépine, chirurgien oncologue et Dr N. Delépine pédiatre cancérologue

La Tribune de FranceSoirAu secours, ils s’en prennent encore à nos enfants !

Veut-on vraiment casser nos enfants tant que le plan scolaire que psychique ?  L’incroyable prise de position exposée à nouveau dans Libération(1)  nous a fait bondir, voire désespérer. Qu’est-ce que ce pays qui sacrifierait ses enfants au nom d’intérêts financiers et de querelles politiques et certainement pas médicales ?  Nous pouvons admettre qu’en mars, les autorités craignaient que les petits transmettent le covid comme la grippe, mais cinq mois plus tard, l’ignorance n’est plus acceptable, ni des politiques, ni des médecins, surtout lorsqu’ils s’adressent au public. Les enfants ne sont pas à risque (les enfants ou adolescents de moins de 15 ans représentent moins de 1% des personnes contaminées(2)  et moins de 0,01% des morts(3) ) et ils ne transmettent pas le virus ni aux autres enfants, ni aux adultes.(4)

Alors pourquoi cette rechute de folie par rapport à l’école ? Faire peur à tout prix pour imposer in fine un vaccin qui n’existe pas, mais fait déjà gagner des milliards en Bourse sans hésiter à sacrifier les petits et les jeunes dont le risque de covid grave est extrêmement faible ?
S’il est traité à temps, le Covid19 est curable

L’énorme majorité des médecins du monde ont expérimenté la chloroquine ou d’autres antipaludéens contre le Covid19, l’utilisent, affirment son efficacité et le publient. Alors pourquoi entrainer des généralistes, longtemps sincères et efficaces, dans un combat qui n’est pas le leur ? Et l’épidémie est finie (une épidémie se caractérise par des malades qui nécessitent des soins, des lits, ce n’est plus le cas depuis plus de 2mois). Si par hasard elle revenait, traitons les malades avec le traitement Raoult et il n’y aura pas de morts ou seulement les ainés qui seraient morts de la grippe une autre année. Stoppons enfin la farce tragique comme le réclament des milliers de médecins à travers le monde.
Oui Mr le Ministre, la rentrée doit être complètement normale ! Résistez, vous y gagnerez en crédibilité.

Une vingtaine de médecins menée par Karine Lacombe, (Mme Gilead et remdesivir) ose appeler le ministre de l’éducation nationale à renoncer à la rentrée quasi normale qu’il avait prévue. Les enfants, selon ces vingt médecins dont aucun pédiatre (sauf un radiologue pédiatre ce qui est différent), ni aucun pédopsychiatre, ni psychologue (ils ont préféré un vétérinaire et un légiste) n’hésitent pas à pousser le gouvernement à entrer à nouveau dans ce cercle infernal de la privation de scolarité normale et à conseiller des mesures aussi aberrantes pour un enfant que le port du masque et l’enseignement à distance.

Pourtant s’ils avaient pris le temps de lire les témoignages des psychiatres et psychologues, mais aussi de tous ceux qui s’occupent d’enfants, adolescents et jeunes adultes, y compris les familles, ils auraient pu approcher la gravité des séquelles de ces cinq mois d’hystérie collective et de mesures délirantes prises sans évaluation préalable de leur gravité à court moyen et long terme. N’en rajoutons pas.
Sacrifier nos enfants pour une mesure d’intérêt non démontré

Nos ministres de la santé ont interdit la prescription de chloroquine par les médecins en prétextant qu’il n’existait pas d’études randomisées de la chloroquine contre le Covid19. Mais pour les masques pas de problème : le gouvernement a affirmé pendant deux mois qu’ils étaient inutiles (sans études le démontrant). Maintenant il prétend qu’ils sont indispensables (sans plus d’études randomisées) et il nous oblige à vivre masqués. Tous les médias reprennent en chœur « Sans masque pas de salut. Les cas augmentent. Vous serez confinés de nouveau si vous n’êtes pas obéissants ». Et les croisés du masque veulent maltraiter les enfants par une mesure sans aucune justification scientifique.
Rien ne prouve que les masques soient utiles contre une épidémie de Covid19

Libération publie une tribune orchestrée par la désormais célèbre K Lacombe(5) ,l’apôtre du remdesivir, le dr Jérôme Marty, président de l’UFML, qui en son temps s’était bien battu contre la loi de santé Touraine Véran et pour la liberté et l’indépendance des médecins (que vient-il faire dans cette galère ?), et les créateurs du collectif Stop-Postillons, réclamant partout et toujours le port du masque en exhibant de « nombreuses études » qui démontreraient que le masque pourrait prévenir la transmission du covid19.  Oubliant au passage que le covid19 est curable si on accepte de le traiter, comme plus des trois quarts des médecins au monde.
Pourquoi ce déni et cette obsession du masque qui ne fait que « cacher ce traitement efficace que je ne saurais voir » ?

Des articles non convaincants éloignés de la pratique clinique

Nous avons personnellement relu tous les articles qu’ils citent à l’appui de leur obsession et aucun d’entre eux n’a étudié l’effet du masque sur la transmission du Covid19 dans la vraie vie.

L’article de Yu I.T date de 2004, bien avant le covid19 qu’il n’a donc pas pu étudier. Celui de Dyani Lewis parle de « preuve » mais n’en apporte aucune et se contente de formuler des hypothèses sur des éléments biologiques et non médicaux. Celui de Lidia Morawska relate des expériences de laboratoire qui ignorent le contact du virus avec l’homme. Celui de John A. Lednicky étudie l’air de la chambre d’un patient hospitalisé et détecte des traces de virus, ce qui ne prouve en rien que ces résidus puissent être contaminants, ni qu’un masque pourrait servir de protection. Celui de Jayaweera conclue que : « la transmission nosocomiale par des aérosols chargés de virus SARS-CoV-2 en suspension dans les établissements de santé peut être plausible». Il émet une hypothèse au conditionnel et en précisant qu’il ne la formule que pour des espaces médicaux (pas pour les entreprises ou les écoles).

Et c’est sur ces pseudo-preuves qu’ils veulent nous bâillonner partout et toujours, pour une maladie en voie disparition en Europe(6) ! Que leur arrivent-ils ? Tout au moins à ceux que l’on a connu valeureux soldats sincères contre la prise de pouvoir par l’état de la santé par l’article 1 de la loi santé, comme les membres de l’UFML ? La fréquentation des plateaux télé est-elle si toxique qu’elle fait perdre le bon sens aux meilleurs défenseurs de la liberté et de l’indépendance médicale ?
L’épidémie est terminée en France.

« Les cas augmentent » répètent ils en boucle, mais les cas ne sont que des tests positifs ; ce ne sont pas des malades, mais seulement des témoins de rencontre avec le coronavirus ou un de ses cousins germains.  Le célèbre Dr Fauci lui-même parle de 50 % de sujets immunisés, ce qui au passage rendrait le vaccin et son hypothétique existence inutile. Cet aveu vient-elle du fait que les russes lui auraient piquer la politesse pour le fameux vaccin?

D’après santé Publique France , il n’y a eu le 15/8 pour l’ensemble des 100 départements français que 71 nouveaux hospitalisés, dont 11 en réanimation et 4 décès attribués au Covid19, alors que nous disposons de 395 000 lits d’hospitalisation (estimation 2018), 7 000 lits de réanimation et enregistrons environ 1400 à 1700 décès quotidiens dont 500 cancéreux oubliés des amoureux du Covid. L’amour efface le reste, c’est connu. Même pas une goutte d’eau, même pas une gouttelette, alors qu’ils nous annoncent un tsunami de malades, plusieurs fois par jour. Quel raisonnement peut-il mener des médecins autrefois attentifs à vouloir imposer une mesure inutile, sans raison objective ?

Il faut se réjouir que les cas augmentent sans malades, car ces cas renforcent l’immunité de groupe tant désirée par les apôtres de la vaccination ; et c’est très heureux que ces nouveaux cas concernent les jeunes, car ceux -ci ne risquent presque rien(7)  , et ils constitueront la barrière qui protégera les gens âgés des infections futures, si elles voulaient revenir dans notre pays.
Les auteurs de la tribune de Libération pointent l’incohérence des autres sans voir la leur (la paille et la poutre)

Imposer le port du masque à l’extérieur est effectivement incohérent avec le caractère très peu probable de la contagion en milieu ouvert (elle non plus n’a jamais été démontrée). Mais ce qui est encore plus incohérent, est de réclamer des masques quand la maladie a disparu alors qu’ils ne les réclamaient pas(8) et encore moins l’obligation d’en porter, quand leur utilité éventuelle pouvait se discuter (en février et mars).

Il est très incohérent et extrêmement grave de réclamer des masques pour les enfants, car ils ne contaminent pas les autres.

C’est totalement illogique de réclamer des masques pour les enfants en classe alors que, contrairement aux épidémies de grippe, l’école ne constitue aucunement un lieu de propagation du Covid19 (9).

Sur les plus de 3700 articles ayant pour sujet l’enfant et le Covid répertoriés par Pubmed le 17/8/2020 et les 70 spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants, aucun n’apporte la preuve d’une transmission d’un enfant à un autre enfant ou à un adulte dans le monde réel (10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22).

Ces articles confirment tous, sans exception, que le Covid 19 est rare et presque toujours bénin chez l’enfant, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école, mais habituellement par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes et que le confinement des enfants et l’arrêt des activités scolaires sont responsables de troubles psychologiques comportementaux(23)  et sociaux fréquents, en plus d’une incidence évidente sur leur scolarité.

L’agence statistique norvégienne a ainsi évalué les dommages permanents causés aux élèves par les fermetures d’écoles : « chaque semaine d’enseignement en classe refusée aux élèves freine les chances de réussir sa vie et réduit de façon permanente le potentiel futur des revenus ».

Sur les plus de 21 294 845 cas répertoriés par l’OMS(24) le 17/8/2020, aucune observation publiée n’a démontré formellement qu’un enfant pouvait contaminer un autre enfant ou un adulte. Si une telle transmission ne peut théoriquement être exclue, elle serait rarissime.

Plus de 20 études épidémiologiques dans plus de dix pays ont recherché opiniâtrement des contaminations à partir d’enfants de moins de 18 ans : aucune n’a pu mettre en évidence un seul exemple réellement probant. 

La première étude française réalisée(25), l’étude de Santé Publique France est très démonstrative. L’enfant infecté des Contamines a été en contact, alors qu’il était malade, avec 172 personnes dont 112 élèves et professeurs dans trois écoles et un ski-club.  Il n’a contaminé personne, même pas les deux autres enfants de sa fratrie.

Dans l’étude de l’institut Pasteur sur les écoles primaires de Crépy en Valois, les scientifiques ont étudié 1340 personnes, dont 139 infectées (81 adultes et 58 enfants). Parmi 510 élèves de six écoles primaires Ils ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés au moment où les écoles étaient encore ouvertes. Or, ces trois enfants n’ont contaminé personne à l’école, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.

L’étude Coville, du groupe Activ (Association clinique et thérapeutique infantile du Val-de-Marne) dirigé par le professeur Robert Cohen, vice-président de la Société française de pédiatrie, a porté sur 600 enfants, de la naissance à l’âge de 15 ans permet de conclure que : « sans histoire de Covid parental, l’enfant n’a rien. »

Et Benjamin Lee et William V. Raszka confirment dans la grande revue pédiatrique américaine(26) : transmission du COVID-19 et enfants : l’enfant n’est pas à blâmer.

Aux Pays-Bas, les enfants âgés de 0 à 17 ans ne représentent que 1,3% de tous les patients déclarés avec COVID-19, bien qu’ils représentent 20,7% de la population. Seulement 0,6% des hospitalisations signalées concernaient des enfants de moins de 18 ans. Il n’y a pas de rapport d’enfants décédés du COVID-19. Une étude des ménages aux Pays-Bas a rapporté des données sur 116 enfants de 1 à 16 ans et les résultats préliminaires ont montré que rien n’indique que les enfants de moins de 12 ans aient été les premiers infectés de la famille(27).

En Irlande(28) , aucun cas de contamination scolaire n’a été détecté après analyse de 125 à 475 contacts de 3 cas détectés chez des élèves de 10 à 15 ans avant la fermeture des écoles le 12 mars 2020. 1 cas était asymptomatique.

En Australie, 9 élèves et 9 membres du personnel infectés par le SRAS-CoV-2 dans 15 écoles ont eu des contacts étroits avec un total de 735 élèves et 128 membres du personnel(29) . Seules 2 infections secondaires ont été identifiées, aucune chez le personnel adulte. 1 élève du primaire a été potentiellement infecté par un membre du personnel.

En Suisse(30)  : sur un total de 4310 patients atteints du SRAS-CoV-2, 40 étaient âgés de moins de 16 ans (0,9%). Parmi les 111 contacts familiaux positifs des enfants étudiés, les mères prédominaient (n = 39), suivies des pères (n = 32), des frères et sœurs pédiatriques (n = 23), des frères et sœurs adultes (n = 8) et des grands-parents (n = 7).

En Suède, de nombreuses écoles sont restées ouvertes pendant la pandémie, représentant une occasion unique d’évaluer l’impact la poursuite des activités scolaires sur l’incidence et la gravité de la maladie en pédiatrie(31) . L’incidence cumulée des hospitalisations avec diagnostic de COVID-19 chez les enfants scolarisés était de 9 pour 100 000 enfants, versus 230/100 000 hospitalisés et à 99/100 000 décès dus au COVID-19 parmi la population adulte de Stockholm (n ≈ 1,84 million) au cours de la même période.

Cela montre que la poursuite des activités scolaires n’a pas aggravé l’évolution de la pandémie pour les enfants en Suède, par rapport aux pays ayant des mesures de verrouillage strictes.

Les avocats du masque citent les foyers d’infections constatés dans des écoles israéliennes et dans une colonie de vacances américaine, mais ne précisent jamais que dans tous ces cas la contamination des enfants a été secondaire à la présence d’accompagnants adultes malades. Si le masque peut se discuter à l’école, c’est uniquement pour les adultes malades, mais il serait certainement plus simple et plus efficace d’isoler 2 semaines ces adultes malades. En effet de nombreux professeurs expliquent à quel point le port du masque perturbe la qualité relationnelle avec l’enseigné.

Oserons-nous emprunter ce cri sorti du cœur d’une enseignante de mathématiques de terminale, qui fait écho au désespoir du professeur de philosophie René Chiche qui explique sur tweeter son refus et surtout son impossibilité d’enseigner la philosophie avec un masque ?

« Je suis révoltée par l’ingérence d’une majorité du corps médical qui résiste décidément mal à l’ivresse du pouvoir en proclamant  : « Il est urgent de rendre obligatoire le port du masque dans tous les espaces clos, dans tous les bu-reaux, dans toutes les salles de classe et amphithéâtres et aussi d’encoura-ger sans ambiguïté le télétravail, les cours à distance etc…

Cette décision ne fait pas partie des compétences d’un médecin. Ce que l’on attendait de vous, c’est que vous respectiez votre cœur de métier : le soin qui passe par l’écoute, étape fondamentale d’une prise en charge indivi-dualisée, et par un traitement dès l’apparition des symptômes, fût-il perfec-tible. Face aux propositions thérapeutiques de vos confrères, vous n’avez eu qu’un regard de mépris, trop souvent condescendant, manifestant un agace-ment que vous n’avez même pas eu la pudeur de dissimuler … sous un masque par exemple car on vous rappelle qu’un plateau de télévision est un espace clos. »  et encore : 

«  Il ne faut pas se tromper  : l’enseignement à distance, l’école numé-rique n’est pas et ne sera jamais la solution. C’est une régression, pas un progrès. Il ne faudrait pas que cette crise d’une covid soit le prétexte d’une expérience grandeur nature pour modifier de manière définitive les conditions de l’enseignement en France. Un apprentissage digne de ce nom, c’est un échange, ce sont des questions, des confrontations, des doutes qui s’expriment sur des visages, dans des regards. Enseigner, c’est tenter de rendre libres en développant l’esprit critique, ce dont on a grand besoin en ce moment. Bien sûr qu’il est temps que les lycées notamment, grands sacri-fiés de la crise, rouvrent leurs portes comme il est urgent que la vie reprenne ses droits » 
Les mesures de distanciation sociale et les masques sont totalement inutiles pour les enfants de zéro à 19 ans 

et nuisent au bon fonctionnement de l’école tellement indispensable au bien-être des petits et à l’avenir de la société. Ne cédons pas à l’hystérie-panique. Laissons-les profiter pleinement de la rentrée scolaire.

Ne sous-estimons pas les graves troubles psychologiques liés au port du masque, à l’impossibilité d’échanges non verbaux avec l’interlocuteur qui porte lui aussi un masque. Cette position de médecins est complètement à l’opposé de celle des pédiatres qui s’étaient exprimés rapidement pour rassurer les familles en mai, afin que l’ouverture des classes se fasse sans distanciation sociale entre les enfants et évidemment sans masques.

Pourquoi ce discours qui verse dans la dépression collective et menace fortement les enfants et adolescents engagés par cette psychose collective instrumentalisée par les politiques ?

Chacun sait aujourd’hui que l’épidémie est terminée, que le virus, s’il circule a muté et ne menace guère que de gros rhumes, que si cette fameuse vague revenait contre toute attente, un traitement efficace existe peu coûteux même si son existence contrarie les multinationales.

Ne sacrifions pas nos enfants à cette pandémie terminée et aux appétits financiers qui manipulent nos médias.
Le port du masque chez un enfant peut être assimilé à une maltraitance et nous supplions nos collègues sincères d’ouvrir les yeux et de lire dans leur totalité les articles cités, et de retirer cette fake news d’autant plus nuisible qu’elle est publié dans un journal qui influence encore trop de gens honnêtes, via son passé et son magnifique nom de « libération ».

Mais libérons-nous à nouveau. Retrouvons notre indépendance.

 

(2) Selon le bulletin épidémiologique de Santé Publique France du 6 août
(5) Célèbre pour ses infractions répétées à la loi française qui oblige tout médecin qui prend la parole en public à déclarer ses liens d’intérêts avec les entreprises du médicament.  Résistance laïque a indiqué qu’elle aurait touché 212 209 €, dont 28 412 € de Gilead. https://resistancerepublicaine.com/2020/06/26/france-soir-balance-le-top… . D’après des sources américaines, elle a de plus été advisor/consultant/speaker board member pour Abbvie, BMS, Gilead, Janssen, and Merck. Indépendance quand tu nous tiens…
(6) « Les cas augmentent » répètent ils en boucle mais les cas ne sont que des tests positifs et non pas des malades ! et il faut se réjouir que les cas augmentent sans malades car ces cas constitueront la barrière aux infections futures si elles veulent revenir
(7) Shu Yang Early estimation of the case fatality rate of COVID-19 in mainland China: a data-driven analysis Annals of Translational Medicine, Vol 8, No 4 February 2020 Page 5 of 6
(8) L’UFML réclamait (à juste titre) des masques pour les soignants mais pas pour la population dans son ensemble
(10) Weiyong Liu .et al: Detection of Covid-19 in Children in Early January 2020 in Wuhan, China N Engl J Med. 2020 2 Avril; 382 (14): 1370-1371
(11) Liu Y, Yan L-M, Wan L, et al. Viral dynamics in mild and severe cases of COVID-19. Lancet Infect Dis. 2020. https://doi.org/10.1016/ S1473 -3099(20)30232 -2
(12) Hong H, Wang Y, Chung H-T, Chen C-J, Clinical characteristics of novel coronavirus disease 2019 (COVID-19) in newborns, infants and children, Pediatrics and Neonatology, https://doi.org/10.1016/j.pedneo.2020.03.001.
(13) Wu Z, McGoogan JM. Characteristics of and important lessons from the coronavirus disease 2019 (COVID-19) outbreak in China: summary of a report of 72 314 cases from the Chinese Center for Disease Control and Prevention. JAMA 2020; published online Feb 24. DOI:10.1001/jama.2020.2648
(14) Jonas F Ludvigsson macroanalysis of Covid 19 in children. Acta Paediatr. 2020 23 mars.
(15) Peter Brodin Why is COVID-19 so mild in children? Editorial Acta Paediatrica 24 March 2020
(16) Ji Young Park First Pediatric Case of Coronavirus Disease 2019 in Korea J Korean Med Sci. 2020 Mar 23;35(11)
(17) LiangSua the different clinical characteristics of corona virus disease cases between children and their families in China – the character of children with COVID-19 Emerging Microbes & Infections 2020, VOL. 9
(18) Qinxue Shen Novel Coronavirus Infection in Children Outside of Wuhan, China Pediatr Pulmonol. 2020 Apr 7. doi: 10.1002/ppul.24762. Online ahead of print
(19) Ya-Nan Han et al A Comparative-Descriptive Analysis of Clinical Characteristics in 2019-Coronavirus-infected Children and Adults Pediatrics April 2020
(20) Haiyan Qiu Clinical and epidemiological features of 36 children with coronavirus disease 2019 (COVID-19) in Zhejiang, China: an observational cohort study Lancet Infect Dis. 2020 25 mars; S1473-3099 (20) 30198-5.
(21) Zhonghua Er Ke Za Zhi pour la Société de pédiatrie et Association médicale chinoise : Recommandations pour le diagnostic, la prévention et le contrôle de la nouvelle infection à coronavirus 2019 chez les enfants (première édition intermédiaire). 2020; 58: 169–74.]., Chinese Journal of Pediatrics
(22) Wen Yan Jiao et al Behavioral and Emotional Disorders in Children during the COVID-19 Epidemic THE JOURNAL OF PEDIATRICS 2020 www.jpeds.com
(23) Guanghai Wang, Yunting Zhang, Jin Zhao, Jun Zhang, *Fan Jiang fanjiang@shsmu.edu.cn Mitigate the effects of home confinement on children during the COVID-19 outbreak Published Online March 3, 2020 https://doi.org/10.1016/ S0140-6736(20)30547-X
(24) OMS  Coronavirus disease (COVID-19) Situation Report – 209
(25) Kostas DANIS et al pour Santé Publique France Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020 Clinical Infectious Diseases Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America.
(26) Et Benjamin Lee et William V. Raszka Covid19 transmission children are not to blame Pediatrics août 2020, 146 (2) e2020004879; DOI: https://doi.org/10.1542/peds.2020-004879
(27) National Institute for Public Health and the Environment. Ministry of health, welfare and sport. Netherlands. Children and COVID-19. Available: https://www.rivm.nl/en/novel-coronavirus-covid-19/ children-and-covid-19
(28) Heavey L, Casey G, Kelly C, et al. No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020. Euro Surveill 2020;25:2000903.
(29) Centre national de recherche et de surveillance de la vaccination. COVID-19 dans les écoles – L’expérience en NSW . Nouvelle-Galles du Sud, Australie : Centre national de recherche et de surveillance sur l’immunisation ; 2020Google Scholar
(30) Posfay-Barbe KM, Wagner N, Gauthey M, et al. COVID-19 in Children and the Dynamics of Infection in Families. Pediatrics. 2020;146(2):  https://pediatrics.aappublications.org/content/146/2/e20201576
(31) Hildenwall H, Luthander J, Rhedin S, et al. Paediatric COVID-19 admissions in a region with open
schools during the two first months of the pandemic. Acta Paediatr. 2020;00:1–3. https://doi.org/10.1111/apa.15432

 

Vaccin obligatoire : le grand piège

LE FAUX VACCIN OBLIGATOIRE  est un modificateur génétique de l’espèce humaine.
Ce qu’on nous présente comme un nouveau type de vaccin qui va nous “sauver” du Covid 19 est en réalité une modification génétique irréversible de notre ADN, ce qui est pourtant totalement interdit !
Même les traitements homéopathiques de nettoyage ne pourront plus rien une fois le vaccin inoculé…
Voici une lettre d’avertissement inquiétante de la naturopathe allemande Anette Lillinger à tous ses patients s’informant du prochain vaccin contre le coronavirus (traduction).
“Je voudrais attirer d’urgence votre attention sur des questions importantes concernant la prochaine vaccination Covid-19 programmée.
Au cours des 20 dernières années, des patients sont régulièrement venus me voir pour être traités parce qu’ils avaient développé des symptômes après avoir été́ vaccinés.
Bien entendu, de tels symptômes et maladies associées ayant été produits artificiellement ont toujours été plus difficiles à traiter que les maladies qui découlent de la nature du patient, c’est-à-dire qui sont d’origine naturelle.
En particulier, les conséquences des vaccinations étaient jusqu’à présent principalement dues aux adjuvants ajoutés pour boosters ou stabiliser les substances actives. Ceux qui ne pouvaient pas être éliminés par le corps de certains vaccinés, entraînaient des désordres plus ou moins sévères nécessitant un drainage homéopathique pouvant s’étaler sur plusieurs mois.
Or, en raison du nouveau mode d’action du futur vaccin “contre les coronavirus”, de tels succès de guérison ne seront plus possibles à l’avenir. Pour la première fois dans l’histoire de la vaccination, les vaccins mARN de dernière génération interviennent directement sur le matériel génétique. Ceci a été́ formellement interdit jusqu’à présent, et même considéré comme acte criminel !
De leur côté les politiciens – et les médias à la botte de Big Pharma – banalisent cette question et appellent même à accueillir ce nouveau type de vaccination moderne. Chers amis, je répète qu’après une telle vaccination inédite, il sera impossible d’en guérir les conséquences avec lesquelles vous devrez vivre toute votre vie.
Vous devez savoir qu’à l’heure actuelle on ne sait pas guérir les maladies de défauts génétiques telles que la trisomie 18 ou 21, le syndrome de Klinefelter, le syndrome de Turner, l’hémophilie, la fibrose kystique, le syndrome de Rett, etc.), et le défaut génétique reste en place, une fois présent, pour toujours !
Ces nouveaux vaccins représentent un crime contre l’humanité qui n’a jamais été commis sous une forme aussi large dans l’histoire.
Le Dr Wolfgang Wodarg, médecin expérimenté a déclaré : “En réalité, ce “vaccin prometteur” pour la grande majorité des gens est en fait une manipulation génétique interdite !”
Je confirme :
Il n’y a pas plus grand danger pour l’humanité que le prochain vaccin obligatoire mondial anti Covid 19 qui va être imposé par l’organisation mafieuse “OMS” et les états alignés sur l’état profond, d’ici quelques mois…
Et si vous essayez de comprendre la situation vous pouvez deviner pourquoi les gouvernements français et autres interdisent les produits qui guérissent comme l’hydroxychloroquine avec l’azithromycine et autres biothérapies qui guérissent du covid, ainsi que les produits naturels tel l’Artemisia Annua… Il est alors clair que toute cette guerre contre le Professeur Raoult n’a qu’une intention : faciliter psychologiquement la vaccination diabolique programmée…

Source : www.rentrer.net/archives/2020/06/29/38400672.html

Le génocide invisible par Véronique Levy

Les hommes du Gouvernement feront-ils repentance pour le génocide invisible et l’esclavage indétectable? Je suis l’Antigone de tous les enfants assassinés, ceux sous embargo et sous les bombes, morts de soif et de faim au Yémen ou ailleurs, ceux dont les petits corps déchiquetés servent de combustible pour chauffer les hôpitaux du Royaume Uni ou d’ailleurs, les sans visage qu’on jette dans les fosses communes, ceux qu’on achète et qu’on vend sur catalogue, ceux qu’on stocke congelés dans des banques pour humains… ceux qu’on recycle en vaccins ou en crème de beauté… ceux qu’on sacrifie pour en extraire des potions que les sorcières et les sorciers boivent pour paraître plus vifs… mais ils sont morts! Je suis l’Antigone des minuscules qu’on oublie à la Messe au Mémento des morts, que les Créons ont renoncé à nommer pour plaire à la majorité, à la modernité, laissez moi rire! La modernité c’est le conseil des drôles de sages, c’est l’éternel retour de Sparte et de sa barbarie! Je suis l’Antigone des infimes qu’on aiguille pour la mort, ceux qu’on trie, qu’on « augmente », qu’on transplante, qu’on congèle, qu’on dissèque, qu’on jette à la poubelle. Sans larmes et sans mémoire.
Je demande à tous les prêtres du monde de les citer au Mémento des morts, comme saint Jean-Paul II l’avait demandé solennellement … Pour que le visage de ces petits et de leur pauvre maman ne s’efface pas et ne soit pas défiguré ad vitam aeternam.
A travers ce germe de visage, le Visage de Dieu S’offre… à découvert et Nu,
Hostie diaphane ensanglantée de tout ce sang des innocents,
Versé
Promesse profanée
Mais au Lieu Saint de notre Conception immaculée
Marie veille
Pour que ne meurt
l’Homme,
L’Homme et sa liberté irréductible qui fut d’avoir été créé pour la Vie Même de l’Eternel Amour
J’ai une pensée émue pour ce garçon croisé au café de ma rue et qui recoud dans le silence glacé des chambres froides de l’hôpital Trousseau, le corps de ces petits…les recoud et les habille de petites robes blanches avant que les croques-mitaines ne les emportent pour les abandonner à la gueule des charniers…

La Tradition par Véronique Lévy

Ecce Ancilla Domini… La Tradition relie, la Tradition se souvient, la Tradition est mémoire vive d’amour éprise, la Tradition est pulpe de la Foi, elle en est la chair et cette chair est une oeuvre, une oeuvre d’unité.
Les « modernes »jouent aux jeunes premiers et ils la moquent, ils la cachent, honteux d’avoir une cousine aux jupes grises et rapiécées comme celles de la cousine Bette… Mais la Tradition n’est pas une vieille fille honteuse et stérile, elle ne rase pas les murs, elle est vierge mais féconde comme la Mère enfant de Nazareth… Et elle est nue. Elle est la perle de l’église… elle est l’Eglise née du Coeur transpercé de l’Amour s’écoulant du faite de l’Arbre de la Vie… recueillie dans le oui infini de Marie s’épanchant dans le silence de Jean… le Voile s’est déchiré sur le Ciel Ouvert où montent et descendent les Anges… La Tradition est une perle mais c’est un Oui d’enfant, le Oui émerveillé, le Oui de l’éblouissement des naissances sans retour… le Oui d’innocence bondissante d’une attente cognant aux portes du Ciel… La Tradition est cette petite clef si simple qu’on ne la voie pas… Il n’y a que les pharisiens pour l’ignorer, il n’y a que les docteurs de la loi consensuels pour la mépriser, il n’y a que les grands prêtres de la mort pour la moquer.
La Tradition n’est pas cette cousine Bette au regard terne… Elle est la source silencieuse s’égrenant, cachée, au coeur dévasté de l’Eglise en déroute… Elle n’est pas le coffre-fort de dogmes poussiéreux et d’une liturgie de musée, elle n’est pas la vitrine des curiosités antiques… Elle est la sève secrète d’un Coeur Donné, d’Un Corps Donné, d’Un Sang versé au Sacrifice de tous les sacrifices… pour que cessent tous les sacrifices et que ne demeure que l’amour en l’AMOUR.
Cendrillon espère le Roi et la parure de Sa sandale de vair… La Belle au Bois dort au secret de Son Coeur… La Tradition guette sur les remparts la poussière qui poudroit et l’herbe qui verdoit… elle chante : »Anne, ma soeur Anne , ne vois-tu rien venir? » J’attends le Seigneur des Seigneurs qui ouvrira le temps, qui mettra fin au monde pour le transfigurer dans Son Royaume où les petits seront les princes et les proscrits les rois… J’attends le Jour de Son Retour.
Et je suis là, prisonnière de ces modernes qui ont pour dieu leur ventre, un horizon de satisfaits, un bonheur triste de repus.
Ils croient apprivoiser la Vie.
Ils spéculent les lois d’une relativité en éventail pour repousser la Vérité toute crue du Verbe de l’éternité. Ici et maintenant Il S’éveille… Suis-Le !
Moi, murmure la Tradition, je suis l’enfant qui plante sa tente au Ciel de Sa Béatitude, dans les tranchées, dans les épidémies, dans les blessures, je vois Sa Face Qui me sourit… Je hais la douleur où Il n’est pas, et la joie n’est pas la joie s’Il n’y rit pas… Douleur d’amour n’est pas douleur mais naissance vive au fil de Sa Parole… Traverser toutes les mers et je les passe au fil de Son Amour.
« Qui regarde vers Lui resplendira sans ombre ni trouble au visage »… là est ma beauté, elle est la Sienne…. elle est l’extase, cette pure perte en Son armée désarmée des armées de Sa Lumière, traîne enveloppant les grappes de chérubins incandescents prêts pour le Combat au Glaive de Sa Justice. Epée de feu. Epée de la haine. Mais Haïr c’est trancher les liens me retenant captive hors de Son Jour. Je ne suis pas ancienne mais éternelle, née du Verbe dans l’infini Retour au Baiser Trinitaire.
Je suis la Tradition, petite épouse fidèle dont la foi est battement de Son Coeur.
Je relie la nuit au jour et le jour à la nuit, le Ciel aux abîmes… j’ouvre tous les horizons à Son éternité… Qu’elle traverse le pont du temps perdu et nous fouette de Sa lumière. Béatitude! La Croix est la Voie, écartelant l’utile en pure perte, en pur Don.
Pardon.
Pardon.
Et Par delà tout don.
Ecce Ancilla Domini

 

 

 

La communion sur la main par le Père Patrick de Vergeron

 

Véronique Lévy
Sur Facebook le 3 mai 2020

La traduction française : « PRENEZ et mangez en tous » est hélas loin du texte original, que la Sainte Liturgie donne par le mot « ACCIPITE et manducate », le Christ s’adresse aux Apôtres-Ministres et non aux disciples… et se traduit par « RECEVEZ »

Père Patrick de Vergeron, le 2 octobre 2011 :

C’est tombé, vous le savez, le 8 mars 2005. Mais ce n’est pas venu comme ça, parachuté, d’un seul coup : Shikqoutsim Meshomem ! Il y a eu quand-même une préparation, il y a eu des choses qui ont préparé ça. Trois ans et demi avant, 1290 jours avant, c’était les tours jumelles de New-York. Trois ans et demi après, c’était le cyclotron : ils voulaient consacrer toute la matière primordiale et l’antimatière à Satan. A chaque fois trois ans et demi, vous descendez, vous descendez…
D’où vient cette espèce d’escalade extraordinaire d’agressions d’une cruauté incroyable contre Dieu en Personne ? Ce n’est pas contre l’humanité, c’est contre Dieu en Personne. D’où ça vient ? Vous savez sans doute, et je vous dis ça en espérant que vous ne le répèterez pas [rires].
Shiqouts, ça veut dire abomination. Meshomem, ça veut dire de toutes les désolations. Meshom, c’est la désolation métaphysique, en hébreu. Shikouts, c’est quand on abomine Dieu, quand on veut vraiment éventrer Dieu, par l’indifférence, parce que c’est ce que je fais qui est bien. (…) Jésus, donc c’est bien, ce que j’ai fait. Shiqoutsim Meshomem, c’est le comble. Shiqoutsim c’est un pluriel, Meshomem c’est un pluriel. Dans le prophète Daniel – c’est l’ange Gabriel qui lui dit Shiqoutsim Meshomem – c’est le comble de toutes les abominations avec le comble de toutes les conséquences de dévastations métaphysiques jusqu’à la fin du monde. Mais tu ne peux pas arriver à un Shiqoutsim Meshomem dans l’histoire du temps si tu n’as pas fait avant beaucoup de Shiqouts Meshom, au singulier.
Alors, quelle est la première fois, dans l’histoire de l’Eglise, qu’il y a eu un Shiqouts Meshom ?
– La communion sur la main.
– C’est ce que disait mère Teresa. Quelle est l’unique source de tout le mal qu’il y a dans le monde et de tout le mal qu’il y aura dans le monde jusqu’à la fin des temps ? Trois fois elle a répondu :
« C’est que les chrétiens communient sur la main. »
Pourquoi un geste aussi amoureux, simple, peut être une abomination de la désolation ? Un jour, un évêque que j’aime beaucoup m’a dit : « Mais mère Teresa, elle est tombée sur la tête quand elle a dit ça. Là elle n’était pas inspirée. » Et bienc’est la première fois en effet que dans l’Eglise catholique, l’Eglise des A pôtres, il y a eu un Shiqouts Meshom.
Alors je vous explique un petit peu, si vous voulez. Vous verrez les documents de la Sainte Eglise.
C’est le Christ, le Messie qui a dit à Moïse : « Quand il s’agira du Pain descendu du Ciel, du Pain du Messie, vous le prendrez à la fin, après la quatrième coupe de la cène, vous le prendrez et vous le partagerez, vous le tremperez et vous donnerez la bouchée. » C’est ce que le Messie a expliqué à
Moïse pour la cène.
Ça s’appelle, je crois, le Séder. Lors de la cène juive, il y a une première coupe, une deuxième coupe, on chante le Hallel. On est debout à un moment et on prend dans la main le pain azyme et un morceau d’agneau. Donc c’est un pain-agneau, mais ça c’est la deuxième manducation, on est debout et on communie au pain-agneau qui représente le Messie. Là, c’est dans la main.
Mais il y a dans le Livre des Nombres et le Deutéronome, le pain qui est réservé au Messie après la dernière coupe de bénédiction. Si le Messie n’est pas encore revenu, que le Père de famille prenne le pain du Messie et donne la bouchée.
Jésus avec ses disciples donne la bouchée à la fin. Jésus avec ses disciples, qu’est-ce qu’Il fait ? Il fait comme ça. Il prend le pain et l’agneau, Il communie au pain agneau, la coupe de bénédiction, la coupe du Messie, enfin les quatre coupe, la coupe du Hallel, et puis arrivé à la fin, Il se lève de table, Il met un linge à sa ceinture, Il se met à genoux, Il lave les pieds, parce que les pieds, c’est là où les anges vous portent sur leurs mains pour que vous ne puissiez pas heurter les pierres et que vous puissiez entrer directement dans l’Union hypostatique du Verbe de Dieu. Après Il se relève et à la fin Il donne la bouchée. Après Il se relève et à la fin Il donne la bouchée. Judas était encore là et Il lui donne la bouchée, après lui avoir lavé les pieds. Attends, c’est normal, Jésus respecte tous les préceptes de la Torah.
Donc de prendre la bouchée est une indication qui date d’Adonaï Elohim et qui devait être intangible. Qui a été conservée par les Apôtres, tout le temps. Mais il y a eu des persécutions. Ce n’était pas drôle quelquefois les persécutions ! Tu n’avais pas le droit d’expliquer le catéchisme infaillible de l’Eglise, si bien qu’il y a eu des messes, dans certaines régions, où l’hostie c’était du pain ou du fromage… Il y a eu, effectivement, des moments où on faisait n’importe quoi. Et c’est sur ces textes que quelques uns s’appuient : « Mais saint Cyrille de Jérusalem, et puis le Pectorius d’Autun, ils disent quand même : « Prends dans tes mains… » donc vous voyez bien, c’est une tradition ancestrale. »
[A un participant] Vous avez mis sur votre papier que c’est à partir du Xe siècle. Pas du tout : jamais, pas à partir du Xe siècle.
Et le texte qu’on attribue à saint Cyrille de Jérusalem, c’est malhonnête parce qu’en fait c’est un texte du patriarche Jean de Jérusalem qui s’était séparé du Saint-Père. Et pour bien marquer qu’on se sépare du Saint-Père, on abandonne la bouchée.
Pourquoi ? Parce que c’est le moment le plus fort de toute l’histoire du monde quand tu communies au Verbe de Dieu. Tu ne partages pas le pain-agneau. Le partage du pain-agneau, dans l’Ecriture, dans la Sainte Bible, cette communion au pain-agneau est totalement autre chose que la bouchée du Pain descendu du Ciel. Je me nourris de l’Union hypostatique déchirée de Jésus, et comme la Pentecôte, le Verbe de Dieu brûle ma langue.
Et à chaque fois que l’Eglise est intervenue, c’est toujours pour revenir, bien-sûr.
Alors on dit : « Le Concile Vatican II a dit : vous pouvez le faire. » Ça, ce n’est pas vrai. C’est la première fois dans l’histoire de l’Eglise qu’un Concile a engagé son infaillibilité. L’infaillibilité du Concile, l’infaillibilité de Pierre a été engagée. Alors qu’avant on reprenait la discipline, mais ce n’était pas infaillible, ce n’était pas une disposition dogmatique infaillible, ça ne relevait pas de l’infaillibilité. Le Concile Vatican II a fait que la communion sur la bouche est devenue quelque chose d’infaillible, jusqu’à la fin du monde. Ça veut dire que les chrétiens qui ne le feront pas sortiront de l’Eglise catholique.
Donc le Concile Vatican II a engagé l’infaillibilité du Seigneur sur ce point. Et Monseigneur Alfrink, Monseigneur (…), Monseigneur (…), des évêques qui avaient fait leur théologie avec des pasteurs protestants ont dit : « C’est de la connerie, alors on le fait quand-même. » Monseigneur (…) surtout. Monseigneur (…) était un des grands initiés de la Loge de Freiburg, en Allemagne. C’est lui qui était le numéro 1 de l’Eglise catholique, donc c’est lui qui donnait les permissions.
Dès que le Pape Paul VI le voyait, il arrachait ça et il envoyait un autre papier en disant : « Non, c’est strictement interdit ! » Quatre fois il l’a fait. Il a fallu après le Concile… Mais il fallait faire ce Shiqouts Meshom, vous comprenez ? Il y avait des indisciplines, mais dans l’ensemble, on ne communiait pas beaucoup sur la main, en 1970. Le Pape Paul VI a convoqué tous les évêques du monde pour recommencer, et uniquement là-dessus : « L’Eglise a engagé son infaillibilité, tout de même ! » Il a sorti Memoriale Domini, les cinq raisons pour lesquelles on ne peut pas communier à la main.
Alors à la limite, jusque là, il n’y a pas de Shiqouts Meshom, ce sont des frondeurs.
Mais qu’est-ce qui s’est passé ? Un shiqouts Meshom est intervenu d’un seul coup. C’est que le Pape Paul VI a fait le 25 juillet 1968 une Encyclique qui s’appelle Humanæ Vitæ, sur le mariage et la contraception. Et en faisant cette Encyclique, il a… C’était tout nouveau. Les évêques de France, la Conférence épiscopale du Nouvel Israël – puisque la France est la Fille aînée de l’Eglise, c’est le Nouvel Israël, c’est la Jérusalem spirituelle de Marie au milieu de toutes les multitudes – pour signifier au Pape qu’on se détachait, qu’on se divisait vis-à-vis de lui, puisqu’il avait fait Humanae Vitæ, aussitôt après que le pape a dit, une deuxième fois : « On ne peut pas faire la communion sur la main », la Conférence épiscopale française a décidé… de faire la communion sur la main.
Et là ça devient grave. Pourquoi ça devient grave ? Quand on a le sens de Dieu, on va comprendre pourquoi c’est grave. C’est parce qu’un sacrement est un signe sensible et efficace de Présence réelle. Et le signe de la communion, c’est le signe de l’unité de toute l’Eglise. Donc quand tu communies, tu reçois la source de l’unité du Corps mystique de l’Eglise toute entière, et du coup le Seigneur peut bénir toute l’humanité, rayonner. La Providence de Dieu circule par torrents, et la Paternité de Dieu aussi.
Et c’est l’instant de la communion, et c’est le lieu de la communion qui a été décidé par la pointe de l’Eglise catholique puisque c’est le nouvel Israël de Dieu sur la terre. Ils ont décidé : « Nous allons dire qu’on prend la communion comme ça. »
Et donc on signifie qu’on rentre dans la division de l’Eglise. Et donc on met une brèche dans l’instant précis et dans le lieu précis de la communion qui est la source de toutes les lumières, de toutes les providences, de toutes les grâces, de toutes les bénédictions, de tous les obstacles à l’arrogance du mal sur la terre. On a brisé dans l’instant et dans le lieu réservé à Dieu seul la Présence réelle. Dès qu’on s’introduit dans le lieu et l’instant qui appartiennent à Dieu seul pour faire une unité éternelle et temporelle, on rentre dans un Shiqouts Meshom. Ce n’est pas le Shiqoutsim Meshomem.
Ce n’est pas parce qu’on communie sur la main que c’est grave, c’est parce que c’est un signe de rupture du Corps mystique de l’Eglise toute entière. Donc on signifie – un sacrement est un signe qui réalise ce qu’il signifie – donc on réalise, en faisant cela, ce que l’on signifie, à savoir qu’on brise l’unité eucharistique du Corps mystique de l’Eglise toute entière et du Cœur eucharistique de Jésus dans sa source.
A partir de ce moment-là, tous les champs morphogénétiques surnaturels eucharistiques du monde ont été brisés. Et de là vous comptez à chaque fois trois ans et demi, trois ans et demi, trois ans et,demi, trois ans et demi, et vous arrivez finalement assez vite à la naissance de l’Anti-Christ, puis après vous arrivez à New-York, puis après vous arrivez au clonage, puis après vous arrivez au cyclotron.
– En passant par l’avortement, par exemple, en France ?
– Mère Teresa n’a pas dit que le mal le plus grand dans le monde, c’est l’avortement. Elle n’a pas dit ça. Elle a dit que la source de tout le mal qu’il y a dans le monde, c’est la communion dans la main.
C’est vrai, l’Angleterre a voté ses premières lois trois mois après, et la France deux ans après. Elle dit que c’était impossible que les hommes de ce monde votent une loi sur l’avortement s’il n’y avait pas eu le Shiqouts Meshom. La permission de Dieu n’aurait pas été donnée sur l’avortement. Dieu n’aurait pas donné permission à Satan de détruire quatre-vingts milliards d’êtres humains à partir de ce jour-là. Quatre-vingts milliards d’avortements depuis le Shiqouts Meshom de la communion sur la main !
Donc c’est la première fois dans l’histoire de l’Eglise. Il n’y a jamais eu dans l’histoire de l’Eglise, en deux mille ans, il n’y a jamais eu de Shiqouts Meshom. Ce jour-là, il y a eu Shiqouts Meshom.
Alors du coup, après, c’est parti.
Car l’Eucharistie, c’est vraiment la source du Corps mystique de Jésus.